20/09/2026
Merci à Elliott Bureau du journal "Les Jours" pour ce premier article d'une série sur "Les guerres de l'eau", qui retrace l'historique de la mobilisation contre le surfpark de Talmont Saint Hilaire.
De la saga familiale à l'origine du projet, en passant par l'incompréhensible dérogation d'étude d'impact par les services de la DREAL et le soutien du maire, malgré une incohérence du PLU, ce projet ne cesse d'avancer masqué.
En pointant les irrégularités de ce dossier et en déposant un recours juridique concernant la protection des espèces protégées, la mobilisation a permis de suspendre le début des travaux programmés il y a un an.
Suite à notre dernière alerte et à la mise en demeure de remise aux normes des canalisations de pompage de l'aquarium par le préfet, des travaux illégaux ont été constatés le 16 juin dernier aux Viviers de la Mine. Voir notre communiqué du 26 juin 👇
https://www.acdevagues.com/anse-de-la-mine-mersea-engage-les-travaux-le-prefet-doit-sexpliquer
Contre toute déontologie, le préfet s'est contenté, deux semaines et un mois plus t**d (pour l'ICPE, puis pour l'AOT), de régulariser la situation. Malgré nos nombreuses relances, il ne nous a toujours pas transmis le PAC, document de description des travaux, que la société Mersea aurait dû lui transmettre et qu'il aurait dû signer, AVANT les travaux !!!
N'hésitez pas à solliciter les services de la préfecture pour le rappel de cette obligation légale 👉 Préfet de la Vendée
Nous dénonçons cette volonté d'opacité de Mersea qui anticipe la décision du préfet. Par cette attitude elle entretient l'idée que l'aquarium sert de paravent aux travaux du Surfpark et que les Viviers de la Mine constituent un maillon dissimulé du projet . Il est inacceptable que ce projet voit le jour suite à une succession de travaux réalisés de manière irrégulière et régularisés à posteriori par la préfecture !
L'association AC de Vagues reste vigilante et n'hésitera pas à renforcer les deux procédures contentieuses déjà engagées contre ce projet s'il y a lieu !
Toutes les infos 👉acdevagues.com
Rejoignez nous ! https://www.helloasso.com/.../adhes.../bulletin-d-adhesion-1
Pourquoi surfer dans l’Atlantique quand on peut le faire entouré de béton? En Vendée, le projet de surfpark XXL à quelques pas de la côte et d’une aire protégée est dénoncé comme une aberration écologique par les locaux. «Les Jours» vous expliquent tout!
9500m² de superficie, soit l’équivalent de 7 piscines olympiques, une consommation électrique indécente: voilà l’idée portée par le groupe Mersea et le numéro 1 mondial de la vague artificielle. Urgence climatique? Connaît pas.
«Un projet du siècle dernier», dénonce le collectif contestataire AC de Vagues. Qui pointe le «saucissonnage administratif » et les «chiffres sous-estimés» qui auraient permis à Mersea d’obtenir les autorisations pour son géant de béton.
Situé en lisière d’une zone classée Natura 2000, le surfpark pourrait prélever 100000 m3 d’eau de mer par an. Et produire 60000 m³ de saumures, des boues extrêmement polluantes. Où ces déchets seront-ils déversés? Mersea reste silencieux.
La série «Les guerres de l’eau» revient en force avec son quinzième épisode et… ça va faire des vagues! 🌊
✍️ Elliott Bureau
📸Lambert Coleman pour «Les Jours»
À lire sur notre site ⤵️
https://lesjours.fr/obsessions/eau-guerres/ep15-surfpark-vendee/