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Vallée du Ru de Marmeaux

03/02/2025

Contribution n° 20 – 03/02/2025

Dans ses conclusions l'ARS a évacué rapidement la question de l'eau du fait qu'aucune étude sérieuse ne lui avait été transmise, de ce fait je désire porter à votre connaissance les éléments suivants:

Sur la colline de MONTIGNY il existe la source des ROUCHES, elle se déverse sur le versant sud, elle avait été découverte au XIXème siècle par mon arrière grand-père Edme Marie CADOUX sculpteur architecte. Par la suite elle avait été captée pour alimenter un lavoir communal.

C'est une source pérenne au débit constant et régulier, estimé à l'époque à 25 litres par minute. Actuellement les agriculteurs viennent y remplir leurs bondes à eau à usage de leur animaux. Quelques personnes la consomme après analyse en laboratoire.

C'est une eau de source la plus pure qui soit, ne traversant aucun terrain cultivé, qui a été captée jusqu'au lavoir.
Une pollution certaine se produira du fait de l'exploitation de la carrière située sur MONTIGNY, juste au-dessus de cette source. En effet, les engins de concassage vont déverser des tonnes d'eau imprégnant les sols de toute la zone des rejets d'hydrocarbures des engins de chantier.
Les eaux de rejet polluées s'en iront jusqu'au rû de MARMEAUX et rejoindront le SEREIN.

A l'époque actuelle où se pose la question de la bonne gestion de l'eau, sa quantité mais aussi sa qualité sur notre santé je m'inquiète réellement de l'absence d'étude et de réflexion sur ce dossier. Nous avons ici un réservoir d'eau potable, encore pur de toute contamination qu'il conviendrait de protéger pour l'avenir.

D'autant plus qu'il existe d'autres sources connues ou non reconnues, non captées encore, issues de cette colline, qui n'ont pas été identifiées. La réouverture de la carrière nous privera pour jamais de ces richesses.

03/02/2025

Contribution n° 12 – 03/02/2025

Le rapport de l’ARS sollicitée tardivement fait apparaître des insuffisances notables et se contente de préconisations a minima pour les résoudre.

Protection des eaux souterraines. Faut-il seulement que l’eau soit destinée à un captage d’alimentation en eau potable pour qu’on se préoccupe de sa pollution ? D’un point de vue santé, peut-être, et encore, mais d’un point de vue général évidemment non. Est-ce au moment où l’Agence financière de bassin étudie l’aménagement du ru de Marmeaux qu’il faut accepter le risque de pollution des eaux de ruissellement qui l’alimentent ?

Pollution sonore. Les observations semblent ne considérer que le bruit des détonations, pour noter d’ailleurs que le calcul fait craindre des dépassements d’émergence ; le pétitionnaire a proposé la mise en place d’un merlon, mais seulement après démarrage de l’exploitation et si une campagne de mesure confirme les calculs. Avec des zones habitées à 300 et 700m, le risque est avéré. Mais en outre il n’est rien dit du bruit généré par la circulation les camions, le démarrage et le fonctionnement du concasseur… qui créeront un bruit de fond lancinant dans toute une zone particulièrement calme. Notons que l’enlèvement de 150 000 tonnes de matériaux par an, c’est 750 tonnes par jour et autant pour les matériaux apportés.

Risques liés aux poussières. On parle bien de 150 000 tonnes de matériaux maximum par an, ce qui fait tout de même 3,75 millions en 25 ans ; le risque sur la santé n’est envisagé que pour les matériaux extraits (PM 10 et silice), mais qu’en est-il des matériaux « inertes » que le pétitionnaire envisage d’apporter ; doit-on imaginer, sans en savoir davantage sur ces matériaux, que tout danger est exclu ?

Risques liés aux vibrations. L’ARS demande que « tout incident pouvant engendrer des vibrations susceptibles de compromettre la santé ou la sécurité des habitations alentour soit impérativement signalé » ; ceci paraît un peu court quand on se souvient que la ferme Saint Jean avait probablement subi des dégradations lors de périodes d‘exploitation antérieures. Une étude géologique fine dans cette zone fortement fissurée devrait s’imposer.

Risque incendie. Puisque l’analyse de l’ARS concerne non seulement la santé mais aussi la sécurité des personnes et des habitations, il est étonnant que le risque incendie ne soit pas considéré, alors que le chantier prévu est bordé de zones boisées s’étendant jusqu’aux habitations et que des épisodes de forte sécheresse sont désormais fréquentes dans toute la zone. Les rapports précédents soulignaient ce risque et le pétitionnaire en avait pris acte. Une appréciation de l’ARS fait cruellement défaut.

Certes la zone se situe sur le territoire communal de Montréal, mais en réalité c’est bien surtout l’environnement du très paisible village de Thizy qui serait impacté par ce projet. L’évidence des graves conséquences sur la paisibilité de l’habitat me conduit à répéter notre opposition aussi formelle que motivée à ce projet dangereux dont l’utilité pour le bien commun est plus que douteuse.

03/02/2025

Contribution n° 22 – 03/02/2025

Madame, Monsieur,

Je vous écris en tant que citoyenne inquiète des résultats de l'avis mis en avant par l'ARS au sujet du projet d’exploitation d'une carrière par la société Eqiom Granulats sur le territoire de la commune de Montréal. En effet, les points soulevés par l'ARS me questionnent encore davantage sur le bienfondé de ce projet et sur l'impact qu'il aura sur notre santé et notre territoire :
• L'impact sur les eaux : nous sommes au cœur de la vallée du Serein, où de multiples sources et rus s'écoulent autour même de la carrière et ne comprends pas le peu de détails et d'études portant sur les conséquences du projet sur ces sources.
• L'impact des poussières : les PM10 et silice mentionnées dans l'avis de l'ARS sont prouvées comme dangereuses, je m'inquiète particulièrement pour les habitations voisines de la carrière, dont le château de Monthelon qui accueille régulièrement du public de tous âges, un EHPAD ou une ferme éducative, et de manière générale pour l'ensemble des habitants de la vallée.
• L'impact de la pollution sonore: l'Yonne et la vallée du serein sont des zones déjà impactées par de la pollution sonore (passage de l'autoroute A6, camions empruntant la D957) dont les conséquences ne sont également plus à démontrer : ne connaitrons-nous plus des environnements sans pollution sonore?

A l'heure où il est prouvé que la pollution atmosphérique et la pollution sonore sont des causes de morbidité avérées, je m'associe à la demande pour la réalisation d'une nouvelle d'étude d'impact sur l'environnement et sur la santé de ce projet afin que les conséquences de l'exploitation de la carrière soient connues et explicitées dans une étude complète et à jour.

03/02/2025

Contribution n° 21 – 03/02/2025

Madame, monsieur,

J'aimerais vous faire part de mon profond sentiment d'inquiétude lorsque j'ai appris le projet de réouverture de la carrière de Montréal par la société EQIOM; Nous avons mon épouse et moi vécu plus de dix ans dans ce beau village de Montréal, notre demeure se situant à la sortie du village. J'apprends avec inquiétude que quelques 40 camions de fort tonnage traverseraient l'agglomération, emprunteraient notre pont du XVIII déjà fragilisé par des conducteurs malhabiles et imprévoyants. La vie sociale en partie proposée par la terrasse du restaurant "Le quinze" deviendrait inadaptée voire dangereuse pour les riverains.

Ma vie professionnelle fut consacrée à l'Éducation de notre jeunesse et donc ma sensibilité sur le bien être des générations futures m'engage à ce que nos "petites têtes blondes" ne subissent pas quotidiennement les bruits répétés des engins et les détonations de tir de mines provenant de la carrière située tout près des écoles. Il en va de même pour la ferme pédagogique de Saint Jean qui accueille à l'année plus de 1000 enfants sans oublier l'EPHAD de Pisy construit à la même hauteur que le site de la carrière.

Le château de Monthelon, figure emblématique de la recherche et la création artistiques se trouve à quelques 300 mètres des tirs de mine. Ce haut lieu financé par la Région et l'Etat serait impacté par les détonations et les poussières provoquées par l'activité quotidienne de la carrière.

Des souillures dues à l'activité d'extraction ou des ruptures dans la roche pourraient être à l'origine d'une pollution des eaux qui se déverseraient dans la rivière Le Serein. Des sources seraient ainsi détournées de leur cours habituel.

En conclusion, mon souhait le plus ardent serait que ce projet ne voit pas le jour ainsi seraient préservés le bien-être des habitants, leur santé, la préservation d'un milieu naturel en équilibre.

03/02/2025

Contribution n° 18 – 03/02/2025

CONSÉQUENCES SUR L' ENVIRONNEMENT ET LA SANTE
* Qualité de l'air: Risque d'émissions de poussières nocives, notamment lors du concassage, lors des explosions pour extraction, avec présence possible de silice. L'étude d'impact prévoit un suivi, mais l'ARS demande des mesures supplémentaires.
* Nuisances sonores: L'étude a estimé un dépassement des seuils sonores dans les zones habitées. Des actions correctives sont envisagées après le démarrage de l'activité, mais non de manière préventive. La zone d'étude du bruit se situe à 300m alors que la première habitation de Perrigny est à 700m et notre village de Talcy à peine plus.
* Risques liés aux déchets: Le projet prévoit le stockage de plus d'un million de tonnes de déchets, avec des risques potentiels pour les eaux souterraines.
* Vibrations: L'utilisation d'explosifs pour l'extraction des matériaux entraînera des vibrations.
* Impact sur le cadre de vie: Les activités de la carrière (circulation des camions, bruits, poussières) auront un impact direct sur notre qualité de vie pendant 25 ans. Les accès au site sont prévus à proximité de zones habitées et de chemins de randonnée.

Dans les gravats, il y a un risque de trouver de l'amiante et d'autres matériaux nocifs pour la santé ! Des dizaines de camions de 30 tonnes et plus vont emprunter le petit pont romain à la sortie de Montréal -village classé- Toutes les incertitudes concernant les conséquences sur l'environnement et la santé et le peu de cas qu'en fait la société Equiom Granulats.

Je suis habitante du hameau de Montceaux, commune de Talcy, je suis à 2 km, à vol d'oiseau, de la carrière de Montréal.

Pour toutes les raisons et les craintes évoquées ci-dessus je m’oppose vivement à la réalisation de ce projet d'exploitation et de dépôts à la carrière de Montréal

03/02/2025

Contribution n° 17 – 03/02/2025

Madame, Monsieur,

Nous habitons à Montréal depuis 35 ans et nous n'avons jamais regretté ce choix. La beauté du village, l’énergie de ses habitants avec ses nombreuses associations atteste de la qualité de vie que nous avons offerte à nos enfants et maintenant à nos petites filles. Ce projet de carrière semble déjà bien trop avancé alors que, enfin, aujourd'hui, nous pouvons nous exprimer librement et espérer être entendus.

Nous ne sommes pas experts en la matière et des analyses pointues de personnes qualifiées vivant sur le territoire nous ont éclairés, quant à la nocivité de l'exploitation de cette carrière. Ce que je souhaite ajouter, c'est l'impact que cela aurait sur les éléments vitaux :
• l'air : particules de poussières qui se déposent sur tout, même sur nos bronches, issues de déchets inertes (« Les déchets inertes ne subissent aucune modification physique en cas de stockage, Ils ne brûlent pas, ne se décomposent pas et ne sont pas dangereux pour l'environnement »). Quelle assurance avons nous de cela ?
• L'eau : pas d'étude sérieuse sur les conséquences sur les sources, pour nous, les mares pour les grenouilles … c'est de l'eau que nous buvons et avec laquelle nous arrosons nos jardins. Le ru de Marmeaux risque à terme d'être pollué aussi.
• La terre : pollution des champs, des cultures, des vergers, donc des fruits et légumes que nous consommons.
• Le feu : encore de l'énergie fossile dépensée par les camions trop nombreux dans nos villages ainsi que les tirs de mines bruyants et occasionnant des vibrations dans nos maisons et de lourdes nuisances sonores .

La faune et la flore sont forcément impactées. Nous avons la chance de vivre sur un territoire où existent encore des espèces remarquables, animales et végétales, que nous souhaitons continuer de protéger.

N'oublions pas les hommes, les femmes qui y vivent, les enfants des écoles, les aînés des EHPAD, le domaine St Jean qui accueille enfants et familles, le château de Monthelon, lieu de vie d'artistes en résidence qui se produisent régulièrement et qui reçoit un public nombreux, ainsi que les villages alentour. Tous subiront les conséquences de l'exploitation de cette carrière.

Pour toutes ces raisons, nous refusons l'extraction et l'enfouissement sur la carrière de Montréal. Nous vous remercions de prendre en compte nos arguments exprimant une vive inquiétude quant à ce projet, totalement opposé à la conduite à tenir pour préserver notre planète.

03/02/2025

Contribution n° 15 – 03/02/2025

STOP

Pour toutes les raisons évoquées ci-dessous il faut impérativement bloquer ce projet qui n'est visiblement motivé que par l'appât du gain et les intérêts personnels en dépit de nuisances graves ! Comment ne pas penser à l'amiante qui va certainement se retrouver dans les gravats ! Avez-vous réalisé que des dizaines de camions de 30 tonnes et plus allaient emprunter le petit pont romain à la sortie de Montréal -village classé- Vous semblez avoir balayé ces détails importants d'un revers de main !

CONSÉQUENCES SUR L' ENVIRONNEMENT ET LA SANTE
• Qualité de l'air : Risque d'émissions de poussières nocives, notamment lors du concassage, avec présence possible de silice. L'étude d'impact prévoit un suivi, mais l'ARS demande des mesures supplémentaires.
• Nuisances sonores : L'étude a estimé un dépassement des seuils sonores dans les zones habitées. Des actions correctives sont envisagées après le démarrage de l'activité, mais non de manière préventive. La zone d'étude du bruit se situe à 300m alors que la première habitation de Perigny est à 700m et notre village de Talcy à peine plus.
• Risques liés aux déchets : Le projet prévoit le stockage de plus d'un million de tonnes de déchets, avec des risques potentiels pour les eaux souterraines.
• Vibrations : L'utilisation d'explosifs pour l'extraction des matériaux entraînera des vibrations.
• Impact sur le cadre de vie : Les activités de la carrière (circulation des camions, bruits, poussières) auront un impact direct sur notre qualité de vie pendant 25 ans. Les accès au site sont prévus à proximité de zones habitées et de chemins de randonnée.

03/02/2025

Contribution n° 14 – 03/02/2025

Madame, Monsieur,

Habitant de Montréal, je tiens par la présente à affirmer mon extrême préoccupation face au projet de carrière-décharge de la société Eqiom sur notre commune et rappeler mon opposition à ce projet pour les motifs suivants :

- génération de poussières (activité de la carrière, passage des camions) : je souffre d’asthme et suis un traitement pour cette pathologie depuis 20 ans. Il y a là une contre-indication formelle. Les garanties apportées par Eqiom sont faibles tout comme la nature des contrôles envisagés;
- bruit généré par le concassage des pierres;
- bruits et vibrations générés par le passage des camions dans la commune : j’affirme ici une solidarité totale avec les habitants de la route de Montbard susceptible d’être empruntée par les camions transportant les matériaux (ma grand-mère, Georgette Manesse les a subi pendant de longues années lors de la précédente exploitation de la carrière). Les risques pour la santé et la qualité du sommeil et du repos sont évidents avec des conséquences d’ordres autant physiques que psychologiques ;
- qualité de l’eau : je m’associe ici pleinement aux craintes évoquées par plusieurs personnes dont Claude et Augustin Fromageot (en réaction à votre consultation). Des habitants de notre commune (d’autres communes proches également) boivent et consomment l’eau de source dans un périmètre rapproché de la carrière. J’avoue ma perplexité quant à la façon dont l’ARS élude ce point essentiel alors que les risques ont été largement documentés, notamment par l’association Les Terres du Serein. Lorsqu’on constate qu’à moins d’un kilomètre, l’ancienne carrière de la Montagne de Verre (commune de Guillon) a provoqué l’arrêt du captage des eaux du ru de Montot, car son exploitation a rendu l’eau impropre à la consommation. L’ARS et les autorités compétentes ont-elles conscience que nous parlons ici du seul accès à l’eau pour certains des habitants concernés ? En pratique qui serait responsable si l’eau venait à manquer ou à devenir impropre à la consommation pour nos concitoyens qui dépendent aujourd’hui de cette source ? Quelle solution alternative leur serait proposée ? À quel coût et assumé par qui ?

03/02/2025

Contribution n° 11 – 01/02/2025

Je me demande comment on peut décider d’exploiter un lieu qui va donner lieu à autant de nuisances en faisant aussi peu cas de la population concernée. Et quel que soit le niveau décisionnel, mairie, département, préfecture, entreprise, associations. C’est insupportable d’une façon générale. Toutes ces instances n'ont pas jugé opportun de nous donner des arguments positifs ou négatifs quant à l’exploitation de cette carrière de façon claire et générale. Tout a été fait en catimini, avis d’exploitation affiché dans un endroit improbable, réunion de consultation avec un commissaire rédigeant un compte-rendu complètement acquis à Eqiom. On a vraiment l’impression qu’on entend faire unilatéralement ce qu’on a décidé en essayant de tenir les populations concernées à l'écart.

D’autre part, concernant l’avis de l’ARS que l’on peut en principe consulter en ligne, on peut se demander si le cheminement qui permet d’y accéder n’est pas fait pour dissuader les gens de le consulter. De nombreuses personnes, peu familières avec internet ont été découragées devant la complexité de l'accès.

En ce qui me concerne, ayant subi une ablation partielle du poumon droit, suite à un cancer pas encore en rémission, l’impact des poussières m’inquiète au plus haut point. Je devrais donc attendre d’en voir les conséquences sur ma santé pour qu’on prenne une décision concernant l’arrêt de la carrière. Combien cela prendra-t-il de temps ? Me conseillera-t-on simplement de déménager hors de portée des poussières ? Me proposera-t-on une indemnisation pour le préjudice ?

03/02/2025

Contribution n° 10 – 01/02/2025

Comment se fait-il que le principe de précaution ne s’applique pas aux habitants de Montréal et des communes avoisinantes concernant les bruits, poussières et vibrations ? Il faudrait donc attendre que les plus fragiles aient été impactés par les nuisances pour prendre des mesures de protection. C’est assez cynique.

D’autre part, il est surprenant que l’ARS ne se prononce pas du tout sur la protection des eaux, alors qu’au moins une habitation (au lieu-dit Saint-Ayeul) dépend uniquement de ces eaux et que l’exploitation de la carrière va forcément modifier le sous-sol et avoir un impact.

03/02/2025

Contribution n° 9 – 31/01/2025

Notre famille est installée à Montréal depuis cinq générations. A propos de cette menace de carrière, nous, nous voulons parler de nos souvenirs de quand on était il y a vingt ans et que l’ancienne carrière marchait encore.
C’était affreux question bruit, les tirs, mais surtout avec les poussières.
C’était terrible avec les camions tous les jours et toute la journée. Ca ne devrait pas être permis qu’ils passent dans le village comme ça.
C’est sûr qu’il faut empêcher ça.

La contribution du maire de Thizy
03/02/2025

La contribution du maire de Thizy

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