Notre congrès annuel, rendez-vous de réflexion et d’échanges et agréable parenthèse dans nos plannings chargés, est un temps nécessaire pour préparer l’avenir. Il se tiendra cette année à Toulouse du 29 juin au 1er juillet 2011 au Centre de Congrès Pierre Baudis, à l’invitation de Toulouse Expo. Aujourd’hui, tenant compte de ces facteurs externes, il est temps de recentrer notre réflexion sur les
lignes de forces internes dont la maîtrise relève de notre responsabilité. J’ai proposé, il y a quelque mois, que ce travail soit abordé sous l’angle de l’éthique et de la déontologie. Paradoxalement, mais très naturellement, cette ambition nous ramène à des questions pratiques qui interpellent le quotidien de chacun d’entre nous autour de quatre thèmes précis identifiés par le groupe de pilotage de la préparation du congrès. Comment faire évoluer notre offre ? Quelle promesse leur faisons-nous ? Quelles sont les actions concrètes qui nous permettront de tenir nos engagements dans le respect de leurs attentes ? Profession de service, nous nous reposons sur la qualité du travail et la motivation de nos équipes : comment attirer et conserver les bons éléments ? Comment accompagner et maintenir l’employabilité de nos collaborateurs alors qu’aucun diplôme spécifique ne reconnaît leur compétence ? Comment mettre en place une formation spécifique ? Comment assurer leur avenir au sein de la Profession ? Au-delà du cœur d’activité que constitue l’organisation, autour des acteurs structurants que sont les sites d’accueil, de nombreuses techniques contribuent au succès de nos manifestations. Comment traiter efficacement la relation entre les différents acteurs de la filière ? Comment améliorer la transition entre l’époque du tout artisanal et une part nécessaire d’industrialisation ? Comment assurer la pérennité de ces savoir-faire spécifiques ? Comment se maintenir au sein de bassins d’activité économique et de foyers de recherche scientifique et médicale en pleine évolution ? Comment se positionner dans la ville et dans le territoire comme acteur sociétal ? Enfin, quel est notre rôle dans la "cité nouvelle" organisée en réseaux sociaux et en communautés ? A bientôt à Toulouse,