30/08/2026
Au Refuge Inaya, l’été 2026 restera à jamais une nuit noire dans notre histoire… 🖤
En seulement quelques mois, nous avons pris en charge 150 chatons, mamans et chats, provenant des communes du Grand Villeneuvois et d’ailleurs. La période était déjà extrêmement intense dans notre quarantaine. Puis, fin juillet, un grand malheur est arrivé : le typhus est entré au refuge, avec des chatons arrivés de Villeneuve-sur-Lot et de Sainte-Livrade-sur-Lot. Une contamination au typhus est un véritable désastre. Malgré les soins les plus attentifs, malgré notre vigilance et le respect strict des protocoles sanitaires, une trentaine de chatons ont perdu la vie.
On ne peut pas imaginer ce que représente le travail dans une quarantaine de chats. C’est un engagement d’une profondeur immense. C’est l’endroit où il faut être constamment vigilant, soigner, surveiller, intervenir au moindre signe… et parfois accompagner les plus fragiles jusqu’à leur dernier souffle.
La quarantaine est sans doute l’endroit le plus difficile d’un refuge. C’est là que les maladies se déclarent. Là que les risques sont les plus grands. Là que nous luttons, du matin au soir — et même toute la nuit — pour sauver des vies. C’est infernal.
Il n’y a plus de repos. On dort à peine. Malgré tous nos efforts, l’inquiétude ne nous quitte jamais. Le mental ne peut pas lâcher, parce que les tâches sont trop importantes. Chaque matin, lorsque nous entrons en quarantaine, notre cœur tremble et notre souffle se retient. Qu’allons-nous trouver aujourd’hui ? Encore un décès ? Plusieurs ?
Qui peut comprendre la douleur de devoir prendre dans ses bras un bébé que l’on a soigné, nourri et aimé jour après jour… pour finalement devoir le confier à l’incinération ?
Qui peut comprendre la souffrance de ces petits êtres qui ne demandent qu’une seule chose : avoir le droit de vivre ?
Mais la réalité est parfois sans pitié. Ils tombent les uns après les autres.
Dans une fratrie, chaque chaton meurt, un par un, avec seulement quelques jours — parfois quelques heures — entre les décès.
Dans une autre fratrie, un seul survivant sur quatre.
Dans une autre encore, la moitié survit… mais l’un des chatons garde des séquelles. Des troubles neurologiques apparaissent chez certains et peuvent rester à vie. Bien sûr, nous sommes heureux lorsqu’ils survivent. Mais nous savons aussi qu’ils seront parfois ataxiques pour le reste de leur vie. Et une question terrible nous traverse l’esprit : Qui voudra adopter un chat handicapé ?
À toute cette souffrance mentale, physique et émotionnelle s’ajoutent les conséquences financières. Lorsqu’un virus comme le typhus provoque une telle hécatombe, nous devons agir sur tous les fronts : soins, médicaments, hospitalisations, analyses, incinérations… Les factures s’accumulent. Et c’est malheureusement souvent pendant l’été qu’une association de protection animale creuse le plus profondément ses dettes.
Cette crise sanitaire est aussi un énorme poids financier à porter.
💔 Aujourd’hui, nous avons besoin de vous.
Nous espérons que nos fidèles followers pourront nous aider à traverser cette épreuve avec seulement 1 € par mois.
1 € peut sembler dérisoire. Mais si nous sommes nombreux à donner 1 € chaque mois, cela peut réellement faire une différence pour le refuge et pour tous ceux qui dépendent de nous.
https://www.teaming.net/sanctuaire-refugeinayapourlesanimauxendetresse
Nos chats et nos chatons vous remercient.
Encore aujourd’hui, certains se battent pour leur vie.
Nous aussi, nous nous battons avec eux.
Et vous pouvez apporter votre petit grain de sable à cette lutte.🙏
Pour eux.
Pour les survivants.
Pour ceux qui nous ont quittés et qui resteront pour toujours dans nos cœurs. 🖤
MERCI DE NE PAS LES OUBLIER