17/06/2026
🏠 Indemnité de résidence : une injustice pour les agents publics de l’unité urbaine de Toulouse
Alors que plusieurs agglomérations d’Occitanie bénéficient de l’indemnité de résidence, les agents publics travaillant dans l’unité urbaine de Toulouse restent exclus de ce dispositif.
Pourtant, Toulouse est la 4ᵉ ville de France, la première métropole d’Occitanie et l’un des principaux bassins d’emploi public du pays. Dans le même temps, les prix du logement, des transports et du coût de la vie continuent d’augmenter.
📉 Le manque à gagner pour les agents est donc bien réel.
Si l’unité urbaine de Toulouse était classée dans une zone ouvrant droit à l’indemnité de résidence, chaque agent percevrait au minimum :
✅ 54,05 € bruts par mois en zone 1, soit près de 650 € bruts par an
ou à défaut :
✅ 18,01 € bruts par mois en zone 2, soit plus de 215 € bruts par an
Pour de nombreux agents, notamment en catégories C et B, ces montants représentent une aide concrète face à l’augmentation des dépenses du quotidien.
💡 L’indemnité de résidence ne profite pas seulement au pouvoir d’achat immédiat.
Elle est également prise en compte dans les cotisations retraite des fonctionnaires et contribue ainsi à améliorer les droits futurs à pension.
Pendant que d’autres agglomérations régionales bénéficient déjà de ce dispositif, les agents publics de l’unité urbaine de Toulouse restent à 0 %.
Cette situation n’est plus justifiable au regard :
➡️ du poids démographique de Toulouse ;
➡️ du coût de la vie ;
➡️ des difficultés de recrutement dans les services publics ;
➡️ du principe d’égalité de traitement entre agents publics.
📢 La CFDT demande le classement de l’unité urbaine de Toulouse dans une zone ouvrant droit à l’indemnité de résidence.
Parce que les agents publics toulousains méritent la même reconnaissance que ceux des autres grandes agglomérations.