16/10/2026
Un jardin-forêt n’a pas besoin d’un hectare pour fonctionner.
Dans une forêt, ce qui fait la résilience, ce n’est pas la surface. C’est la structure : plusieurs strates superposées, des espèces qui se complètent, un sol vivant qui n’est jamais laissé nu.
Une grimpante occupe l’espace vertical. Un arbuste fruitier porte la strate intermédiaire. Des herbacées et des couvre-sols protègent la terre, retiennent l’humidité et nourrissent la vie du sol. Chaque plante remplit une fonction, et ces fonctions se renforcent entre elles.
Ces principes ne dépendent pas de l’échelle. Ils s’appliquent sur un grand terrain, mais aussi sur quelques mètres carrés, dans de grands bacs, sur une terrasse ou sur un balcon. Seuls le rendement et le degré d’autonomie changent, et il est honnête de le dire.
C’est le point de départ de mon premier livre, qui paraît le 12 novembre aux éditions Eyrolles : « Je plante un micro jardin-forêt, même sur mon balcon ».
Il est pensé avant tout comme un guide pratique : comment choisir ses plantes, les associer, construire un sol vivant en contenant, et obtenir un petit écosystème qui produit et accueille la biodiversité, même en ville. La préface est signée Damien Dekarz, et la couverture reprend certaines de mes illustrations.
Les précommandes sont ouvertes.
La question n’est peut-être pas de savoir combien de place il faut pour faire un jardin-forêt, mais quelle fonction écologique on peut remplir avec la place dont on dispose.