02/02/2026
Les travaux dans l’église ont démarré, sous la neige, le 5 janvier.
L’entreprise Lefevre est titulaire du marché maçonnerie, elle appartient au groupe AURIGE leader français de la restauration du Patrimoine et des Monuments Historiques. Ses activités sont concentrées d’une part sur la taille de pierre et la maçonnerie, et d’autre part sur la réhabilitation et la rénovation.
La 1ere étape dont elle est chargée consiste en la protection des œuvres d’art et objets précieux, contre les poussières, les coups et chutes d’objets.
Les tableaux et statues qui pouvaient être déplacés ont été déposés et mis à l’abri. Les autres sont protégés par des bâches géotextiles et mis en coffrages (christ en croix, orgue, bancs confessionnal …), les retables et la vitrine des bouquets de mariés font l’objet des mêmes soins. Les bancs sont aussi protégés
Des échafaudages sont montés dans les bas-côtés; ils forment à hauteur des chapiteaux un plancher de travail pour les compagnons qui vont intervenir sur les voutes. Des bâches seront tendues pour confiner les bas-côtés de la nef et ainsi éviter que les spores de mérule ne se rependent.
Une fois ces précautions Lefevre va attaquer la démolition des voutes de plâtre pour mettre à nu les bois atteints de mérule. Les hommes de l’art craignent que la vétusté des voutes entraine leur effondrement. C’est l’hypothèse retenue par l’architecte dans sa définition de la seconde phase (restitution à l’identique des voutes).
Puis ce sera le tour de RÉNOFORS, spécialisée dans le traitement parasitaire des monuments historiques, d’éliminer les bois atteint, et traiter sur 1 m les parties qui les prolongent.
Enfin L’entreprise LES METIERS DU BOIS, spécialisée dans la restauration des monuments historiques, remplacera les pièces de charpente détruites.
Le couvreur LEONARDIS, lui aussi spécialisé dans les couvertures de monuments historiques doit intervenir à compter des vacances de février ; il commencera par l’installation d’échafaudages autour des toitures à réparer. Il va empiéter d’un mètre environ sur la cour de l’école. Toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité complète des élèves sont prévues. Et nous serons attentifs sur ce point. Seront posés deux nouveaux chéneaux et gouttières ; les toitures des bas-côtés seront remaniées.
Pour économiser près de 7.000 € nous avons affectés le lavoir pour servir de base-vie aux ouvriers ; ils utiliseront les toilettes du city stade.
Les travaux doivent durer 4 mois