06/10/2026
📢 Aujourd’hui, nous nous mobilisons pour notre métier d'auxiliaire de vie et pour celles et ceux que nous accompagnons !
Aujourd’hui, nous avons choisi de continuer à travailler et à être présentes auprès des personnes que nous accompagnons, malgré la journée nationale de mobilisation.
Ce choix ne signifie absolument pas que nous sommes indifférentes aux revendications portées aujourd’hui. Bien au contraire.
💬 Nous aussi, nous voulons être entendues.
Être auxiliaire de vie, c’est parcourir chaque jour de nombreux kilomètres pour se rendre d’un domicile à l’autre. C’est utiliser notre véhicule comme un véritable outil de travail, avec des frais de carburant, d’entretien, d’assurance et de réparation qui ne cessent d’augmenter.
Dans les territoires ruraux, les distances sont parfois importantes. Et pendant ce temps, nos rémunérations ne suivent pas l’augmentation du coût de la vie.
➡️ Le coût de nos déplacements devient une véritable difficulté.
➡️ Les indemnités kilométriques ne correspondent plus à la réalité de nos frais.
➡️ Nos conditions de travail doivent être entendues et prises en compte.
Et pourtant, chaque jour, nous continuons.
Parce que derrière chaque déplacement, il y a une personne âgée, malade ou en situation de handicap qui compte sur nous.
Une personne qui a besoin d’aide pour se lever, se laver, se nourrir, prendre ses traitements… mais aussi simplement d’une présence, d’une écoute et d’un peu de lien humain.
❤️ Nous ne demandons pas de privilèges. Nous demandons simplement que notre travail soit reconnu à sa juste valeur.
Nous avons donc adressé un courrier à Monsieur le Sous-Préfet afin de témoigner de notre réalité professionnelle et de faire entendre les difficultés rencontrées par les auxiliaires de vie, particulièrement dans les territoires ruraux.
Nous demandons que des solutions concrètes soient recherchées pour permettre aux professionnels de continuer à exercer leur métier dans des conditions dignes.
📣 Être auxiliaire de vie, ce n’est pas seulement un métier. C’est un engagement. Mais notre engagement ne doit pas devenir un sacrifice.
Aujourd’hui, nous sommes là pour les personnes que nous accompagnons.
Mais nous sommes aussi là pour défendre notre métier, notre avenir et la reconnaissance de notre profession.
Les auxiliaires de vie doivent être entendues.
Notre travail compte. Nos déplacements comptent. Notre quotidien compte.