15/06/2026
MEA CULPA DEVANT LE SILENCE.
En ce temps d’injustice, de combat contre la vérité, de silences plus lourds qu’une chape de plomb, de promesses vides et creuses, d’indifférence, de fausses paroles, je fais un mea culpa à moi-même.
Je sais que je ne suis, comme vous, pas responsable de l’entièreté de ce temps qui n’est que force, pouvoir, silence, secret et mascarade, cependant, à quel moment avons-nous laissé faire sans rien dire ? Je demande pardon.
Combien de parties de notre intérieur blessé avons-nous laissé dans le silence pour ne pas faire de vagues, pour continuer à maintenir un semblant illusoire de paix ? Pourquoi n’avons-nous pas crié plus fort pour être entendus ? Je fais un mea culpa pour les silences.
Il est temps de prendre chacun notre responsabilité devant ce jeu infernal du silence, qui ouvre les portes à ce qu’il y a de plus sombre en l’humain et le laisse agir en toute impunité. Combien de secrets n’avons-nous pas dits ? Combien d'actions avons-nous refusé de faire ? Combien de fois avons-nous fermé les yeux ? Je fais un mea culpa pour les silences, je demande pardon.
Je fais un mea culpa pour tous les égrégores de silence créés inconsciemment par moi, par vous, par protection, par peur et qui aujourd’hui nous éclatent en pleine figure. La loi du retour est juste et doit se faire.
Si vous vous sentez concernés par ce mea culpa, créons une onde d’amour pour ceux qui subissent encore le silence, envoyons de puissantes énergies pour ceux qui doivent faire justice, semons, là où nous sommes et en nous, des graines de sagesse, de clairvoyance et de vérités.
Ce mea culpa que je ressens de faire en moi est un espoir que le changement sera produit par la prise de conscience que chaque humain a sa part de responsabilité et qu’il est temps de faire taire le silence pour que la vérité parle d’une voix qui sera entendue.
Je demande pardon.
Cet article n'engage que moi et ma vérité.
Monique Damel
La Voie de l'Etoile🙏❤️🌎🕉️
Namasté 💞
Le plus douloureux n'est pas toujours la blessure. 🖤
Parfois, c'est le moment où l'on réalise que l'on s'est senti coupable de saigner.
Certaines personnes ont ce pouvoir.
Elles blessent.
Elles mentent.
Elles manipulent.
Puis elles réussissent à nous faire croire que nous sommes responsables de leur comportement.
Alors on s'excuse.
Pour nos réactions.
Pour nos larmes.
Pour notre douleur.
Comme si souffrir était une faute.
Mais avec le temps, une vérité finit par apparaître.
Tu n'avais pas à t'excuser d'avoir été blessée.
Tu n'avais pas à porter seule le poids de ce qui t'a été fait.
La guérison commence souvent le jour où l'on cesse de se sentir coupable des blessures causées par les autres.
Et où l'on comprend enfin que sa douleur méritait de la compassion, pas des excuses.