27/04/2026
Les salarié·es de boulangerie ne travailleront pas le 1er mai :
nos organisations s’en assureront
Les salarié·es de boulangerie ne travailleront pas le 1er mai : nos organisations s’en assureront
Grâce à la mobilisation syndicale, le projet de loi du gouvernement autorisant le travail des
salarié⋅es des boulangeries le 1er mai a été retiré.
Le gouvernement prévoit de refaire une loi pour supprimer le 1er mai 2027. Toute honte bue, alors
que pour le 1er mai de cette année aucune règle n’autorise le travail des salarié⋅es de la
boulangerie, le premier ministre demande aux services de l’État de ne pas faire appliquer les droits
des salariés.
N’en déplaise au patronat et au gouvernement les textes législatifs sont clairs. Le 1er mai est chômé
et payé en Boulangerie et les patrons du secteur n’ont donc pas le droit de faire travailler les
salarié·es le 1er mai, ils peuvent seulement travailler seuls s’ils le souhaitent.
Tout patron qui fera travailler les salarié⋅es le 1er mai s’expose donc à un risque de contrôle de
l’inspection du travail et à des sanctions. La CGT appelle les inspecteurs du travail mobilisés ce
jour-là à faire respecter les droits des salarié·es et engagera toutes les poursuites nécessaires à la
suite de ces contrôles et des infractions constatées.
Les métiers des ouvriers, responsables, apprenti⋅es, boulanger⋅ères, tourier⋅ères, pâtissier⋅ères,
vendeur⋅ses sont pénibles. Ils et elles travaillent souvent plus de 39h, beaucoup de jours fériés,
samedi, dimanche, de nuit, debout, dans la chaleur, à respirer de la farine… L’urgence, c’est
d’augmenter leurs salaires et de mettre en place l’égalité femmes/hommes, pas de leur retirer le
seul jour chômé de l’année !
Pas touche au 1er mai, pas touche à la journée internationale des travailleuses et des travailleurs !