MorVent en Colère

MorVent en Colère MorVent en Colère : association pour la défense du patrimoine naturel du Morvan des Grands Lacs
Arrêt

Association pour la défense du patrimoine naturel du Morvan des Grands Lacs

21/02/2026
19/10/2025

Une cigogne noire espèce protégée à quelques centaines de mètres des éoliennes de Cussy les Forges !

13/08/2025

La FED dénonce le scandale de la CSPE¹ – 2 milliards d’euros de surcoût pour les Français au profit des promoteurs privés d’électricité éolienne et solaire
En pleine crise sociale, l’État demande aux retraités de faire des sacrifices injustes comme la suppression de l'abattement. Pour 2025-2026, ces mesures visent à économiser 2 milliards d’euros sur le dos des plus âgés.
Or, dans le même temps, 2 milliards d’euros de soutien public supplémentaire sont distribués aux promoteurs de l’électricité renouvelable.
Ce que l’État reprend aux retraités, il le reverse aux industriels du solaire et de l’éolien. Un transfert de richesse cynique , injustifiable, et politiquement explosif.
La Commission de régulation de l’énergie (CRE) vient en effet de publier, dans la plus grande discrétion et comme par hasard au moment des départs en vacances, sa délibération sur la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour 2025 et 2026. Une phrase apparemment anodine du document cache un véritable scandale financier :
« Les charges à compenser en 2026 sont estimées à un niveau plus élevé de 2,0 milliards d’euros » (source : délibération CRE 2025-180, page 5).
En clair : les Français vont devoir payer 2 milliards d’euros supplémentaires pour compenser les engagements de rachat pris par l'Etat auprès des producteurs privés d’électricité renouvelable, qui bénéficient de contrats garantis sur 20 ans, totalement déconnectés de la réalité industrielle.
Dans un contexte de forte volatilité des prix, souvent négatifs sur le marché de l’électricité, les prix de marché baissent mais ces baisses ne bénéficient pas au consommateur.
Les contrats de rachat deviennent de plus en plus coûteux pour la collectivité.
Plus le prix de marché baisse, quitte à devenir nul ou négatif, plus l’État paie pour maintenir la rentabilité des promoteurs prives éoliens et solaires
« On serre la ceinture aux Français pendant que des entreprises privées encaissent sans le moindre risque, protégés par un système honteux devenu leur guichet automatique.
Elles se gavent sous contrat public. Le système est à bout. Il faut le dénoncer et l’arrêter. »
1) La contribution au service public de l'électricité (CSPE) est un prélèvement fiscal sur la consommation d'électricité en France, créé au début des années 2000 pour à l'origine soutenir le développement de l'éolien

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Fédération Environnement Durable
environnementdurable.org
[email protected]
tel 06 80 99 38 08

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02/08/2025

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11/05/2025

Bétonnage du socle d'une éolienne et on va nous dire que c'est une énergie verte !

07/05/2025

Le réseau électrique au bord de la rupture : quand la PPE3 pousse la France vers le black-out
La France se retrouve dans une situation de plus en plus instable : trop d’électricité quand on n’en a pas besoin, pas assez quand il en faut. Cette absurdité, fruit d’une politique énergétique fondée sur l’intermittence produite par les éoliennes et le solaire, menace directement la sécurité du pays. La PPE3, loin d’apporter des solutions, enfonce un peu plus le système dans le chaos.
Une « situation extrêmement tendue » pour assurer l'équilibre entre l'offre et la demande d'électricité en France : ce sont les termes "choisis" par RTE, le gestionnaire du réseau électrique, dans un courrier adressé à de nombreux acteurs du marché de l'énergie. Ce dernier pointe des « difficultés d'équilibrage du système », qui le contraignent à recourir à des moyens exceptionnels et coûteux pour maintenir la stabilité.
Le paradoxe est saisissant : en 2022, on craignait les coupures par manque d’électricité. En 2025, c’est la surcharge du réseau qui menace, en raison d’une surproduction, notamment due aux énergies renouvelables intermittentes.
Les sources dites "renouvelables" produisent massivement... ou pas du tout, et toujours de façon non pilotable. Le 6 avril 2025, par exemple, plusieurs parcs éoliens ont dû être arrêtés dans l'Yonne pendant 8 heures, les prix de l’électricité étant devenus... négatifs. Trop d’offre, pas assez de demande, et un réseau incapable d’absorber ces "excès". Un véritable chaos électrique.
La conséquence est gravissime : plus on multiplie les installations éoliennes et solaires, plus on expose le réseau à un risque de rupture. L’équilibre en temps réel entre production et consommation, indispensable au maintien de la tension, devient de plus en plus difficile à assurer. RTE et l’ADEME, après avoir longtemps rassuré l’opinion avec des rapports optimistes vantant le "foisonnement", reconnaissent aujourd’hui une vérité que tout ingénieur électricien connaît : l’électricité ne se stocke pas, et il manque des capacités pilotables d’ajustement.
Le journal La Tribune s’est à son tour alarmé de la situation dans un article du 16 avril 2025, titré : "La France produit trop d’électricité au risque de faire sauter le réseau".
Ce constat rejoint l’analyse de nombreux experts : le système actuel atteint ses limites techniques et met en péril l’équilibre national.
André Merlin Président Fondateur de RTE dénonce sans relâche depuis des années cette politique électrique suicidaire
Or, la PPE3, défendue par Mme la Ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher, entend accélérer ce modèle déréglé : toujours plus de renouvelables intermittents, toujours plus de subventions, sans capacité de stockage suffisante ni plan de pilotage cohérent. C’est une fuite en avant technocratique, aveugle aux réalités du terrain, qui met en péril l’approvisionnement énergétique national, donc la sécurité du territoire.
Les signaux d’alerte se multiplient, mais le gouvernement semble déterminé à ignorer l’évidence. La PPE3, que l’exécutif souhaite imposer en catimini, contournant le débat et le vote parlementaire, est devenue un vecteur d’instabilité et de danger. Une révision immédiate s’impose.
Le modèle français d’électricité reposait sur la cohérence, la stabilité et le pilotage. Il est aujourd’hui sacrifié sur l’autel de l’intermittence. Le black-out n’est plus une fiction : il devient une hypothèse plausible si rien n’est fait pour corriger cette trajectoire.

Contact presse :
Fédération Environnement Durable

Adresse

Saint-Agnan
58230

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