09/04/2026
Il y a des soirs où l’on ne refait pas le monde (encore que)… mais où on lui redonne envie de sourire. C’est ce que nous avons partagé mardi soir.
Merci à tous.
Merci aux 332 personnes qui ont répondu à notre invitation.
Merci à Rongier, art, Burzlaff et Delwaulle (Coaching Suspendu), helmer💫💡, Vandevelde et Vandecasteele ( Sans Frontières France).
Merci à Essache Pro.
Merci à Gabrielle Delattre,
Merci à Gauthier Dujardin, Valerie Deleplanque, Barre, Carpentier, L'Ananas Pêche RH, HALLE, Peggy Robert, Eric Mouveaux, François JULIE - Notaire, Verloo, Adriansen, debal, Hautson, Ludovic Broquart
Merci à Ville de Roncq et Metropolys
Mais au-delà des noms — précieux — il y a eu des présences.
Des regards qui s’accordent sans se connaître.
Des silences pleins.
Des éclats de rire qui ne demandent pas la permission.
Une complicité innée qui fait de chaque rencontre, de chaque instant une évidence.
Il y a eu cette chose fragile et puissante à la fois : une joie partagée, non pas comme une échappatoire, mais comme un acte.
Une manière douce et déterminée de dire non à ce qui éteint, et oui à ce qui relie.
La joie, ce soir-là, n’était ni naïve ni légère.
Elle était lucide.
Elle savait.
Et malgré tout elle a choisi d’exister.
Merci à celles et ceux qui ont témoigné, vibré, accueilli.
Merci d’avoir rendu tangible cette conviction :
la joie est une force de résistance.
Une force discrète.
Une force qui ne fait pas de bruit, mais qui transforme en profondeur.
Alors que chacun reparte avec ce fragment, ce souffle, cette étincelle.
Et surtout n’oubliez jamais : « Il était une joie… ». La suite de l’histoire nous appartient.
Crédit photos : Delzenne