Amazone et Toujours Femme

Amazone et Toujours Femme Renseigner, accompagner, diriger et écouter toutes les femmes atteintes du cancer du sein du 46 et +

💔 C’est avec une immense tristesse que je vous annonce le décès de Mélanie, ma secrétaire et sœur de combat au sein de l...
05/12/2025

💔 C’est avec une immense tristesse que je vous annonce le décès de Mélanie, ma secrétaire et sœur de combat au sein de l’association.
Ce foutu crabe a encore frappé…

Mélanie, cette battante, cette amazone au courage sans limites, nous a quittés cette nuit.
Son énergie, sa force et son sourire resteront à jamais dans nos cœurs.

Ton combat est terminé ma très chère Mélanie…
🕊 Repose en paix🌹

🍀🤞🍀🤞
28/11/2025

🍀🤞🍀🤞

🌸 Concours Noël 🎄
🎁 Tentez de gagner :
Un soin corps ou visage toofruit pour enfant de 30 minutes chez

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Fin du concours le 12/12/2025 à minuit.
Tirage au sort le 13/12/25 avant midi.

Petit secret : on fait aussi un concours sur notre page Instagram... et il y a un modelage pour adulte à gagner 🎅

🍀Bonne chance à toutes et tous🍀

Concours terminé Laura Pointelin



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Règlement disponible sur demande.

28/11/2025
28/11/2025

Acte II 😅
Je vais m'y habitué ! Ou pas 😂

27/11/2025

Que c'est compliqué les vidéos... Mais bon il paraît que c'est pour mieux se faire connaître 🤷‍♀️

RAS LE BOL Aujourd’hui, encore une fois, c’est jour de traitement.Comme toutes les 3 semaines. Depuis février 2017.8 ans...
25/11/2025

RAS LE BOL

Aujourd’hui, encore une fois, c’est jour de traitement.
Comme toutes les 3 semaines. Depuis février 2017.
8 ans que je m’assois dans ce foutu fauteuil rose, défoncé, censé me rappeler que “hé, t’es là pour ton cancer du sein”.
Comme si mon corps, mes cicatrices, ma fatigue chronique, ne me le rappelaient pas suffisamment.

8 ans que je tourne cette télé dans tous les sens, incapable de la placer correctement, parce que franchement, à ce stade, c’est devenu un running gag.
Les mêmes chambres, les mêmes odeurs, les mêmes murs, le même paravent moche, le même décor qui n’a pas bougé d’un millimètre pendant que moi, je me dégrade petit à petit.

Il est 17h02.
J’en ai encore pour 40 minutes de perfusion si tout va bien — parce qu’il ne reste plus que 2 infirmières à cette heure-là, alors faut espérer qu’il n’y ait pas un imprévu.
Et derrière, je me tape 1h30 de route qui en fait 2h30 parce que je vais me prendre les bouchons en plein dans la gu**le.

J’arriverai chez moi vers 20h/20h30
Épuisée. Écrasée.
Mais je devrai quand même faire à manger, parce que mes filles ne sont pas encore assez grandes pour le faire seules et j'ai pas de mari ou conjoint ou mec ou parents, bah personnes en fait qui pourrait faire à manger à ma place !
Et après ça, si j’ai de la chance, j’aurai 30 minutes de canapé, avant de m’endormir devant Harry Potter alors que j’aimerais tellement tenir jusqu’au bout rien que pour faire plaisir à ma fille.

Puis demain, 6h30, debout, et on recommence.
Encore.
Toujours.

Alors oui, parfois je suis chiante.
Parfois je suis à cran.
Parfois j’ai l’impression que le monde m’appuie sur la tête pour voir jusqu’où je peux m’enfoncer.
Parfois je n’ai plus la force de sourire, d’être aimable, de faire semblant que tout va bien.

Et si ça dérange quelqu’un…
Si ça choque, si ça critique, si ça juge…
Avec tout l’amour dont je suis encore capable : 🖕
Venez prendre ma place une seule journée.
Asseyez-vous dans ce fauteuil, faites ces kilomètres, portez cette fatigue, gérez des enfants seules, et ensuite seulement, ouvrez votre bouche.

Moi, je continue, je tiens, je fais ce que je peux.
Et si vous n’êtes pas contents ?
Bah c’est pareil : vis ma vie ou ferme-la.

Voilà tout est dit, bravo 💞Pour terminer le mois d'octobre rose, je publie le dernier de mes trois textes sur le cancer....
01/11/2025

Voilà tout est dit, bravo 💞

Pour terminer le mois d'octobre rose, je publie le dernier de mes trois textes sur le cancer.
Textes en soutien à toutes les femmes qui passent par cette terrible épreuve, mais aussi à toutes les personnes atteintes d'un cancer. Après l'annonce du cancer et la rémission, voici la récidive.

LA RÉCIDIVE - JOUR DE L’ANNONCE !

Je pense que les mots me manquent maintenant, mais j’écris quand même. Parce que, sinon, je vais hurler, ou disparaître. Aujourd’hui, on m’a annoncé qu’il était revenu. Je n’ai pas immédiatement versé des larmes. J’ai simplement fixé le médecin, ses traits flous derrière ses verres, sa voix enfouie sous la couverture de ma peur. Il a parlé longtemps, je crois. Seuls quelques mots me sont restés en tête : rechute, cancer, protocole, traitement, courage, espoir.

Espérer quoi, exactement ?

Je me suis dirigée vers la porte de sortie, comme un robot. J’ai avancé dans le corridor, je ne sentais plus mes jambes. J’ai poussé la porte des toilettes et, là, j’ai vomi.
Non pas à cause d’un traitement, mais simplement par la force du mot, rechute. Ce mot sent mauvais. Il fait mal. Il fait couler le sang.

Je suis rentrée, je ne sais même pas par quel moyen. J’ai jeté mon sac au sol. J’ai fermé les volets. Je ne supportais plus la lumière. Elle me faisait honte. Je n’ai pas l’énergie ni le désir de repartir à zéro. Je ne veux pas revivre tout ça.

Pas d’hôpitaux, pas de regards en biais, pas d’appels empathiques, pas de conseils stupides. Pas les insomnies, où l’on se questionne sans arrêt si l’on va survivre. Je ne veux plus ressentir les décharges électriques dans mes nerfs, ni la bouche métallique, ni les nausées, ni les pertes de mémoire, ni les trous dans les bras. Je ne veux plus prendre de do**he où je pleure accroupie. Je ne veux plus sentir ces odeurs.

Je ne veux plus vivre avec la peur au ventre, la peur qui me guette, même dans mon sommeil.
Je me sens épuisée. Cependant, c’est plus que de la fatigue. Je suis lessivée, brûlée, déchiquetée, attaquée dans ma chair. Je ressens que quelque chose en moi vient de mourir. Cette partie, c’était croyance , paix , avenir.

Je suis en colère contre tout le monde. Envers Dieu, s’il existe. Contre mon propre corps, qui m’a trahi. Contre ceux qui me disent : « Tu es fort ! » Alors que je suis en morceaux. Envers ceux qui n’ont jamais été malades et qui me prêchent la « pensée positive ». Qu’ils meurent.

Je suis en colère, mais c’est une colère glaciale, lourde et empoisonnante. Cette colère s’est transformée en une tristesse profonde qui m’envahit. Elle me serre la gorge et m’enfonce dans un coin sombre. Elle me susurre que tout cela n’a aucun sens. Pour quoi ? J’ai déjà connu la guerre une fois. Je n’en peux plus.

Sais-tu à quoi j’ai pensé tout à l’heure ?

Que mourir maintenant ne serait pas si mal ! Je n’ai qu’à fermer les yeux et à ne plus me réveiller. Évitons à nous-mêmes et aux autres cette farce de la survie. On me dit que « la vie est belle ». Ce n’est pas vrai. Pas aujourd’hui. Pas dans ce corps. Pas avec cette sentence.

Évaluer la gravité d’une rechute s’avère impossible. La première fois, on tombe, brutalement. On se bat, parce qu’on ne connaît pas encore l’adversaire. Mais la deuxième fois… C’est comme si l’on vous trainait de force sur un champ de bataille que vous avez déjà arrosé de votre sang, que vous avez déjà remporté, et qu’on vous dit : recommence.
Mais cette fois, avec la peur au ventre. Car tu sais à quoi t’attendre.

Je ne désire pas devenir un héros. Je ne souhaite pas servir d’exemple. Je veux juste qu’on me laisse tranquille. Laissez-moi sombrer, sans que vous attendiez de moi un sourire.
Je me suis étendue par terre, il y a peu. Le carrelage contre ma joue. Ma fatigue était telle que je n’ai pas pu me hisser dans mon lit. Et je me suis dit que c’était peut-être ça, la fin. Ce n’est pas la mort. Non. Mais avant cela, ce moment où l’on renonce, où l’on dépose les armes, non pas par faiblesse, mais par épuisement total.

Je n’ai pas envie de parler de demain. Je ne veux pas qu’on me prenne dans les bras. Je ne veux pas entendre un seul mot. Je veux simplement dormir, sans me réveiller avec cette épée qui plane au-dessus de ma tête.

Je me pose la question de savoir si je vais continuer. Je ne connais pas encore la réponse. Ce soir, j’ai atteint le fond. Ce n’est pas le fond d’une piscine sur laquelle on peut s’appuyer pour remonter. Non. C’est un fond sec, craquelé, sans rebond.

Je suis vivante, cependant, je ne sais plus pourquoi ni combien de temps.

Merci de m'avoir lu avec le cœur. Un jour ou l'autre, nous pouvons tous être atteints du cancer. D'ici là, profitons de la vie, prenons soin de nous.

Aimez, avant que tout s’efface..

AArmand Henderyckx
Ce dernier extrait de mon dernier roman " Le jour où je suis revenue " ouvre la porte à un nouveau combat. Si vous aussi, vous avez reçu cette mauvaise nouvelle, battez-vous. N'abandonnez jamais.

Prenez soin de vous.

Et voilà,  mon 8ème Octobre rose en tant que femme atteinte d'un cancer du sein.Une chose est sûre : avant cela, je ne m...
27/10/2025

Et voilà, mon 8ème Octobre rose en tant que femme atteinte d'un cancer du sein.

Une chose est sûre : avant cela, je ne me sentais absolument pas concernée par les campagnes, c'était une réalité lointaine, je menais ma vie loin des tracas de santé, finalement comme beaucoup de personnes bien portantes.
Et puis, la sentence est tombée un matin du mois du mois février 2017 : "vous avez un cancer du sein ". L'annonce pas encore digérée, j'apprenais dans la foulée que ce cancer avait migré mes os (colonne vertébrale, sternun, hanche et bassin. Cette réalité lointaine est devenue brutalement mon quotidien. De l'anéantissement à la résilience, j'ai fait un long chemin, au sein duquel la chance a toujours été présente.
Avec ce recul de 8 ans, je me félicite pas de ne pas avoir été attentive à ce changement sur mon sein. J'ai minimiser, fait l'autruche, car j'avais peur, peur de ces 3 mots CANCER DU SEIN. Et puis en janvier et grâce à mon pilier, j'ai pris rdv chez mon medecin traitant... Pas la peine de lui parler juste à montrer cet horrible sein et tout c'est enchaîné ! Mamo, écho... Mon pilier c'est battu pour me faire admettre à l'insitut curie de Paris et la, scanner, biopsie IRM (j'ai jamais autant montrer mes seins 🤣🤣🤣🫣)
Pendant ce temps là, le cancer a continué ses dégâts sur mes os. Même s'il a été découvert d'emblée à un stade avancé, je suis la preuve vivante qu'on peut vivre avec. Certes, ce n'est pas la vie dont je rêvais mais ma foi, cette épreuve m'a fait grandir.
Ne minimisez pas les signaux que votre corps vous envoie, un dépistage précoce est une arme contre ce fléau.
L'auto palpation fait partie de ces armes.

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