14/12/2025
Conseil municipal du mercredi 17/12/2025 à 20h
****
Le maire de Saint-Lys : de qui se moque-t-il ?
Des saint-lysiens ?
De certains saint-lysiens ?
En empruntant le vocabulaire du président de la République Française, aurait-il « envie de les em****er » (1).
Vouloir faire voter le PLU à 3 mois du premier tour des élections municipales alors que ce dossier dure depuis 10 ans, où est l’urgence ?
La révision du PLU a été lancée en novembre 2015, le PLU a coûté cher au contribuable parce que mal mené par l’équipe municipale en place.
Le premier projet arrêté le 15/07/2021(!) a été abandonné le 14 mars 2022.
Plus de 3 ans plus t**d, lors du conseil municipal du 8 septembre 2025, le maire décide de retirer de l’ordre du jour l’approbation du PLU avec des arguments douteux (3).
Manquait-il une voix le 8 septembre ?
Dispose-t-il maintenant de cette voix nécessaire à cette petite majorité ?
Le doute est permis sur les vraies motivations de ces changements d’attitude.
A - Que se passerait-il sans vote précipité le 17 ?
Scénario 1
Si le maire sortant venait à être réélu, il pourrait faire voter ce projet au premier conseil municipal avec une large majorité (qu’il n’a pas aujourd’hui, loin s’en faut).
Il pourrait assumer fièrement ses choix et affronter les recours en justice qui ne manqueront pas d’être déposés.
Scénario 2
Le maire sortant perd les élections. Il est désavoué après 10 ans de mandature (2).
La nouvelle majorité peut décider de modifier le projet ou de le réviser en actualisant les données, en se rapprochant vraiment de la population et de notre association « cadre de vie » (comme conseillé par le commissaire enquêteur dans son rapport d’enquête publique (4)), en faisant des choix raisonnés et justes.
Les délais vis-à-vis de la loi pourront être respectés.
B - Que se passerait-il si le PLU était approuvé le 17 décembre et que le maire perdait les élections ?
Ethiquement, comment le maire peut-il imposer aujourd’hui son point de vue à une majorité qui le rejetterait au mois de mars 2026 ?
Même si la nouvelle majorité veut réviser ce PLU « forcé », ce dernier s’imposera à tous jusqu’au nouveau, pendant au moins 2 ans.
Les personnes contestant le PLU devront déposer leurs recours avant mi-février 2026.
La nouvelle municipalité en subira les conséquences y compris financières si ces recours aboutissent.
Que de temps et d’énergies perdus par manque de vraie concertation !
Nous espérons que les conseillers municipaux réfléchiront bien aux conséquences de leurs votes.
Renvois
(1) Emmanuel Macron-Parisien-Aujourd'hui en France le 4 janvier 2022
(2) -M. Deuilhé élu en position n°13 sur la liste de Jacques TENE en 2008 ;
-en n° 3 sur la liste J. TENE en 2014 puis premier adjoint ;
-Elu maire en 2016 après avoir mis en minorité J. TENE ;
-Elu maire en 2020 – 45,64 % des voix
(3) Extrait du conseil municipal du 08/09/2025 ( voir pièce jointe )
(4) Extrait rapport du commissaire :