Bien vivre à Saint-Leu

Bien vivre à Saint-Leu Environnement, cadre de vie, qualité de vie, activités
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28/03/2026

Pourquoi le système a coupé le micro aux climatosceptiques ? Parce qu'il a créé le concept frauduleux de développement durable. Voyez la vidéo sur la face cachée du développement durable !

Comprendre pourquoi a été créé « le développement durable » !Une manipulation "environnementale" qui nous tire collectiv...
28/03/2026

Comprendre pourquoi a été créé « le développement durable » !
Une manipulation "environnementale" qui nous tire collectivement une b***e dans le pied avec notre consentement.

Développement durable : genèse, récupération et escroquerie intellectuelle orchestrée par le WBCSD, avec la complicité du GIEC et des médias.

Plan
1. Introduction
2. Genèse du concept de développement durable : contexte financier et manœuvres d’influence
3. Du WBCSD à la généralisation du “développement durable”
4. Le rôle de la Haute Finance et des grands groupes
5. Le tour de passe-passe du développement durable : triple pilier, efficacité narrative et verrouillage social
6. La complicité WBCSD, GIEC, médias : narratif, éviction des critiques, greenwashing, manipulation RSE
7. Exemples concrets d’éviction de scientifiques et de greenwashing
8. Conclusion critique et bibliographie indicative
________________________________________
1. Introduction
Depuis les années 1990, le “développement durable” s’est imposé dans le langage institutionnel, médiatique et industriel. Derrière la façade d’un consensus pour la planète, ce concept masque une triple opération : captation par les grandes entreprises, verrouillage du débat scientifique et instrumentalisation médiatique. Cet article dévoile la structure profonde de cette escroquerie intellectuelle, s’appuyant sur les sources académiques et les exemples factuels accessibles.
________________________________________
2. Genèse du concept de développement durable : contexte financier et manœuvres d’influence
À partir de la fin des années 1980, la dynamique du capitalisme occidental change brutalement. Sous l’effet de l’activisme des fonds de pension américains, les actionnaires sont appelés à exiger des rentabilités à deux chiffres (15 % au lieu de 5 % auparavant), bouleversant la gouvernance des entreprises.
« Les obligations fiduciaires des gestionnaires de fonds se renforcent dès les années 1970 avec l’ERISA (1974), mais c’est dans les années 1990 que l’obsession du “shareholder value” devient hégémonique (Lazonick & O’Sullivan, 1997). »
Les trois années qui suivent (1992-1995) confirment ce basculement : tous les indicateurs financiers sont calibrés sur la maximisation de la valeur actionnariale, reléguant dialogue social, environnement et ancrage territorial au second plan.
________________________________________
3. Du WBCSD à la généralisation du “développement durable”
Dans ce contexte de légitimation dégradée, de grandes multinationales (menées par Stephan Schmidheiny, Suisse, ex-Eternit) fondent en 1995 à Genève le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD). Leur objectif n’est pas l’écologie : il s’agit de créer un nouveau narratif au service de la légitimité sociale du big business.
Les trois piliers affichés (“croissance économique”, “équilibre écologique”, “progrès social”) présentent une façade rassurante :
• Croissance économique : rassurer l’industrie, maintenir l’objectif de profit.
• Équilibre écologique : rassurer la société civile, répondre aux critiques écologistes sans contrainte réelle.
• Progrès social : neutraliser les oppositions syndicales en faisant mine d’intégrer la “responsabilité sociale”.
________________________________________
4. Le rôle de la Haute Finance et des grands groupes
Le WBCSD fonctionne comme une plateforme de soft law : il auto-proclame des “codes de bonne conduite” qui servent d’alibi à l’inaction concrète ou à des actions cosmétiques. La Haute Finance reprend la main sans opposition, profitant du climat de peur et d’urgence climatique relayé par le GIEC, instrumentalisant la société civile via un greenwashing bien rodé.
________________________________________
5. Le tour de passe-passe du développement durable : triple pilier, efficacité narrative et verrouillage social
Le “développement durable” proposé par le WBCSD
• Redore l’image des grandes entreprises (fausse vertu verte),
• Désamorce les vraies revendications écologiques/sociales,
• Permet de saturer l’espace médiatique et d’isoler (voire d’exclure) les voix critiques, taxées d’“opposants à la science” ou de “réactionnaires”,
• Modifie les indicateurs et méthodologies pour masquer l’immobilisme ou les reculs réels.
Le concept, institutionnalisé, est repris partout, et toute contestation argumentée devient impossible au sein même du monde académique ou journalistique.
________________________________________
6. La complicité WBCSD, GIEC, médias : narratif, éviction des critiques, greenwashing, manipulation RSE
a) WBCSD et GIEC : synergie narrative et saturation médiatique
• Le WBCSD publie guides/rapports simultanément ou en marge des publications du GIEC, mutualisant la crédibilité scientifique et l’aura médiatique.
• Les médias reprennent ces messages “clé en main”, valorisant les membres du WBCSD comme “pionniers du changement”, sans examen critique.
Exemple : lors de Rio+20 (2012), publication synchronisée des messages GIEC-WBCSD et reprise en boucle par l’AFP et la presse nationale.
b) Éviction, criminalisation ou invisibilisation des scientifiques dissidents
• Pression institutionnelle “climat maccarthyste” contre les voix discordantes : refus de publications, diffamation, isolement professionnel.
• Cas typique : le paléoclimatologue Lennart Bengtsson démissionne d’un think tank sous menace, dénonçant un “climat d’intimidation comparable au maccarthysme”.
• Approche systématique : tout questionnement des modèles ou des conclusions du GIEC est assimilé à du négationnisme ou de l’obscurantisme, indépendamment de la qualité scientifique réelle des objections.
c) Greenwashing, manipulation des indicateurs RSE et absence de contrôle
• Prolifération de labels internes WBCSD (“Entreprise Map 2030”, “Climate Leadership”), ou de chartes inédites, sans audit extérieur.
• Manipulation : modification en cours de route de la méthodologie de mesure (émissions évitées, scopes 1/2/3, compensation plutôt que réduction réelle).
• Des entreprises communiquent sur des réductions “relatives” ou des projets de compensation (plantation d’arbres, achats de crédits carbone), sans remettre en cause leurs modèles réels.
________________________________________
7. Exemples concrets d’éviction de scientifiques et de greenwashing
• Éviction institutionnelle : Lennart Bengtsson (Suède), pressions jusqu’à la démission ; Michael Mann (USA), polarisation extrême de l’espace scientifique.
• Greenwashing : EDF, Coca-Cola, H&M, Total s’affichent “verts”, tout en poursuivant des activités inchangées et en usant de compensation, achat de labels, ou changements méthodologiques pour manipuler leur image.
• Médias : absence d’espace pour les critiques, présentation binaire “science officielle / négationnistes”, alors même que nombre de chercheurs demandent simplement un débat honnête sur la robustesse des modèles ou l’interprétation des données.
________________________________________
8. Conclusion critique
Dès son origine, le “développement durable” promu à partir de 1995 par le WBCSD s’est imposé comme un dispositif de légitimation de la Haute Finance et des grandes entreprises, permettant de neutraliser la critique sociale, d’assurer le contrôle du débat public et de verrouiller le débat scientifique via la synergie avec le GIEC et une couverture médiatique massive et univoque. La véritable écologie, la recherche de la vérité scientifique et la quête du bien commun sont sacrifiées sur l’autel du profit et de la communication. Toute contestation de ce système est soit criminalisée, soit rendue inaudible par la machine communicationnelle et institutionnelle.
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Bibliographie indicative
• Gilbert Rist, Le développement : histoire d’une croyance occidentale
• Jean-Pierre Dupuy, Pour un catastrophisme éclairé
• William Lazonick, Profits Without Prosperity, Harvard Business Review
• Christian Brodhag, « Le développement durable, histoire d’un concept »
• Divers rapports d’activités WBCSD, GIEC et enquêtes sur le greenwashing (Greenly, Carbo, Sami.eco, ANDRH)
• Articles de presse : Le Monde, Les Echos, Challenges (notamment autour de Rio+20)

Madame Billet, l'actuelle maire de Saint-Leu, répugne à nous souhaiter "Joyeux Noël", même devant l'église de notre vill...
22/12/2025

Madame Billet, l'actuelle maire de Saint-Leu, répugne à nous souhaiter "Joyeux Noël", même devant l'église de notre ville, contrairement aux coutumes antérieures. Alors, il nous appartient de nous souhaiter à nous-mêmes les voeux de Joyeux Noël ! Cet affichage vous est offert par Bien Vivre à St Leu ! Il n'a rien coûté aux contribuables.

Le portrait idéal d’un maire pour Saint-Leu-la-ForêtÀ Saint-Leu-la-Forêt, le maire idéal n’est pas une figure lointaine ...
20/12/2025

Le portrait idéal d’un maire pour Saint-Leu-la-Forêt

À Saint-Leu-la-Forêt, le maire idéal n’est pas une figure lointaine ni un gestionnaire abstrait. C’est un élu que l’on connaît, que l’on croise, qui connaît la commune autant qu’elle le connaît. Il incarne une continuité rassurante et une capacité à agir, forgées par le temps, l’expérience et l’engagement.

Un élu du quotidien qui aime beaucoup cette ville

Ce candidat vit la commune au rythme de ses habitants. Il est né à Saint-Leu-la-Forêt, connaît les rues, les écoles, les équipements sportifs, les associations culturelles et caritatives. Il sait ce qui fonctionne et ce qui doit être amélioré, parce qu’il est présent, régulièrement, sans artifice. Son ancrage local n’est pas artificiel : il est évident. Il repose sur une relation directe, construite dans la durée, faite d’échanges et de respect mutuel.

Une expérience passée qui sécurise les électeurs

Le maire idéal de Saint-Leu-la-Forêt a exercé des responsabilités publiques à plusieurs niveaux , local, départemental, voire national, suffisamment longtemps pour ne pas confondre promesses et résultats. Il sait arbitrer, décider, assumer. Cette expérience lui permet d’agir efficacement, de monter des projets solides et de défendre la commune face aux administrations, aux contraintes réglementaires et aux décisions venues d’ailleurs. Saint-Leu-la-Forêt a besoin d’un maire qui maîtrise ces équilibres et sait se faire entendre.

Un défenseur du cadre de vie pour conserver à St-Leu sa qualité de petite ville.

Attaché à l’identité de la ville, il agit pour préserver ce qui fait sa singularité : une commune à taille humaine, tournée vers la forêt, attentive à la qualité de vie et à l’équilibre de ses quartiers.
Il privilégie un urbanisme raisonné, des équipements utiles, des investissements mesurés, refusant les projets spectaculaires mais déconnectés des besoins réels de ses habitants actuels.

Une autorité calme et assumée qui ne recherche pas les effets d’annonce

Le maire idéal ne se dérobe pas face aux sujets difficiles. Il considère que la sécurité, la tranquillité publique et le respect des règles communes sont des conditions essentielles du vivre-ensemble. Sans excès ni démagogie, il agit avec fermeté et bon sens, convaincu que la proximité et la constance sont plus efficaces que les effets d’annonce.

Une liberté de ton au service de la commune

Enfin, ce candidat agit avec indépendance d’esprit. Il dialogue avec tous les partenaires institutionnels, mais ne renonce jamais à défendre les intérêts de Saint-Leu-la-Forêt lorsque ceux-ci sont en jeu. Son engagement est guidé par une boussole claire : servir les habitants, protéger St-Leu et préparer l’avenir sans renier son identité.

Bientôt les élections municipales, puis les présidentielles. Les médias dominants ne vont pas manquer de vouloir jouer l...
19/12/2025

Bientôt les élections municipales, puis les présidentielles. Les médias dominants ne vont pas manquer de vouloir jouer leur partition dans le choix des Français, notamment l'Audio-visuel public actuellement objet d'une enquête parlementaire pour ses prises de position partisanes.

Pour une information complète, il est toujours utile de croiser avec diverses sources. D'autres médias se définissent comme indépendants et visant à compléter ou corriger l'information dominante.

Voici une liste étendue et actualisée des médias français (sites web, webTV, radios et chaînes YouTube) qui se positionnent comme sources de réinformation, c'est-à-dire des alternatives indépendantes proposant une couverture différente de celle des médias traditionnels, souvent centrée sur des thèmes comme l'identité, l'immigration, la souveraineté ou la critique du politiquement correct. Cette liste est non exhaustive, car cet écosystème est dynamique et interconnecté.

WebTV et radios

TV Libertés (tvl.fr) → La première chaîne de réinformation, avec émissions quotidiennes et bulletins d'actualité.
Radio Courtoisie → Radio avec des bulletins et émissions dédiées à la réinformation.
CNews (cnews.fr) → Chaîne d'information en continu, avec une ligne éditoriale conservatrice marquée depuis quelques années, débats animés et focus sur des thèmes sociétaux (première chaîne info en audience).
Europe 1 (europe1.fr) → Radio généraliste, avec des émissions matinales et soirées débats, évoluée vers plus de conservatisme et partenariats avec CNews.

Sites web et agrégateurs

Fdesouche.com → R***e de presse sélective sur des sujets sociétaux.
Boulevard Voltaire (boulevard-voltaire.fr) → Média d'opinion conservateur.
Riposte Laïque (ripostelaique.com) → Site défendant une laïcité stricte.
Breizh-Info (breizh-info.com) → Média régional avec focus identitaire.
Polémia (polemia.com) → Think tank organisant des événements comme les Bobards d'or.
Le Salon Beige (lesalonbeige.fr) → Blog d'information catholique traditionaliste.
Reinformation.tv → Agrégateur d'actualités alternatives.
Livre Noir / Frontières → Média axé sur des reportages et analyses sociétales.
Ojim.fr (Observatoire du journalisme) → Critique des pratiques médiatiques mainstream.
Novopress → Agence de presse alternative.
Nouvelles de France → Site conservateur.

Chaînes YouTube influentes

Ces chaînes diffusent régulièrement des décryptages, interviews, revues de presse ou reportages sur des thèmes récurrents dans la réinfosphère :TV Libertés (plus de 500 000 abonnés) → Contenus vidéo quotidiens, dont des bulletins de réinformation.
Livre Noir / Frontières → Reportages et interviews (audience cumulée importante).
Tocsin → Analyses et interviews sur l'actualité internationale et sociétale.
I-Média (liée à TV Libertés) → R***es de presse critiques animées par Jean-Yves Le Gallou.
Chaînes associées à Breizh-Info, Riposte Laïque ou Polémia → Contenus thématiques ou régionaux.

Nous voulons un maire qui conserve nos traditions, nos coutumes, notre culture et les respectent ! Madame Billet organis...
12/12/2025

Nous voulons un maire qui conserve nos traditions, nos coutumes, notre culture et les respectent ! Madame Billet organise le Carnaval pendant le Carême et illumine Saint-Leu pour Noël avec "Joyeuses Fêtes", refusant de nous souhaiter "Joyeux Noël" malgré des souhaits exprimés chaque année par notre association. Voyez vous-même sur cette photo prise devant l'église !

C'est très choquant au moment où 79% des Français sont favorables à la présence de crèches dans les mairies !
Oui, nous voulons un conseil municipal qui connaisse nos traditions, nos coutumes, notre culture et les respecte !

Voici la crèche dont nous rêvons tous pour la Mairie de Saint-Leu comme 79% des Français selon le dernier sondage* CSA p...
07/12/2025

Voici la crèche dont nous rêvons tous pour la Mairie de Saint-Leu comme 79% des Français selon le dernier sondage* CSA pour CNEWS, le Journal du Dimanche et Europe 1, révélé ce dimanche 7 décembre qui indique que près de 8 Français sur 10 sont favorables à la présence de crèches de Noël dans les mairies. Un thème qui est fréquemment évoqué à l'approche de fêtes de fin d'année.

02/10/2025

Voici la liste des principaux candidats déclarés ou pressentis aux Municipales 2026 à Saint-Leu-la-Forêt, avec des précisions issues de la page de référence actualisée pour ce scrutin :

Sandra Billet, actuelle maire, sans étiquette.

Sébastien Meurant, ancien maire de St-Leu, ancien sénateur, sans étiquette.

Franck Bernard, déjà candidat en 2020, à la tête d'une liste d'opposition classée « Hors parti » (HOR).

Loïc Vidal, tête de liste pour le parti Génération.s (G·s).

Les déclarations officielles seront validées à l’enregistrement des listes début 2026, mais ces candidatures sont mentionnées comme engagées ou attendues à ce stade .

À ce jour, aucun autre nom de tête de liste n’est signalé publiquement pour Saint-Leu-la-Forêt. Le dépôt des candidatures pouvant s’opérer jusqu’à début mars 2026, cette liste évoluera probablement d’ici là .

Comprendre pourquoi a été créé « le développement durable » !Une manipulation "environnementale" qui nous tire collectiv...
18/08/2025

Comprendre pourquoi a été créé « le développement durable » !
Une manipulation "environnementale" qui nous tire collectivement une b***e dans le pied avec notre consentement.

Développement durable : genèse, récupération et escroquerie intellectuelle orchestrée par le WBCSD, avec la complicité du GIEC et des médias.

Plan
1. Introduction
2. Genèse du concept de développement durable : contexte financier et manœuvres d’influence
3. Du WBCSD à la généralisation du “développement durable”
4. Le rôle de la Haute Finance et des grands groupes
5. Le tour de passe-passe du développement durable : triple pilier, efficacité narrative et verrouillage social
6. La complicité WBCSD, GIEC, médias : narratif, éviction des critiques, greenwashing, manipulation RSE
7. Exemples concrets d’éviction de scientifiques et de greenwashing
8. Conclusion critique et bibliographie indicative
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1. Introduction
Depuis les années 1990, le “développement durable” s’est imposé dans le langage institutionnel, médiatique et industriel. Derrière la façade d’un consensus pour la planète, ce concept masque une triple opération : captation par les grandes entreprises, verrouillage du débat scientifique et instrumentalisation médiatique. Cet article dévoile la structure profonde de cette escroquerie intellectuelle, s’appuyant sur les sources académiques et les exemples factuels accessibles.
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2. Genèse du concept de développement durable : contexte financier et manœuvres d’influence

À partir de la fin des années 1980, la dynamique du capitalisme occidental change brutalement. Sous l’effet de l’activisme des fonds de pension américains, les actionnaires sont appelés à exiger des rentabilités à deux chiffres (15 % au lieu de 5 % auparavant), bouleversant la gouvernance des entreprises.
« Les obligations fiduciaires des gestionnaires de fonds se renforcent dès les années 1970 avec l’ERISA (1974), mais c’est dans les années 1990 que l’obsession du “shareholder value” devient hégémonique (Lazonick & O’Sullivan, 1997). »
Les trois années qui suivent (1992-1995) confirment ce basculement : tous les indicateurs financiers sont calibrés sur la maximisation de la valeur actionnariale, reléguant dialogue social, environnement et ancrage territorial au second plan.
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3. Du WBCSD à la généralisation du “développement durable”

Dans ce contexte de légitimation dégradée, de grandes multinationales (menées par Stephan Schmidheiny, Suisse, ex-Eternit) fondent en 1995 à Genève le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD). Leur objectif n’est pas l’écologie : il s’agit de créer un nouveau narratif au service de la légitimité sociale du big business.
Les trois piliers affichés (“croissance économique”, “équilibre écologique”, “progrès social”) présentent une façade rassurante :
• Croissance économique : rassurer l’industrie, maintenir l’objectif de profit.
• Équilibre écologique : rassurer la société civile, répondre aux critiques écologistes sans contrainte réelle.
• Progrès social : neutraliser les oppositions syndicales en faisant mine d’intégrer la “responsabilité sociale”.
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4. Le rôle de la Haute Finance et des grands groupes

Le WBCSD fonctionne comme une plateforme de soft law : il auto-proclame des “codes de bonne conduite” qui servent d’alibi à l’inaction concrète ou à des actions cosmétiques. La Haute Finance reprend la main sans opposition, profitant du climat de peur et d’urgence climatique relayé par le GIEC, instrumentalisant la société civile via un greenwashing bien rodé.
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5. Le tour de passe-passe du développement durable : triple pilier, efficacité narrative et verrouillage social

Le “développement durable” proposé par le WBCSD
• Redore l’image des grandes entreprises (fausse vertu verte),
• Désamorce les vraies revendications écologiques/sociales,
• Permet de saturer l’espace médiatique et d’isoler (voire d’exclure) les voix critiques, taxées d’“opposants à la science” ou de “réactionnaires”,
• Modifie les indicateurs et méthodologies pour masquer l’immobilisme ou les reculs réels.
Le concept, institutionnalisé, est repris partout, et toute contestation argumentée devient impossible au sein même du monde académique ou journalistique.
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6. La complicité WBCSD, GIEC, médias : narratif, éviction des critiques, greenwashing, manipulation RSE

a) WBCSD et GIEC : synergie narrative et saturation médiatique
• Le WBCSD publie guides/rapports simultanément ou en marge des publications du GIEC, mutualisant la crédibilité scientifique et l’aura médiatique.
• Les médias reprennent ces messages “clé en main”, valorisant les membres du WBCSD comme “pionniers du changement”, sans examen critique.
Exemple : lors de Rio+20 (2012), publication synchronisée des messages GIEC-WBCSD et reprise en boucle par l’AFP et la presse nationale.
b) Éviction, criminalisation ou invisibilisation des scientifiques dissidents
• Pression institutionnelle “climat maccarthyste” contre les voix discordantes : refus de publications, diffamation, isolement professionnel.
• Cas typique : le paléoclimatologue Lennart Bengtsson démissionne d’un think tank sous menace, dénonçant un “climat d’intimidation comparable au maccarthysme”.
• Approche systématique : tout questionnement des modèles ou des conclusions du GIEC est assimilé à du négationnisme ou de l’obscurantisme, indépendamment de la qualité scientifique réelle des objections.
c) Greenwashing, manipulation des indicateurs RSE et absence de contrôle
• Prolifération de labels internes WBCSD (“Entreprise Map 2030”, “Climate Leadership”), ou de chartes inédites, sans audit extérieur.
• Manipulation : modification en cours de route de la méthodologie de mesure (émissions évitées, scopes 1/2/3, compensation plutôt que réduction réelle).
• Des entreprises communiquent sur des réductions “relatives” ou des projets de compensation (plantation d’arbres, achats de crédits carbone), sans remettre en cause leurs modèles réels.
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7. Exemples concrets d’éviction de scientifiques et de greenwashing

• Éviction institutionnelle : Lennart Bengtsson (Suède), pressions jusqu’à la démission ; Michael Mann (USA), polarisation extrême de l’espace scientifique.
• Greenwashing : EDF, Coca-Cola, H&M, Total s’affichent “verts”, tout en poursuivant des activités inchangées et en usant de compensation, achat de labels, ou changements méthodologiques pour manipuler leur image.
• Médias : absence d’espace pour les critiques, présentation binaire “science officielle / négationnistes”, alors même que nombre de chercheurs demandent simplement un débat honnête sur la robustesse des modèles ou l’interprétation des données.
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8. Conclusion critique

Dès son origine, le “développement durable” promu à partir de 1995 par le WBCSD s’est imposé comme un dispositif de légitimation de la Haute Finance et des grandes entreprises, permettant de neutraliser la critique sociale, d’assurer le contrôle du débat public et de verrouiller le débat scientifique via la synergie avec le GIEC et une couverture médiatique massive et univoque. La véritable écologie, la recherche de la vérité scientifique et la quête du bien commun sont sacrifiées sur l’autel du profit et de la communication. Toute contestation de ce système est soit criminalisée, soit rendue inaudible par la machine communicationnelle et institutionnelle.
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Bibliographie indicative

• Gilbert Rist, Le développement : histoire d’une croyance occidentale
• Jean-Pierre Dupuy, Pour un catastrophisme éclairé
• William Lazonick, Profits Without Prosperity, Harvard Business Review
• Christian Brodhag, « Le développement durable, histoire d’un concept »
• Divers rapports d’activités WBCSD, GIEC et enquêtes sur le greenwashing (Greenly, Carbo, Sami.eco, ANDRH)
• Articles de presse : Le Monde, Les Echos, Challenges (notamment autour de Rio+20)

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