11/03/2026
Dimanche dernier, c'était le 8 mars, journée internationale des droits des femmes !
L'occasion de parler de ce que c'est, d'être une Sikliste, et plus largement, des femmes dans le milieu de la cyclo-logistique.
Nous évoquions l'an dernier les aménagements comme le congé menstruel, qui permettent de compenser la pénibilité accrue d'un travail physique en période de règles. Le travail ne s'arrête pas là, et une attention particulière est portée à l'amélioration de l'ergonomie, afin d'éviter le développement de troubles musculosquelettiques.
Les questions soulevées lors de cette réflexion rencontrent de nombreuses autres : les réponses apportées améliorent le bien-être au travail de l’intégralité des Siklistes : confort, adaptabilité, ergonomie et interactions agressives concernent in fine toustes les salarié·es.
Aujourd’hui, les femmes représentent près d’un tiers de l’équipe, aussi bien pour les missions support que pour l’opérationnel. Dans un monde où l’insécurité routière liée aux comportements virils coûte plus de 13,3 milliards par an à la société (Lucile Peytavin, dans Le coût de la virilité), il est temps d’agir pour réduire ces comportements, et quoi de mieux pour cela que de déviriliser le monde de la cyclo-logistique ?
RDV la semaine prochaine pour étendre ce sujet aux témoignages d'autres structures du Réseau Cycl'Organique !
Pour en savoir plus sur le sujet des femmes dans la cyclo-logistique, allez lire le rapport magnifiquement rédigé par Les Boîtes à Vélo - France.