Asso3D Asso3D a pour vocation d'informer les riverains, la population et les élus sur les projets d'éoliennes industrielles dans la forêt de la Double (Dordogne).

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Q Energy (RES) abandonne le projet éolien des Lorettes, à Yviers, Bardenac, Brossac, St Vallier (Sud Charente), à proxim...
05/03/2026

Q Energy (RES) abandonne le projet éolien des Lorettes, à Yviers, Bardenac, Brossac, St Vallier (Sud Charente), à proximité de Chalais et à 14 kilomètres de Puymangou, dans la forêt de la Double charentaise.
Félicitations à APPY !

26/02/2026

La Conseil d’État a donné raison à l’association 3 D et à ses soutiens qui ne veulent pas de la construction de cinq éoliennes sur les communes de Saint-Aulaye-Puymangou et de Parcoul-Chenaud, dans le nord du département
🔗https://l.sudouest.fr/Phqn

25/02/2026

Projet éolien des Grands Clos d'Abo Wind à Puymangou (Dordogne) dans la forêt de la Double : le Conseil d’État fait droit au pourvoi d'Asso3D et autres requérants par un arrêt du 23 février 2026. Il annule la décision attaquée et renvoie l’affaire devant la cour administrative d’appel de Bordeaux.

23/12/2025

L’ONU alerte sur le coût réel du solaire et de l’éolien

Un nouveau rapport de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU) estime que le coût réel de l’électricité solaire et éolienne est largement sous-évalué par les indicateurs couramment utilisés.

Le document critique l’usage du coût actualisé de l’électricité (LCOE), qui mesure uniquement le coût de production d’une installation prise isolément, sans intégrer les coûts indispensables au fonctionnement du système électrique, tels que l’équilibrage, la flexibilité, le renforcement des réseaux ou les services de stabilité.

Selon le rapport, une électricité présentée comme peu coûteuse à produire peut, une fois l’ensemble de ces coûts pris en compte, revenir jusqu’à deux fois et demie plus cher pour les consommateurs et l’industrie.

La CEE-ONU souligne que le LCOE n’est plus un indicateur pertinent pour orienter les politiques énergétiques et annonce l’élaboration d’un nouveau cadre d’analyse fondé sur les coûts complets du système électrique.

Le rapport pose également la question de la poursuite de subventions publiques massives en faveur du solaire et de l’éolien, alors même que ces technologies sont présentées depuis des années comme les moins chères du marché.

Annexe

Ce que le coût actualisé de l’électricité mesure bien
le coût théorique de production d’une centrale prise isolément dans des conditions moyennes et idéales

Ce que le coût actualisé de l’électricité ne mesure pas
les coûts d’intermittence (quand il n’y a ni vent ni soleil)
les coûts d’équilibrage du réseau
les réserves pilotables nécessaires en permanence
les coûts de renforcement des réseaux
les services système (stabilité, fréquence, tension)
la volatilité des prix
les coûts liés aux événements climatiques extrêmes

Conclusion du rapport ONU :
Le coût actualisé de l’électricité ne dit rien du coût réel de l’électricité pour le consommateur ou l’industrie.

r‍ef : Rapport UNECE : Understanding the Full System Cost of the Electricity System
https://unece.org/sed/documents/2025/09/geces-212025inf2-understanding-full-system-cost-electricity-system

Communiqué de la Fédération Environnement Durable

https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/il-faut-crever-labces-le-gouvernement-va-auditer-le-cou...
03/12/2025

https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/il-faut-crever-labces-le-gouvernement-va-auditer-le-cout-des-energies-renouvelables-2202351

Les Échos, par Amélie Laurin, publié le 3 déc. 2025 à 06:55, mis à jour le 3 déc. 2025 à 07:34

« IL FAUT CREVER L'ABCÈS » : LE GOUVERNEMENT VA AUDITER LE COÛT DES ÉNERGIES RENOUVELABLES

En plein débat sur l'avenir énergétique de la France, l'exécutif s'apprête, selon nos informations, à missionner deux personnalités sur les énergies vertes. Elles devront évaluer
leur impact sur les finances publiques et le système électrique.

Dans le viseur du Premier ministre qui a sonné la fin des « rentes » sur les énergies renouvelables, les filières solaires et éoliennes vont être bientôt passées au scanner. Le gouvernement s'apprête à confier à deux personnalités de haut niveau une mission d'évaluation sur le financement et l'intégration de ces énergies « vertes » dans le système électrique français, a appris « Les Echos » de sources concordantes.

La mission du gouvernement sera confiée à Jean-Bernard Lévy, ancien PDG d'EDF (2014-2022), et au haut fonctionnaire Thierry Tuot, président de la section de l'intérieur du Conseil d'Etat, affirment plusieurs sources. Matignon et Bercy ne font pas de commentaires.

DEMANDE ÉLECTRIQUE EN BERNE

« Il faut crever l'abcès sur le coût des énergies renouvelables », estime un bon connaisseur du dossier. Une allusion
aux débats enflammés des derniers mois entre parlementaires pro-énergies renouvelables et pro-nucléaire. Un
moratoire sur les nouvelles installations « vertes » avait même été voté à l'Assemblée nationale cet été, à l'initiative
des Républicains, lors des débats sur la feuille de route énergétique de la France - avant d'être abandonné.

Jean-Bernard Lévy apportera son expertise d'industriel, lui qui a piloté le géant français du nucléaire, certes, mais
aussi sa diversification dans les énergies vertes. Jusqu'à son départ sur fond de tension avec l'Etat, en pleine
flambée des prix de l'énergie causée par la guerre en Ukraine et la mise à l'arrêt de la moitié des réacteurs français
après la découverte de microfissures (corrosion sous contrainte).

Quant à Thierry Tuot, il fut le premier directeur général de la Commission de régulation de l'Energie (CRE),
de 2000 à 2003. Il a aussi présidé le comité des sanctions de la CRE, le CoRDiS, de 2018 à début 2025. Les deux
rapporteurs seront épaulés dans leurs travaux par le Conseil général de l'économie, rattaché à Bercy.

La lettre de mission doit encore être affinée et envoyée, indiquent plusieurs sources. Seule certitude, Jean-Bernard
Lévy et Thierry Tuot vont devoir passer au crible les modes de financement des centrales solaires et éoliennes. La
majorité d'entre elles bénéficient de contrats signés avec l'Etat leur garantissant un prix fixe pour chaque
mégawattheure produit, quel que soit le niveau entre l'offre et la demande électrique sur le territoire.

Problème : la consommation électrique reste inférieure de 6 % à son niveau d'avant-Covid dans l'Hexagone, alors
que les installations d'énergies renouvelables ont continué à augmenter sur le territoire, à un rythme
particulièrement soutenu pour le solaire.

Leur production étant par nature intermittente, car dépendante de la météo, leur poids croissant augmente la
volatilité des cours et le nombre d'heures à prix nul ou négatif sur la Bourse de l'électricité. En parallèle,
l'exportation des surplus d'électrons est limitée par la capacité d'absorption des autoroutes de l'électricité qui relient
la France à ses voisins.

8 MILLIARDS D'EUROS

Ces dernières semaines, les prix de gros (pour une livraison dans un an) ont crevé le plancher de 50 euros par mégawattheure (MWh). C'est plus de dix fois moins que le tarif alloué aux vieilles centrales solaires des années 2000, qui atteint en moyenne 570 euros en métropole, selon la CRE.

Ces écarts pèsent sur le budget de l'Etat, qui doit payer ces tarifs ou, pour les installations plus récentes, la différence entre les prix de marché et les prix garantis aux producteurs. Le projet de loi de finances 2026 prévoit 8,2 milliards d'euros de dépenses pour les aides à la production d'énergie renouvelable, 3 milliards de plus que l'enveloppe budgétisée l'an dernier.

De tels niveaux de subventions ne se justifient plus aujourd'hui car les filières ont atteint un bon degré de maturité
et bénéficient de coûts d'approvisionnement compétitifs, estiment plusieurs sources. Le photovoltaïque, en
particulier, a vu fondre le prix des panneaux solaires chinois.

Sur le terrain, les déséquilibres entre offre et demande ont des répercussions. Ils entraînent un « écrêtement » (effacement) croissant de la production photovoltaïque, qui a quasiment doublé en un an pour atteindre 2 TWh au premier semestre selon RTE, et des variations de puissance de plus en plus fréquentes dans les centrales nucléaires d'EDF. Les conséquences potentielles de cette modulation du parc nucléaire sur l'usure des réacteurs inquiètent au sein de l'électricien public, qui doit publier prochainement un rapport sur le sujet.

La mission Lévy-Tuot devra donc s'atteler à proposer des pistes pour améliorer l'équation économique et la flexibilité du système électrique. Cela peut passer par un recours accru au stockage de l'énergie intermittente, par exemple.

DES ANNONCES "AVANT NOËL"

Si le calendrier des travaux est incertain, il ne devrait pas freiner les initiatives récentes du gouvernement. L'exécutif travaille à des mesures pour relancer la demande, grâce à une baisse de la fiscalité sur l'électricité et à un nouveau coup de pouce à l'électrification des usages (voiture électrique, pompes à chaleur, procédés industriels…), en parallèle de la concertation en cours avec les parlementaires sur la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE3). Sur ce dernier volet, Sébastien Lecornu a promis la semaine dernière « une décision avant Noël ».

Avec deux ans de re**rd, le décret de la PPE pourrait donc être enfin publié. Avec une ambition toujours forte pour les énergies décarbonées et souveraines, à savoir le nucléaire et les renouvelables (par opposition aux gaz et au pétrole importés), mais des objectifs de capacités nouvelles revus à la baisse pour le solaire et pour l'éolien en mer, anticipent plusieurs sources.

Pour relancer la consommation, l'exécutif avance aussi sur une ligne de crête. Le Sénat a voté ce week-end une baisse de la taxe sur l'électricité… avec pour corollaire une hausse de celle sur le gaz. Le ministre de l'Economie Roland Lescure a exprimé un avis de « sagesse », sans soutenir explicitement la mesure qui pénalisera les ménages se chauffant au gaz.

Sur le volet électrification, le verdissement du parc automobile fait par exemple partie des chantiers finançables par la hausse des certificats d'économie d'énergie (CEE), qui impose de nouvelles obligations pécuniaires aux fournisseurs d'énergie. Une réforme assimilée à une hausse des « taxes » sur l'énergie par Jordan Bardella, leprésident du Front national. Mensonge, a répliqué Roland Lescure. Preuve que les débats sur l'énergie restent hautement électriques.

Amélie Laurin

En plein débat sur l'avenir énergétique de la France, l'exécutif s'apprête, selon nos informations, à missionner deux personnalités sur les énergies vertes. Elles devront évaluer leur impact sur les finances publiques et le système électrique.

https://www.youtube.com/watch?v=FBIYArsBd8s
07/11/2025

https://www.youtube.com/watch?v=FBIYArsBd8s

Pourquoi les prix de l'électricité ont-ils augmenté ces dernières années ? Les tensions avec la Russie ou la reprise économique post-Covid suffisent-elles à ...

Des habitants ont initié une pétition pour demander au préfet de Charente d'abandonner le projet éolien des Lorettes :PÉ...
15/09/2025

Des habitants ont initié une pétition pour demander au préfet de Charente d'abandonner le projet éolien des Lorettes :

PÉTITION A MONSIEUR LE PRÉFET DE CHARENTE
Abandonnez le projet éolien en forêt des Lorettes

Les 11 et 12 août 2025, un incendie de forêt a parcouru 200 hectares de St Vallier à Brossac et Bardenac (Charente). Les moyens de lutte au sol et aériens ont été rapides et importants. Les riverains évacués n’en reviennent pas d’avoir retrouvé leurs maisons.

Quel aurait été le bilan du sinistre en présence d’éoliennes ?

Le survol d’un massif où sont implantées des éoliennes n’étant pas possible, il est évident que les moyens de lutte terrestres auraient été très insuffisants, le bilan aurait été beaucoup plus lourd : les massifs forestiers avoisinants attaqués, des maisons incendiées.

Contact : [email protected]
Au marché de Brossac sous les halles le samedi matin
Adresse : Défenseurs des forêts Sud Charente Mairie 6 Place de la Mairie 16480 Brossac

La Charente Libre du 20 août 2025 : Une semaine après le gros incendie qui a ravagé plus de 200 ha dans le sud Charente,...
20/08/2025

La Charente Libre du 20 août 2025 : Une semaine après le gros incendie qui a ravagé plus de 200 ha dans le sud Charente, la présence d’éoliennes au cœur des forêts interroge. En effet, elles entravent l’emploi des moyens aériens.

12/08/2025

Lettre à tous les responsables de la douleur des riverains d'un site d'éoliennes.
François LAURENT
ancien maire

Madame, Monsieur, que vous soyez ministre, parlementaire, sénateur, maire, élu, et vous aussi les juges,

Vous n'avez aucune idée de la douleur de vos concitoyens qui doivent subir vos décisions ineptes à cause d'implantations d'éoliennes.

Ils vous arrivent parfois d'arrêter un projet pour sauver un site historique ou un monument classé ou pour sauver certaines espèces d'oiseaux, mais pour l'" Homme " que faites-vous ?

Où est l'humain dans vos décisions ? Que vaut l'homme pour vous ?

J'habite Montreuil en Caux, petite commune de seine maritime dont j'ai été le maire dans les années 80.
En 2009, un jeune maraîcher, habitant au bout du hameau de La Pommeraye est venu me trouver, envoyé par la Secrétaire de Mairie, catastrophé parce qu'il venait d'apprendre par hasard d'un jeune conseiller (c’est souvent le cas, on cache le plus longtemps possible de telles décision communales), un projet d'éoliennes sur notre commune et devant son entreprise bio. Il a voulu rencontrer le maire qui n'a eu qu'une seule chose à lui dire " Ah oui, cela va vous gêner « !!!!

Je n’avais à l’époque aucune idée sur l’éolien, mais j’ai entendu cet homme, son désarroi, et je me suis donc intéressé au sujet.

J ‘ai vite compris l’ineptie de l’éolien à tout point de vue

(Environnemental, économique, énergétique et humain). Nous avons donc créé une Association de défense de l’environnement :

« Montreuil en Caux En Tempête «. Nous avons eu rapidement de nombreux adhérents ainsi que le soutien d’habitants de la commune voisine de La Crique qui étaient aussi impactés, notamment le Châtelain qui se trouvait juste en face du site.

Nous avons fait de la porte à porte pour informer la population et pour leur faire signer une pétition s’opposant à ce projet. De nombreux habitants avaient peur que le maire soit informé de leur signature ; nous leur avons assuré que jamais le maire ne connaîtrait les noms car nous l’enverrons uniquement à la Préfecture après l’avoir faite valider par une Huissière de Justice. Nous avons obtenu plus de 60 % de signatures d’habitants votants sur la commune. Le maire a essayé de connaître les noms, il a même appelé la Préfecture !!!! Il lui a été signifié une « fin de non-recevoir ».

Nous avons fait tous les recours possibles.

Nous avons été déboutés en dernier ressort par la Cour de cassation après plus de 10 ans de résistance face au lobby de l’éolien. Mais nous apprenons encore fortuitement que le préfet a autorisé la modification du parc éolien par arrêté du 24 mai 2023 ; en effet les pâles prévues ne se faisant plus, la société a changé son projet avec des machines de 150 m de hauteur au lieu des 126 m dans le projet initial.

Nous avons donc relancé un recours en annulation de l’arrêté préfectoral. Nous sommes en attente depuis de la décision de la Cour d’Appel administrative de Douai.

Mais cela n’a pas empêché le promoteur de faire tous les travaux de raccordements, d’aménagement des voies d’accès et de montage des éoliennes !!!!

Et depuis la nuit du 6 au 7 août de faire tourner les 4 éoliennes !!!!

Nous avons résisté pendant 16 ans, espérant qu’il y ait une décision de nos élus sur au minimum un » moratoire » de l’éolien. Mais non.

Au-delà de notre cas et de la détresse de nos amis maraîchers, c’est tout notre pays qui est pris en otage par les promoteurs éoliens.

La France est exsangue, mais nous allons dépenser des milliards d’euros dans cette PPE3 qui est une absurdité reconnue par de nombreux experts.

Certains élus sont dans l’idéologie, mais ils sont peu nombreux.
ALORS que se passe-t-il ? Plusieurs auteurs l’ont dit :

- » La France n’est plus souveraine ... »

- « Les lobbies font la loi ... »

- « Les entreprises publiques sont infiltrés par les lobbies éoliens … »

- « Infiltration de la filière éolienne dans certaines ONG et au Ministère de l’Environnement… »

- « C’est mafieux et compagnie … «

Nos élus, par idéologie ou par intérêt électoral ou par corruption laissent le pouvoir de l’argent leur imposer des choix absurdes.

ALORS où est l’homme dans tout cela ?

François LAURENT
ancien maire

Adresse

Asso3D, Le Bourg De Puymangou
Saint-Aulaye
24410

Téléphone

+33628225452

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