29/04/2026
Le 1er mai reste notre journée internationale de lutte, de solidarité et de fierté ouvrière.
Le 1er mai, on se retrouve tous et toutes ensemble à 10h à Place Kléber !
Victoire et vigilance : le 1er mai reste chômé et payé !
Le 1er mai est une conquête sociale historique. C’est le seul jour de l’année légalement férié, chômé et payé pour l’ensemble des travailleurs et travailleuses. Il reste notre journée internationale de lutte, de solidarité et de fierté ouvrière.
Le vendredi 10 avril, l’Assemblée nationale a rejeté en première lecture la proposition de loi visant à autoriser le travail salarié le 1er mai dans plusieurs secteurs. Ce rejet, acté par l’adoption d’une motion de rejet préalable, constitue une victoire pour toutes et tous ceux qui se sont mobilisés contre ce texte régressif.
Qui portait ce projet et que contenait-il ?
Ce texte était porté par la droite et soutenu par Renaissance, l’extrême droite ainsi que par le gouvernement. Il visait à multiplier les dérogations au repos du 1er mai, contraignant boulangeries, boucheries, commerces alimentaires, fleuristes ou encore certains établissements culturels à ouvrir.
Sous couvert de « bon sens » et pour régler des situations jugées « absurdes » (comme l’ouverture de McDonald’s face aux boulangeries artisanales), ce projet servait en réalité les intérêts des grands groupes (Carrefour, Interflora, etc.). Il précarisait les travailleurs et travailleuses, fragilisait les petits commerces indépendants et constituait un véritable vol de notre journée de lutte.
La réponse n’est pas d’ouvrir les boulangeries, mais de fermer les fast-foods le 1er mai !
Si ce projet est repoussé pour le moment, la pression patronale pour « flexibiliser » le travail les jours fériés ne désarme pas. Les mêmes forces politiques en alliance avec la bourgeoisie pourraient tenter de le faire repasser sous une autre forme.
Notre devoir est de rester unis, combatifs et mobilisés.
CGT Union Locale Strasbourg