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PLUS JAMAIS ÇAUn slogan qui renvoie tout un chacun à ses propres responsabilités.C’est quoi cette société où il y a tell...
22/06/2026

PLUS JAMAIS ÇA

Un slogan qui renvoie tout un chacun à ses propres responsabilités.
C’est quoi cette société où il y a tellement d’enfants qui connaissent les violences se*****es ?
Tout le monde doit se sentir concerné.
Pourquoi y a-t-il des individus qui font subir des violences se*****es aux enfants ?
Quels sont leurs parcours ? Reproduisent-ils ce qu’ils ont subi ?

Fidèle à ses engagements de Prévention et d’Information :
- Le CRI propose de réfléchir en conscience à ces interrogations.
- Le CRI écoute les différentes propositions (loi intégrale, plus de moyens pour la justice…)
- Le CRI entend la colère qui gronde.

Le CRI réclame une écoute attentive et une prise en compte plus rapide de la parole des victimes.
Le CRI appelle à un suivi « justice thérapeutique » pour les auteurs.

Le CRI a besoin de vous pour partager et mettre en commun nos réflexions sur ce sujet.

Des nouvelles de Betty Lachgar:La sœur de Betty Lachgar, Siham Lachgar, communique les informations suivantes, préoccupa...
08/03/2026

Des nouvelles de Betty Lachgar:
La sœur de Betty Lachgar, Siham Lachgar, communique les informations suivantes, préoccupantes, émanant du comité de soutien marocain.

Pour mémoire : le Front féministe international soutient Betty Lachgar depuis le premier jour de son incarcération, voir https://frontfeministeinternational.com/actions/

Zéromacho a décerné son prix annuel à Betty Lachgar.

Les responsables du Front féministe international

Sept mois après son incarcération, l’état de santé d’Ibtissame “Betty” Lachgar suscite aujourd’hui une vive inquiétude.

Survivante du cancer, Betty vit aujourd’hui avec un descellement de sa prothèse, entraînant une impotence complète du membre supérieur gauche. Une intervention chirurgicale était prévue en septembre 2025, quelques semaines après son incarcération.

Au 8 mars 2026, les consultations médicales dont elle a bénéficié relèvent principalement de la médecine générale et/ou interne, alors que sa situation médicale est pleinement établie et documentée par les rapports médicaux et les examens réalisés avant son incarcération. Elle a également été confirmée lors de rares consultations spécialisées en traumatologie à l’hôpital Moulay Youssef.

La situation ne relève plus d’une phase d’évaluation médicale, mais d’une intervention devenue urgente. Chaque jour de re**rd dans la prise en charge augmente le risque de complications graves et irréversibles, pouvant aller jusqu’à l’amputation. Cette intervention nécessite ensuite un suivi post-opératoire spécialisé et une rééducation dans la durée, éléments déterminants dans ce type de prise en charge et inaccessibles en milieu carcéral.

Depuis le 10 août 2025, Betty est détenue à la prison d’Al Arjat. Au cours des premiers mois de sa détention, elle est restée pendant plus de quatre mois en isolement, sans contact avec les autres détenues. Trois détenues ont par la suite été transférées dans cette cellule, ce qui lui permet aujourd’hui de recevoir une aide pour certains gestes du quotidien rendus difficiles par son handicap. Ce transfert n’a toutefois pas modifié le régime de détention particulièrement restrictif auquel elle demeure soumise et qui diffère de celui appliqué aux autres détenues.

Les communications téléphoniques sont notamment limitées à trois appels hebdomadaires d’une durée maximale de dix minutes vers un seul numéro. Ces restrictions constituent une difficulté supplémentaire pour maintenir un soutien moral et psychologique, particulièrement important au regard de l’évolution de sa situation médicale. Betty reçoit la visite de sa mère lorsque l’état de santé de celle-ci le permet. Ses sœurs résidant à l’étranger, une amie a été exceptionnellement autorisée à l’accompagner lors de ces visites, afin de permettre le maintien d’un minimum de soutien dans ce contexte.
Sur le plan matériel, la cellule dans laquelle Betty est détenue ne comporte pas de matelas, malgré les contraintes physiques importantes liées à l’état de son bras et aux douleurs associées. Dans certains cas, notamment pour des détenues présentant des besoins médicaux particuliers, des aménagements matériels simples tels qu’un matelas peuvent être mis en place afin de tenir compte de leur état de santé. Un tel aménagement n’a pas été introduit à ce jour, malgré les limitations physiques importantes auxquelles elle est confrontée.
Dans ce contexte, la situation de Betty soulève désormais une question humanitaire urgente. La prise en charge médicale dont elle a besoin implique des conditions de traitement, de suivi et de rééducation qui ne peuvent être assurées dans le cadre de la détention actuelle. Dans ces conditions, seul un accès rapide à des soins spécialisés dans un milieu adapté permettrait aujourd’hui de répondre aux impératifs de santé et de dignité humaine que requiert sa situation.

En ce 8 mars, nous remercions toutes les personnes et organisations qui soutiennent Betty et, à travers elle, toutes les femmes défenseures des droits humains qui s’engagent pour les libertés, la dignité et les droits fondamentaux. Leur engagement rappelle que la défense des droits ne devrait jamais conduire à la privation des droits les plus essentiels, au premier rang desquels le droit à la santé.

Libération pour Betty Lachgar, ci-dessous un texte auquel le CRI adhère :Le Front féministe international lance une acti...
14/08/2025

Libération pour Betty Lachgar, ci-dessous un texte auquel le CRI adhère :
Le Front féministe international lance une action d’urgence pour demander la libération de la militante féministe et laïque marocaine Betty Lachgar.

Il organise un rassemblement de soutien vendredi à 17h à Paris. Précisions plus t**d.



Le 10 août 2025, la militante féministe et laïque marocaine Betty Lachgar, cofondatrice du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (MALI), a été arrêtée à Rabat. Son « crime » ? Avoir publié sur le réseau X une photo d’elle portant un T-shirt avec l’inscription « Allah is le***an » (Dieu est lesbienne) et un texte dénonçant l’islam comme « idéologie religieuse fasciste, phallocrate et misogyne ».

Cette arrestation, qui intervient après une campagne massive contre elle — menaces de viol, de mort et appels au lynchage —, révèle une fois encore la violence patriarcale et religieuse contre des femmes qui osent parler. Au lieu de protéger une militante menacée, les autorités marocaines choisissent de la punir pour blasphème — un « délit » qui n’a pas sa place dans un État respectueux des droits humains.



La critique d’une religion est un droit fondamental, au même titre que celle de toute idée ou idéologie politique. Les religions ne sont pas au-dessus des lois ; elles ne doivent pas servir de prétexte pour bâillonner des femmes, ni pour criminaliser la liberté d’expression.



Betty Lachgar est une voix essentielle pour la défense des libertés individuelles, des droits se***ls et reproductifs, des droits des personnes LGBTQ+, et pour la séparation de la religion et de l’État. Son combat dérange, précisément parce qu’il met en cause un ordre patriarcal et théocratique.



Nous dénonçons :

• L’utilisation des lois dites « anti-blasphème » comme outil de répression politique et patriarcale.

• Le harcèlement et les menaces qui visent des femmes et des militantes laïques.

• L’absence de protection des victimes face aux violences en ligne et hors ligne.



Nous demandons :

• La libération immédiate de Betty Lachgar.

• L’abrogation des lois criminalisant le blasphème et les critiques des religions.

• La garantie de la liberté d’expression et de la sécurité des militantes féministes et laïques.



Parce que les droits des femmes, la liberté de conscience et la liberté de critiquer les dogmes religieux sont indissociables, nous appelons toutes les organisations féministes, laïques et de défense des droits humains à se mobiliser pour demander la libération de Betty Lachgar.



Betty Lachgar doit être libre. On n’emprisonne pas la pensée.

Communiqué de La CGT Probation et Insertion de la Pénitentiaire.S.U.R.E … ou le Sacrifice de l’Union sociale, de la Réin...
07/08/2025

Communiqué de La CGT Probation et Insertion de la Pénitentiaire.

S.U.R.E … ou le Sacrifice de l’Union sociale, de la Réinsertion et de l’Équité
Le garde des Sceaux poursuit sa fuite en avant sécuritaire en présentant un nouveau projet de loi :
S.U.R.E (Sanction Utile, Rapide et Effective), un habillage sémantique pour une énième remise en
cause de la politique pénale et pénitentiaire, l’individualisation des peines et les missions des SPIP.
Comme à son habitude le garde des Sceaux alimente le fantasme d’une justice laxiste, avançant des
arguments non sourcés pour justifier une réforme répressive ;
Comme à son habitude le garde des Sceaux fait des comparaisons approximatives avec les
législations de nos voisins sur les très courtes-peines (Pays-Bas) et les jours-amendes (Allemagne),
en dévoyant totalement la réalité de ces systèmes pénaux. Il est sciemment omis de préciser que ces
deux pays sont depuis 20 ans dans une dynamique de déflation carcérale et d'alternative à
l'incarcération.
Le préambule du projet de loi, plus médiatique que juridique, dresse un portrait caricatural d’un
système judiciaire, issu de l’imaginaire de notre propre Ministre, à savoir lent, inefficace et
permissif. La réalité est tout autre. Les peines prononcées sont bel et bien exécutées.
L’aménagement ou le sursis ne sont pas des signes de laxisme mais des sanctions à part entière. Les
personnes condamnées sont accompagnées dans l’exécution de leur peine par des agent.e.s
investi.e.s malgré des conditions de travail de plus en plus dégradées.
Un projet de loi qui se veut renforcer la lisibilité et crédibilité de la réponse pénale…
Faut il encore le rappeler, la peine d’emprisonnement n’est pas et ne doit pas être la peine de
référence ! L’absence d’incarcération n’est pas synonyme de laxisme de la justice ni de l’absence de
sanction.
La seule volonté cachée est ici celle d’une volonté politique de généraliser l’enfermement et de
décrédibiliser tout autre mesure visant à accompagner la personne avec le prononcé d’une peine
individualisée, juste et adaptée.
Les mesures proposées sont ainsi alarmantes :
- Suppression de la dispense et ajournement de la peine,
- Fin du sursis simple dès lors qu’une mention au casier judiciaire apparaît,
- Remise en cause des aménagements de peine avec la fin du 723-15, la suppression du principe des
aménagements de peine obligatoire et l’impossibilité pour les personnes étrangères faisant l’objet
d’une interdiction de séjour d’en bénéficier,
- Retour au prononcé de peines inférieures à 1 mois,
LA CGT INSERTION PROBATION
UFSE-CGT 263, rue de Paris - case 542 - 93514 Montreuil Cedex
01 55 82 89 71 - [email protected]
www.cgtspip.org
- Généraliser la possibilité de prononcer des mandats de dépôt et mandats d’arrêt,
- Incarcération en l’absence du paiement des jours-amendes dans le délai fixé,
- Élargir la possibilité d’une détention provisoire pour des troubles à l’ordre public.
Loin d’apporter une réponse à la surpopulation carcérale, et plus largement la surpopulation
pénale, ces mesures ne feront que les aggraver.
A cela s’ajoute l’inquiétante volonté de légiférer par ordonnance pour refondre l’échelle des peines
et instaurer des peines minimales, contournant ainsi le débat démocratique sur des sujets aussi
fondamentaux que des libertés publiques.
Un projet de loi tendant à l’amélioration de l’organisation et du fonctionnement de la justice
criminelle…
En prévoyant l’instauration d’une audience criminelle restaurative, il s’agit de faire entrer la
procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) en matière criminelle
et parallèlement d’intégrer le secteur associatif dans la mise en œuvre de la sanction à travers un
processus de justice restaurative.
Transformer la justice d’aujourd’hui en une chaîne de traitement expéditif au détriment des droits de
la défense et de la vérité judiciaire, et faire entrer le secteur associatif dans l’exécution d’une peine
systématique, c’est bien là ce que recouvre cette mesure.
La CGT IP condamne un projet de loi qui détruit les fondements même de la justice pénale
moderne tels que l’individualisation et l’accompagnement socio-éducatif.
La CGT IP dénonce une nouvelle attaque de notre ministre contre les missions fondamentales
des SPIP et le sens même de notre métier.
La CGT IP, à travers une analyse détaillée du projet de loi S.U.R.E, alerte sur ses dérives et
appelle les parlementaires à défendre une justice équitable et individualisée, respectueuse du
principe de réinsertion : Note de la CGT IP aux parlementaires sur le projet de loi visant à assurer
une Sanction Utile, Rapide et Efficace – CGT insertion probation
Pour la défense de nos valeurs, de nos missions piétinées jour après jour et pour le respect des
personnes accompagnées, toutes et tous à Paris le 9 octobre 2025 !!
A Montreuil,
Le 05 août 2025

Union de syndicats CGT insertion probation

l'Humanité publie :Le chiffre est glaçant. Entre 10 000 et 20 000 jeunes filles seraient en situation d’exploitation se*...
25/07/2025

l'Humanité publie :

Le chiffre est glaçant. Entre 10 000 et 20 000 jeunes filles seraient en situation d’exploitation se****le en France en 2025. Nous parlons ici d’adolescentes âgées de 15 ans, parfois 13, parfois plus jeunes encore. Elles sont repérées, amadouées ou contraintes, souvent séquestrées, en tout cas emmurer dans des situations dramatiques.

Tragique ironie, nombre d’entre elles sont « recrutées » dans les foyers de l’aide sociale à l’enfance (ASE). Un dispositif censé protéger les enfants, qui sert de vivier à des malfrats sans scrupule, à des voleurs d’enfance, des briseurs d’insouciance.

C’est dans les failles d’une société malade que peuvent s’insinuer ces réseaux mortifères. Avant le basculement, il y a des carences familiales, des insuffisances éducatives, et, presque toujours, des violences se*****es préexistantes.

Les multiples causes de cette jeunesse naufragée appelleraient des réponses multimodales, nous en sommes loin. « Il faut lever le tabou de la prostitution des mineurs », disait l’an dernier la ministre Sarah El Haïry, aujourd’hui haute-commissaire à l’Enfance.

Depuis, le ministère de plein exercice a disparu en même temps que les paroles d’alertes ministérielles participant à invisibiliser le phénomène. C’est pourtant la si prolixe Aurore Bergé qui a désormais la charge du dossier…

Depuis le plan gouvernemental de 2021, le nombre de victimes n’a cessé d’augmenter et les structures d’accueil annoncées se déploient au compte-goutte. Les moyens qui étaient censés être alloués directement à la lutte contre la prostitution ont été annulés et ceux consacrés à celle contre les violences sexistes et se*****es couvrent entre 5 et 10 % des besoins évalués.

Les incessantes mesures d’austérité qui frappent l’éducation nationale, l’ASE et les départements qui les financent rendent toute politique globale impossible. Heureusement, des associations se battent courageusement, mais, là aussi, l’assèchement des tissus de terrain est dramatique pour la lutte que le gouvernement dit mener. Si l’on en reste là, le fléau de l’exploitation se****le des mineurs a encore de sales jours devant lui.

Cédric Clérin,
Rédacteur en chef

17/07/2025

Le Mouvement National Le CRI se félicite de la libération de Georges Ibrahim Abdallah et de savoir qu'il va retrouver son pays et sa famille.

BETHARRAM Devant ces déclarations on se doit de dénoncer ces situations inacceptables pour notre association et pour les...
27/06/2025

BETHARRAM

Devant ces déclarations on se doit de dénoncer ces situations inacceptables pour notre association et pour les militants que nous sommes.
Devant le nombre de victimes de violences se*****es (160 000 enfants/ an) qui en fait un problème de santé publique majeur, pourtant moins de 30% des victimes réussissent à avoir une prise en charge plus ou moins spécialisée.
Nous nous devons de CRIER avec eux :
- Demander des comptes à celles et ceux qui savaient et qui n’ont rien fait ou si peu.
- Aider les victimes qui sont en capacité de s’exprimer ou pas.
- Exiger des moyens de prévention primaire rappelant qu’un enfant n’est jamais un partenaire se**el.
- Exiger la mise en place d’une organisation permettant un dépistage systématique avec des professionnels formés sur les violences, notamment se*****es. Ces professionnels que sont les médecins, infirmier.e.s, psychologues, assistant.e.s sociaux.les doivent être formés pour être en mesure de questionner, d’entendre les violences subies et d’orienter pour une prise en charge spécifique du psychotraumatisme.
- Remettre ces professionnels en nombre dans les établissements scolaires en ayant au préalable intégré ces problématiques dans leur formation initiale et continue.
- Nous exigeons l’augmentation du nombre de psychiatres, de psychologues formés à la thérapie intégrative centrée sur le trauma, de façon à prendre en charge les conséquences : - sur la santé mentale : dépressions, suicides, troubles anxieux graves, conduites addictives …
- sur la santé physique avec son corollaire de maladies du stress : troubles immunitaires importants, maladies cardio-vasculaires…
- Favoriser l’accès aux soins de tous et toutes par une prise en charge à 100% des thérapeutes (psychiatres et psychologues) spécialisés.

CONGO:Dénonciation urgente : Crime de guerre commis par le M23 à l'Est de la RDCCette vidéo choquante montre un militair...
12/06/2025

CONGO:
Dénonciation urgente : Crime de guerre commis par le M23 à l'Est de la RDC
Cette vidéo choquante montre un militaire du M23 tirant délibérément sur un civil non armé et ne présentant aucune menace dans l'Est de la République Démocratique du Congo. Cet acte odieux est une preuve irréfutable des crimes de guerre et des violations graves des droits humains commis par le M23.
Nous ne pouvons pas rester silencieux face à de telles atrocités. Il est impératif que cette vidéo soit largement diffusée pour :
* Dénoncer publiquement les agissements barbares du M23.
* Sensibiliser l'opinion nationale et internationale sur la gravité de la situation sécuritaire et humanitaire à l'Est de la RDC.
* Exiger des comptes et que les auteurs de ces crimes soient traduits en justice.
* Appeler à une action urgente de la communauté internationale pour protéger les populations civiles innocentes.
Partagez cette vidéo massivement. Chaque partage contribue à briser le silence et à faire pression pour que justice soit rendue.

Lettre ouverte du CRI à Monsieur Darmanin. Prison, quelle inflation !Lors de son Assemblée Générale qui s’est tenue les ...
04/06/2025

Lettre ouverte du CRI à Monsieur Darmanin.

Prison, quelle inflation !

Lors de son Assemblée Générale qui s’est tenue les 1 et 2 Juin 2025, le Mouvement National LE CRI a réagi, Monsieur le Ministre de la Justice, à vos propositions concernant la surpopulation carcérale.

Jusqu’à présent le prix connu d’une nouvelle place de prison oscillait entre 150.000 et 200.000 euros.

Au cours d’une récente interview, vous annoncez qu’une telle construction nécessiterait 350.000 euros. Par ailleurs, vous vantez la construction de prisons modulaires considérant qu’elle reviendrait moins chère, pour un coût de 200.000 euros par place. Où est l’économie ?

En plus de cette annonce, vous proposez la création en Guyane d’une prison de 500 places, dont 75 pour les narco-trafiquants et les terroristes, d’un coût total de 4 millions d’euros soit 800.000 euros par place.

Quand et où s’arrêtera cette surenchère ?

Nous savons trop bien qui remplit les prisons. Ce ne sont pas les personnes les plus dangereuses mais les plus pauvres et les plus défavorisées de la société.

En réalité seulement 3% de prisonniers ont été condamnés à des peines de 20 à 30 ans.

Et que dire des détenus souffrant de graves troubles psychiatriques dont la place devrait être en hôpital spécialisé et non en prison.

Pourquoi ne pas favoriser les peines de substitutions, particulièrement pour les courtes peines (21% font 1 an).

La surpopulation est une réalité qui doit être réglée par d’autres solutions.

D’autres pays européens dont la Finlande, la Suède, la Norvège et le Danemark ont trouvé des alternatives.

Tout cet argent pour au final aboutir à la récidive !

Pour le Mouvement National Le CRI,
Le président,
Philippe Dupont.

Adresse

14 Avenue Jacques Prévert
Sainte-Foy-d'Aigrefeuille
31570

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