RESF Hautes-Pyrénées

RESF Hautes-Pyrénées Page publique du Réseau Education Sans Frontière pour les Hautes-Pyrénées
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nous étions 250 à Tarbes pour manifester contre le racisme et le fascisme.
23/03/2025

nous étions 250 à Tarbes pour manifester contre le racisme et le fascisme.

VENDREDI 21 MARSJOURNEE MONDIALECONTRE LE RACISME ET LE FASCISME « Nous ne voulons pas d’une société raciste. Ensemble, ...
17/03/2025

VENDREDI 21 MARS
JOURNEE MONDIALE
CONTRE LE RACISME ET LE FASCISME

« Nous ne voulons pas d’une société raciste. Ensemble, construisons la société dans laquelle nous voulons vivre, une société de tous les droits pour toutes et tous, une société de solidarité, de fraternité, de justice, et de respect des libertés ».
Cette déclaration est plus que jamais d’actualité face aux attaques renouvelées contre les personnes étrangères avec ou sans papier, d’origine étrangère ou présentées comme telles.
Nous ne concevons pas la société autrement que dans la fraternité qui est marquée sur le fronton des édifices publics, aux côtés de la liberté et de l’égalité. Nous ne concevons pas la société autrement que rassemblée par l’accès effectif à tous les droits, pour toutes et tous.
Les comportements racistes et xénophobes sont le quotidien pour tant de personnes aujourd’hui, du fait de leur origine, de leur couleur de peau, de leur religion. Les actes violents se multiplient, faisant vivre dans la peur, la souffrance, l’injustice d’un quotidien de discriminations.
Le quotidien, ce sont aussi les discours de haine désinhibés, les propos mensongers de responsables politiques et de médias contrôlés par des acteurs économiques disposant de moyens considérables, qui stigmatisent des populations et des quartiers et manipulent les chiffres. La circulaire Retailleau s’inscrit pleinement dans cette approche, repoussant les personnes sans-papiers dans la clandestinité et la surexploitation dans l’emploi, imposant un durcissement des conditions de la régularisation de leur droit au séjour, et ouvrant des possibilités supplémentaires d’expulsions.
Le même ministre ainsi que des médias d’extrême droite s’en prennent aux associations et syndicats qui soutiennent les personnes étrangères, mettant en péril leur rôle crucial pour la démocratie, l’État de droit et l’inclusion sociale.
Le Premier ministre lui-même reprend les formulations stigmatisantes de l’extrême droite, faisant des personnes d’origine étrangère les boucs émissaires de tous les maux de la société.
Ces discours publics, allant jusqu’à remettre en cause le droit du sol, cherchent à nous opposer les un es aux autres alors que nous partageons les mêmes aspirations au bien-être, à la justice économique et sociale, et à l’égalité des droits. L’absence d’accès aux droits des uns n’a jamais donné plus de droits à d’autres !
Toutes et tous ensemble, agissons uni es et rassemblons-nous, le vendredi 21 mars 2025, pour la Journée internationale contre le racisme, pour un autre projet de société, humaniste, solidaire et égalitaire.

A l’appel de : RESF, 3A, La Cimade, La Pourtère, Le Mouvement de la Paix, Attac, FCPE, UD-CFDT, UD-CGT, La Confédération Paysanne, FSU, Solidaires, Amnesty International, LDH, MRAP, Soulèvements de la Terre, Les Ecologistes, Ensemble, Génération.s, LFI, Libre Pensée, NPA L’Anticapitaliste, PCF, PG, PS

27/01/2025

Communiqué LDH sur la circulaire du ministre Retailleau

Cette nouvelle circulaire vient dans le prolongement d’une campagne de désinformation qui notamment :

– assimile immigration et délinquance par l’utilisation sordide de faits divers alors que, d’après les chiffres du ministère de l’Intérieur sur 7,3% des obligations de quitter le territoire (OQTF) moins de 2% ont pour origine une condamnation pénale ;

– met en avant le nombre d’OQTF exécutées (avec une évaluation fantaisiste, 7% ou 20% selon les jours et les ministres qui s’expriment) alors que le premier problème est le nombre d’OQTF bien supérieurs à celui de nos voisins européens et le fait que beaucoup sont sans fondement. D’après les statistiques européennes (Eurostat), si l’on compare le nombre de demandes d’asile et le nombre d’expulsions effectuées, la France expulse presque deux fois plus que l’Espagne et trois fois plus que l’Allemagne ;

– passe sous silence la situation tragique de beaucoup d’étrangers en France, familles séparées quand l’un des parents n’obtient pas de titre de séjour, personnes travaillant depuis des années, contraintes de vivre dans la clandestinité, enfants qui ne connaissent pas d’autres pays que la France expulsés ou vivant en permanence la peur au ventre d’être contrôlés, femmes victimes de violences renvoyées vers leurs bourreaux… ;

– ne parle pas de l’avenir compromis des jeunes intégrés depuis plusieurs années dans les formations générales ou professionnelles.

Le ministre Retailleau nous avait habitués à flatter racisme et xénophobie, sa circulaire ne va faire que renforcer une politique qui ne fonctionne pas, augmenter la misère, la précarité et les souffrances humaines. Elle donne consigne aux préfets :

– de réduire toutes les régularisations pour motifs humanitaires, familiaux. Il faudra, pour des familles avec enfants ou pour des salariés en situation irrégulière attendre sept ans pour sortir de la clandestinité à condition de ne jamais avoir fait l’objet d’un refus lors d’une tentative précédente (ce qui revient à encourager cette clandestinité et les situations d’exploitation et de précarité qui en découlent) ;

– d’appliquer avec rigueur les exigences de la loi Darmanin concernant le niveau de langue française exigé, validé par un diplôme ou une certification, absurdité qui demande de remplir toute sorte de critères « d’intégration » sans en avoir les moyens ;

– de rendre encore plus difficile la régularisation par le travail. Alors que la situation actuelle est déjà un non-sens, imposant à des personnes qui travaillent de prouver avoir travaillé sans en avoir le droit afin de pouvoir être régularisées, cette nouvelle circulaire va encore allonger la durée nécessaire de travail irrégulier pour pouvoir espérer une régularisation, et cela sans avoir été un jour destinataire d’une OQTF. Qui osera dans ces conditions demander une régularisation, alors en plus qu’un refus de régularisation par le préfet entraînera automatiquement une OQTF ! Pourtant, tout le monde sait bien qu’aujourd’hui bien des maisons ne seraient pas bâties, bien des personnes âgées assistées, bien des secteurs comme l’hôtellerie-restauration auraient du mal à fonctionner sans les « sans-papiers ». Ces mesures sont une absurdité économique et sociale à l’inverse de ce que réclament les organisations syndicales comme de nombreux employeurs ;

– de briser encore plus de vies en expulsant pour menaces à l’ordre public, critère très vague et discrétionnaire. En plus du caractère plus que critiquable de la double peine pour des faits mineurs comme un vol de vêtement par un jeune dans la misère, nous sommes dans le domaine de l’arbitraire le plus total. Il suffit d’être accusé sans même avoir été condamné pour risquer l’expulsion.

La LDH (Ligue des droits de l’Homme) est en opposition totale avec cette politique. Elle continuera à la combattre avec ses partenaires associatifs et syndicaux ainsi que les premiers concernés. Nous réaffirmons plus encore l’impérieuse nécessité de l’égalité des droits pour toutes et tous !

Paris, le 25 janvier 2025

Le Polut' du Madrigal vous invite à un nouveau ciné-débat le jeudi 28 novembre !Nous projetterons "Bienvenue!"Présentati...
25/11/2024

Le Polut' du Madrigal vous invite à un nouveau ciné-débat le jeudi 28 novembre !
Nous projetterons "Bienvenue!"

Présentation du film :

Depuis 7 ans maintenant, l'Association Accueil Azun, membre de REF65, accueille et accompagne des familles et des jeunes en exil.
Autour d'un mot de bienvenue dit en plus de 20 langues, le film montre l'action de l'association et de ses principaux partenaires.
"Bienvenue, repose toi, reprend des forces; nous ferons ensemble l'avenir".
Ce documentaire sera suivi d'une intervention de membres de l'association et de personnes exilées, et d'une auberge espagnole.

Accueil à 18h30 - Projection à 19h - Projection à prix libre

Journée des droits des enfants 2024Tables rondes très riches sur le droit à l'éducation et les autres droits qui le cond...
20/11/2024

Journée des droits des enfants 2024

Tables rondes très riches sur le droit à l'éducation et les autres droits qui le conditionnent avec une grande diversité d'intervenants illustrant le rayonnement de notre réseau. Malgré le contexte difficile, un moment dynamisant.

30/10/2024
Cercle de Silence 65 Mardi 24 septembre, dernier mardi du mois, soyons nombreux, de 17 h 30 à 18 h 30, Place Jean-Jaurès...
21/09/2024

Cercle de Silence 65

Mardi 24 septembre, dernier mardi du mois, soyons nombreux, de 17 h 30 à 18 h 30, Place Jean-Jaurès (de la Mairie) à Tarbes

Pour dire non à la rétention et l'enfermement des étrangers sous prétexte qu'il sont sans papiers !
Ex. en août au CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE de CORNEBARRIEU : Le CRA est toujours plein, avec 93 personnes retenues. Le secteur incendié n’est pas encore réouvert. La logique d’enfermement se confirme avec des juges qui prolongent la rétention alors qu’ils savent que l’expulsion ne sera pas possible vers l’Algérie qui, suite à une brouille diplomatique, n’accepte plus aucun retour de ses ressortissants. Mais qu'importe, on prolonge la
rétention jusqu’au maximum, soit trois mois à ne rien faire... L’ennui et le désespoir génèrent beaucoup de violences. Le manque “d’humanité “ s’aggrave de plus en plus.

Communiqué de presse

RESF réseau éducation sans frontièresTous les enfants ont droit à l’école.  Convention Internationale des Droits de l’En...
20/09/2024

RESF réseau éducation sans frontières

Tous les enfants ont droit à l’école. Convention Internationale des Droits de l’Enfant. La non reconnaissance de minorité, si elle est abusive, prive des enfants de ce droit fondamental.

Depuis le début du mois de juillet à Tarbes, plusieurs jeunes se sont vus mis à la rue avant même l’évaluation de leur minorité. La cellule de recueil des informations préoccupantes et de suivi dépendant du département leur a indiqué qu’il n’y avait pas de place et qu’elle ne pouvait les prendre en charge.

Des membres de nos associations partenaires ont assisté à la mise à la rue d’un de ces jeunes.

Le Préfet, dans sa réponse à notre alerte du 6 aout a confirmé qu’il avait dû mobiliser le commissariat de police et le SIAO 115 pour éviter que des jeunes passent la nuit dans la rue. Il a donc dû se substituer au Conseil Départemental qui ne respectait pas ses obligations légales en matière de protection des enfants.

Il convient de rappeler que, en même temps que le Préfet, nous avions également alertés le Président du CD, Madame le Procureur de la république et Madame la Défenseure des Droits.

Pour ce qui est du conseil départemental, nous en sommes à 3 courriers concernant ces problèmes, courriers tous restés sans réponse. En février nous avions écrit à tous les élus du département, en mars à tous les groupes politiques présents au conseil départemental et aout au Président du conseil départemental -Silence radio !!

Ce n'est pas par le mépris d'associations citoyennes et de leurs représentants qu'on gère des problèmes de cette acuité. La moindre des choses eut été, à minima de nous répondre, voir de nous recevoir et même de nous associer à la réflexion concernant ces problèmes.

N’obtenant aucune réponse à nos inquiétudes légitimes nous avons conduit une conférence de presse à laquelle enfin, le président du conseil départemental répond, mais il faut voir comment.

Il manie la suspicion, et la désinformation et même la menace.

Dans sa lettre ouverte en réponse à l’article de presse paru la semaine dernière, le président du CD laisse planer un doute sur notre probité en ne nommant pas les dispositifs qui selon lui, je cite, détournent les crédits pour l’enfance et qui sournoisement contraignent les départements à assurer l’accueil de migrants en réalité adultes.

Je tiens à rappeler que les associations qui accueillent ces jeunes, suite à leur éviction des systèmes de protection, ne perçoivent pas de subvention et sont financées exclusivement par leurs adhérents.

Le président du CD indique que le département a pris à sa charge 2831 nuités d’accueil pour un cout de 200 000€, ceci indique un cout moyen d’environ 70€ jours alors que le conseil départemental conventionne aujourd’hui avec une structure d’accueil à 42€ jour. Cherchez l’erreur !

Nos associations, depuis septembre 2022 ont accueilli et accompagnés en recours de minorité 12 jeunes dont 11 ont finalement été reconnus mineurs ce qui indique le niveau de performance du système d’évaluation que le président du CD nous menace de renforcer.

Cet accueil correspond à plus de 2400 nuitées qui au tarif annoncé par le président du CD amène à 170 000€ qui n’ont rien couté ni au département ni au contribuable.

Tous ces enfants ont été accompagnés vers la scolarisation et / l’apprentissage dans des métiers comme le bâtiment, la boulangerie, l’aide à la personne, en cruelle difficulté de recrutement. Les entreprises ne s’y trompent pas. Nombreux jeunes que nous avons accompagnés depuis plusieurs années sont aujourd’hui autonomes, ils travaillent, et participent pleinement à l’économie du pays.

A la fin de sa lettre ouverte le président du CD annonce que 830 enfants sont placés sous sa responsabilité, bien sûr, il ne s’agit pas de mineurs étrangers uniquement mais de tous les enfants placés, à un titre ou un autre auprès de l’ASE. Les mineurs étrangers sont une petite centaine ce qui représente 1 jeune pour 2300 habitants. On est loin de la « submersion » évoquée entre les lignes dans cette lettre ouverte.

La journée nationale d’action du 25 septembre n’est pas exclusivement centrée sur les mineurs étrangers mais elle concerne l’ensemble des difficultés rencontrées dans tous les départements et donc par tous les service d’Aide Sociale à l’Enfance qui sont exsangues pour la majorité d’entre eux.

Je rappelle que suite aux drames récents ainsi qu’à la médiatisation du livre « Si les enfants votaient, Plaidoyer pour une politique de l’enfance » de Lyes LOUFFOK et des témoignages de travailleurs sociaux qui se disent « abandonnés », l’assemblée nationale avait mis en place une Commission d’Enquête sur les manquements des politiques de protection de l’enfance » Bien sûr avec la dissolution de l’assemblée nationale, exit la commission.

Que monsieur le président du conseil départemental ne se trompe pas d’adversaire. Ce n’est pas aux jeunes de faire les frais du bras de fer entre les départements et l’état sur la mise en œuvre d’une véritable politique de l’enfance dans notre pays, et ce n’est pas en tentant jeter le discrédit sur des associations citoyennes qu’il parviendra à mettre en place une véritable politique d’accueil dans notre département. Sa lettre ouverte aurait pu être écrite par les représentant d’un parti d’extrême droite.

Nous partageons le souci d’une politique de protection de l’enfance humaniste et solidaire alors, soyons nombreux devant le conseil départemental le 25 septembre à 18 h pour affirmer notre volonté « Pas d’enfants à la rue ».

15/09/2024

Agissons le 25 septembre !
pour l'accueil
des Mineurs Non Accompagnés

Face à une décision solitaire du Président du Conseil Départemental non motivée publiquement d'arrêt de la mise à l'abri début juillet des arrivants sur le département se déclarant Mineurs Non Accompagnés, notre Réseau a alerté début août par un courrier le président du CD, le préfet, la procureure de la République et la Défenseure des Droits pour qu'ils concourent à mettre fin à une situation de mise en danger de mineurs. Ces courriers en lettre recommandée avec accusé de réception ont bien été tous reçus le 8 août.

RESF n'a reçu, le 20 août, qu'une seule réponse (datée du 14) du préfet, confirmant la défaillance du CD dans sa mission d'accueil et de mise à l'abri, et mettant en avant l'action des services de l’État pour pallier à cette situation intolérable.

Face au silence persistant du président du CD (pas de réponse à ce courrier comme à nos précédents de février et mars) et des autres autorités, nous avons alerté la presse lors d'une conférence de presse tenue le 6 septembre.

Notre demande d'audience en urgence au président du CD a été refusée le mardi 10 septembre au motif "qu’il est désormais inutile pour M. le Président de donner suite à votre demande" suite à cette conférence de presse (mail de son directeur de cabinet).

Par ailleurs, une action nationale lancée par 51 associations de protection de l'enfance est prévue mercredi 25 septembre pour dénoncer le fait que le secteur de l'Aide Sociale à l'Enfance est aujourd'hui menacé :

La Convention internationale des droits de l’enfant stipule que l’État s’engage à « assurer à l’enfant la protection et les soins nécessaires à son bien être ». Négligences, délaissements, maltraitances, violences, décès : plus de 400 000 enfants doivent être protégés par les pouvoirs publics, inconditionnellement, et de manière équitable dans tous les départements.

Nombre d’entre eux ne sont pas accompagnés correctement.
Nombre d’entre eux ne sont pas protégés suffisamment longtemps.
Nombre d’entre eux ne sont pas considérés comme des personnes dont les droits comptent tout autant que pour chacun d’entre nous. Certains voient leurs droits bafoués du fait de leur origine.
Nombre d’entre eux n’ont pas un toit au-dessus de leur tête.
Nombre d’entre eux ne peuvent pas s’endormir en sécurité.

Notre Réseau a décidé de s'inscrire dans cette action par un

Rassemblement devant le Conseil Départemental le mercredi 25 septembre à 18h.

Car nous souhaitons être entendus sur notre demande de transparence minimale sur la gestion des deniers publics de la part de nos élus, et sur la nécessité de leur part de respecter les lois. Nous ne pouvons nous contenter d'être mis devant des faits accomplis et des décisions improvisées quant à un sujet aussi délicat que la prise en charge de mineurs isolés. Nous ne pouvons continuer à cautionner des dysfonctionnements manifestes dans un service, l'ASE, qui est en crise au niveau national comme local.

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