Elien Rebirth " De la résilience à la renaissance"

Elien Rebirth " De la résilience à la renaissance" L'association ELIEN REBIRTH soutien, accompagne toutes les victimes de violences intra familiales

Le 8 juin , place Gabriel-Péri, comme dans plus de 180 villes en France, nous étions des centaines rassemblés devant le ...
10/06/2026

Le 8 juin , place Gabriel-Péri, comme dans plus de 180 villes en France, nous étions des centaines rassemblés devant le tribunal.

Nous étions là pour rendre hommage à Lyhanna, 11 ans. Pour que son nom ne soit jamais oublié. Pour elle, pour toutes les autres victimes, parce qu’aucun enfant ne devrait être abandonné par un système censé le protéger.

Nous étions là pour toutes celles et tous ceux que la chaîne judiciaire a laissés seuls face à leurs agresseurs. Cela aussi, ça suffit.

Chaque année, 160 000 enfants sont victimes de v*olences sexu3lles en France. Pourtant, 94 % des plaintes sont classées sans suite et n’aboutissent à aucune condamnation. Trop de victimes sont abandonnées. Trop d’agresseurs restent libres et poursuivent leur vie en toute impunité. Les victimes, elles, vivent avec les conséquences de ces v*olences chaque jour, souvent pour le reste de leur existence.

Cette réalité est insupportable. Lundi soir , partout en France, une même colère s’est exprimée.

Une colère légitime qui ne retombera pas tant que les victimes ne seront pas entendues, protégées et reconnues.

Nous réclamons une justice à la hauteur : qui protège les victimes les places enfin aux cœurs de ses priorités , qui condamne les agresseurs .

Le temps de l’inaction est terminé.
Pour Lyhanna 🕊️. Pour toutes les autres.

Lydie Drame

Mr Dominique de Villepin a répondu à une question a laquelle il ne s'attendait pas . Son terrain c'est la stratégie ,la ...
07/06/2026

Mr Dominique de Villepin a répondu à une question a laquelle il ne s'attendait pas . Son terrain c'est la stratégie ,la diplomatie à l'international . Pris au dépourvu il a répondu à mes questions sans fuir durant 3mn . Il est resté dans la thématique que j'ai imposé sans pirouette. Merci au futur candidat a l'élection présidentielle 2027 d'avoir exprimé son point de vue sur un sujet plus important que jamais.

Le 4 juin 2026, le parquet a confirmé ce que toute la France redoutait.Le corps retrouvé dans un silo agricole du Gers e...
07/06/2026

Le 4 juin 2026, le parquet a confirmé ce que toute la France redoutait.
Le corps retrouvé dans un silo agricole du Gers est bien celui de Lyhanna. Elle avait 11 ans.
L'âge des premiers rêves, des premières amitiés, des premiers projets.
Pas l'âge où l'on devrait devenir le symbole des défaillances systémiques d'un système censé protéger les plus vulnérables.
Les circonstances exactes de son décès restent à établir. Les expertises médico-légales sont toujours en cours. Jérôme B. a été mis en examen et placé en détention provisoire.

Cette affaire soulève une question que les institutions ne pourront plus éluder: comment une enfant de 11 ans a-t-elle pu se retrouver sans protection alors que les alertes existaient depuis des années ?

Ce crime s'inscrit dans une succession de signalements, de plaintes, d'alertes et de procédures qui, mises bout à bout, interrogent profondément le fonctionnement de nos mécanismes de protection.

La chronologie est accablante. Des occasions d'agir, autant de fois où le dossier s'est perdu dans les méandres administratifs d'institutions qui auraient dû faire leur travail.

Une circulaire pénale imposait de prioriser les affaires impliquant des enfants victimes. Elle n'a pas été appliquée. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, l'a reconnu publiquement: "ne pas avoir placé Jérome B. en garde à vue après la plainte de 2025 était contraire aux consignes en vigueur ". Sa conclusion , « L'institution judiciaire n'a pas su protéger cette petite fille. »

Quand un ministre admet lui-même la défaillance de son institution, les excuses ne suffisent plus. Les responsabilités individuelles, collectives doivent être établies avec rigueur et sans complaisance. Comment un individu visé au fil des années par plusieurs signalements, plusieurs plaintes et plusieurs mises en cause a-t-il pu continuer à évoluer librement ?

Cette affaire met à nu l'inefficacité systémique d'une chaîne judiciaire qui a failli à chaque maillon. Quand une enfant meurt alors que les alertes se multipliaient depuis des années, invoquer la complexité des procédures n'est plus une réponse acceptable. C'est une dérobade. Il est temps d'avoir le courage de regarder la réalité en face : des responsabilités existent, elles doivent être assumées. La vraie question est combien d'enfants devront encore en payer le prix avant que l'ensemble du système judiciaire se réforme vraiment.

Lyhanna mérite mieux que des excuses télévisées comme toutes les victimes qui méritent mieux que des promesses prononcées après son décès . La protection de l'enfance ne peut pas rester une priorité de façade. Elle doit devenir une réalité concrète dans chaque parquet, chaque brigade , chaque institution de ce pays.

Toutes nos pensées, notre soutien accompagnent la famille de Lyhanna 🕊️, ses proches et tous ceux qui l'aimaient.
Pour que plus jamais un enfant ne paie de sa vie les défaillances de ceux qui avaient pour mission de le protéger.
Soyez là. Lundi 8 juin à 19h.

Andrea Bescond et plusieurs collectifs et associatifs appellent à un rassemblement national devant les palais de justice de France 138 villes mobilisées. À Paris, rendez-vous Place Vendôme, devant le ministère de la Justice.

La liste complète des villes participantes est disponible sur les pages des réseaux sociaux et le site de Mouv'Enfants

Pour Lyhanna 🕊️. Pour toutes les victimes. Pour que ça change.

27/05/2026

Le 21 mai 2026, devant la commission d’enquête parlementaire, le Dr Ben Kemoun a dressé un constat glaçant concernant « le traitement des instances judiciaires des incestueuses «  : enfants, parents et professionnels renoncent à signaler ses par crainte d’un système pourtant censé les protéger . Un système que les d’enfants résument en une phrase qui dit tout :

« Si je parle, ils vont me placer. »

Quand protéger un enfant exige d’abord de braver ses propres institutions, c’est l’État qui a failli. Un système qui fait taire les victimes pour se préserver ne protège plus les enfants . Il protège sa propre impunité.

Source vidéo repost

23/05/2026

“Un immense merci à d’avoir mis des mots justes sur une réalité aussi glaçante qu’inadmissible : 160 000 enfants victimes chaque année, 1% d’agresseurs condamnés… c’est la honte nationale d’un abandon institutionnel qui exige des réformes décisives, sans excuse et sans délai.”

19/05/2026

Pendant 7 ans, Laëtitia a vécu sous dans ce qu’elle décrit comme « la pire vision de l’enfer ».

Entre 2015 et 2022, à Manosque, cette mère de quatre enfants témoigne avoir subi , des physiques , psychologiques , des v*ols aggravées, des actes de et de des strangulations, des humiliations constantes et une prostitution forcée. Selon les éléments de l’enquête, ces v*olences auraient été organisées par son compagnon, un ancien directeur d’agence bancaire aujourd’hui âgé de 51 ans.

Les faits recueillis sont glaçants : l’accusé aurait imposé des rapports sexu3ls tarifés avec des centaines d’hommes, filmés, dans un climat de peur permanente. Coups, menaces de mort, contrôle total de sa vie : la victime évoque une emprise absolue et une destruction psychologique progressive.

L’affaire éclate en 2022. Un message envoyé à une amie déclenche l’alerte. Cette dernière prévient les forces de l’ordre. Soutenue, Laëtitia dépose plainte.
Les séquelles, elles, sont irréversibles.

Depuis ce lundi, Guillaume B. comparaît devant la cour d’assises des Alpes-de-Haute-Provence. Il est jugé pour v*ols aggravés, actes de torture et de barbarie, ainsi que proxénétisme aggravé.

Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Face aux accusations, sa ligne de défense reste inchangée depuis trois ans : il conteste toute absence de consentement et soutient que les pratiques étaient « consenties » et qu’elle « aimait être humiliée ».

Une version en totale contradiction avec les conclusions des experts psychiatres et psychologues, qui dressent le portrait d’un homme sadique, pervers et particulièrement dangereux.

Laëtitia a refusé le huis clos. Comme l’a déclaré son avocat : « Alors qu’il a tenté de la réduire au silence, elle veut montrer que la peur et la honte doivent changer de camp. »

Une décision forte : exposer publiquement ce que tant de victimes sont encore contraintes de vivre dans le silence.

Source vidéo repost from

14/05/2026

Repost from

Merci à .salmona et P, vous avez tout dit , c’est la bien triste réalité de notre système.

05/05/2026

Condamné à 30 ans de réclusion criminelle, il n’aura finalement passé que 8 ans derrière les barreaux.
Entre ses 4 et 7 ans, Karine a subi des v*olences sexu3lles quotidiennes.

« Son agresseur : un pédophile multirécidiviste, déjà condamné pour des faits similaires sur mineurs, hébergé à l’époque par ses géniteurs »

Aujourd’hui, alors que sa libération est imminente, cet homme est susceptible de s’installer à proximité du domicile de sa victime.
Pour Karine, c’est un choc, mais aussi le symbole d’un système judiciaire qu’elle juge profondément défaillant face à ses

Elle a lancé une pétition pour dénoncer l’écart entre les peines prononcées et les peines réellement exécutées. Elle dénonce également la “confusion des peines”, ce mécanisme qui peut réduire fortement le temps d’incarcération malgré la gravité des faits.

Elle appelle à une réforme du traitement judiciaire des crimes les plus graves
C’est la bien triste réalité de l’état actuel de notre système judiciaires à laquelle de nombreuses victimes sont bien trop souvent confrontées

Lien de la pétition en commentaire.�Signez. Partagez.�Chaque voix compte.

Le lien vers la pétition : http://bit.ly/4uuXIL5
Nous soutenons cette pétition.

Source vidéo from 🎥 france3bretagne

Le Parlement européen vient de franchir une étape décisive en adoptant, à une très large majorité (447 voix), une positi...
29/04/2026

Le Parlement européen vient de franchir une étape décisive en adoptant, à une très large majorité (447 voix), une position forte en faveur d'une définition du v*ol fondée sur le consentement. Un principe s'impose désormais clairement : seul un "oui" constitue un consentement.
Les députés européens appellent à faire de cette définition une norme commune à l'ensemble de l'Union européenne. Car aujourd'hui encore, les législations varient fortement d'un pays à l'autre, créant une fragmentation du droit et des inégalités de traitement des victimes.

Cette situation entraîne des conséquences préoccupantes :
→ des différences de protection selon les pays
→ des failles juridiques dans la reconnaissance des v*olences sexu3lles
→ un taux de condamnation extrêmement faible environ 0,5 % des v*ols aboutissent à une condamnation

Dans plusieurs États membres, la qualification du v*ol repose encore sur la preuve de v*olence, de contrainte ou de menace. Une approche de plus en plus contestée, car elle ne correspond ni à la réalité des v*olences sexu3lles ni aux mécanismes de sidération, de peur ou d'emprise subis par les victimes.
En plaçant le consentement au centre, le Parlement européen réaffirme un principe essentiel : un accord doit être libre, éclairé et explicite. Le silence, l'absence de résistance ou l'incapacité à réagir ne peuvent en aucun cas être interprétés comme un consentement.

Cette évolution devra être confirmée par la Commission européenne, puis validée par les États membres pour devenir une norme juridique applicable dans toute l'Union. Les discussions à venir seront déterminantes.
Mais le signal envoyé est clair : "l'ambiguïté juridique protège trop souvent les auteurs de v*olences." Il est temps que le droit européen en prenne acte.
Le consentement n'est pas implicite. Il est indispensable.

Source : Parlement européen

14/04/2026

La cour d’appel de Versailles a tranché dans l’affaire Evaëlle.
Une affaire qui n’est pas qu’un dossier judiciaire, mais le drame d’une enfant de 11 ans qui s’est suicidée en 2019 après avoir subi du scolaire.

L’ancienne professeure de français a été condamnée à un an de prison avec sursis, assorti d’une interdiction définitive d’enseigner. La justice reconnaît des faits de , y compris envers Evaëlle.
Il aura fallu des années, une première relaxe, puis un appel, pour aboutir à cette décision.

Au-delà du verdict, cette affaire met en lumière des réalités essentielles :

👉 La nécessité d’une vigilance constante face aux signaux de détresse�👉 Le fait que le harcèlement ne commence pas toujours de façon visible : il s’installe, s’intensifie, isole�👉 Le rôle central des adultes : voir, écouter, intervenir sans minimiser
Cette affaire nous renvoie à une responsabilité collective.

Parce que derrière chaque situation de harcèlement, il y a un enfant qui attend d’être entendu et pris au sérieux.

💬 La justice a rendu sa décision. Mais une question demeure : combien de situations passent encore sous les radars aujourd’hui ?

Source : vidéo –

Tout notre soutien accompagne la famille et les proches d’Evaëlle.

Adresse

7 Rue Voltaire
Saint-Cyprien-Plage
66750

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