CLCV Drôme-Ardèche

CLCV Drôme-Ardèche La CLCV est une association nationale de défense des consommateurs et des locataires depuis 1952

16/06/2026
15/06/2026

La CLCv publie les résultats de son enquête sur la tarification de la recharge publique des véhicules électriques

12 juin 2026Recharge publique des véhicules électriques : la loterie des tarifsÀ partir de deux années de données tarifa...
12/06/2026

12 juin 2026

Recharge publique des véhicules électriques : la loterie des tarifs

À partir de deux années de données tarifaires et de l’analyse de plus de 200 000 connecteurs de recharge sur l’ensemble du territoire national, La CLCV met en évidence des tarifs de recharge publique des véhicules électriques à la fois opaques et très variables.
Des écarts de prix importants selon le mode d’accès
Pour une même recharge en courant alternatif triphasé, un automobiliste peut payer 0,36 €/kWh en accès direct ad hoc, tandis que les prix facturés via certains opérateurs de mobilité (via une carte ou application mobile) peuvent atteindre 1,033 €/kWh, soit un écart pouvant approcher +190 %. À titre d’illustration, dans le département du Nord, la différence entre le tarif moyen en accès direct et celui pratiqué via les opérateurs de mobilité (MSP) atteint 45 %. Cette situation s’apparente à une véritable « loterie tarifaire » : deux automobilistes rechargeant sur une même borne peuvent payer des montants très différents en fonction du seul mode d’accès utilisé. Le choix d’un badge ou d’une application devient ainsi un déterminant majeur du prix final.
Des disparités territoriales et locales marquées
Pour un même réseau et dans un même département, les écarts entre le tarif minimum et le tarif maximum observés peuvent atteindre plus de 200 % dans certains cas. Ainsi, dans les Alpes-Maritimes, les tarifs observés sur des bornes 22 kW au sein d'un même réseau de recharge varient de 0,328 €/kWh à 1,162 €/kWh, soit un écart de 255 %. Dans les Hauts-de-Seine, ils s’échelonnent de 0,270 €/kWh à 0,960 €/kWh pour un autre opérateur, soit également un écart de 255 %. Cette situation crée des inégalités d’accès aux tarifs les plus avantageux et contribue à renforcer les disparités territoriales.
Des tarifs trop complexes et peu lisibles
La recharge publique repose sur une multiplicité de modes de facturation : prix au kWh, à la minute, forfait par session, auxquelles peuvent s’ajouter des frais annexes (frais de connexion, de stationnement ou d’itinérance). Cette complexité rend la comparaison difficile et empêche souvent le consommateur de connaître à l’avance le coût réel de sa recharge. À la différence des carburants, dont les prix sont affichés de manière homogène et directement comparables, la recharge électrique reste marquée par un déficit de transparence et de lisibilité.


Nos demandes
« Les résultats accablants de cette étude montrent que le marché de la recharge des véhicules électriques est insuffisamment régulé par les pouvoirs publics. Une reprise en main s’impose », a déclaré pour l’occasion le président de la CLCV Éric ADACHOWSKY.
Face à ces constats, la CLCV appelle à un renforcement de la transparence et de la lisibilité des prix de la recharge publique. Malgré l’existence d’un cadre européen, les conditions d’accès et d’affichage des prix restent aujourd’hui peu lisibles pour les usagers. Si des obligations existent, notamment en matière d’information préalable, leur effectivité demeure inégale selon les réseaux et les territoires. Ces exigences doivent non seulement être pleinement respectées, mais également renforcées et harmonisées, notamment pour les bornes de puissance inférieure à 50 kW, qui représentent la majorité du parc de bornes ouvertes au public. La CLCV demande la généralisation de moyens de paiement simples et universels, dont le paiement par carte bancaire, afin de limiter le recours contraint à certaines applications ou badges et de faciliter l’accès à la recharge pour l’ensemble des usagers. Les écarts entre les tarifs directs et ceux pratiqués via les opérateurs de mobilité doivent également être rendus visibles et directement comparables.
Nous demandons une simplification des structures tarifaires. La généralisation du prix au kWh comme référence principale constitue un levier essentiel pour permettre aux usagers de comprendre et de maîtriser le coût de leur recharge. Enfin, nous souhaitons la mise en place d’un suivi national des prix. Celui-ci apparaît nécessaire afin d’identifier les situations de dérive tarifaire et de réduire les inégalités territoriales.

A propos de la CLCV
Créée en 1952, la CLCV est une association indépendante de toute influence politique, syndicale ou religieuse. Présente à l’échelle nationale et locale, elle agit pour défendre les consommateurs, représenter les locataires, promouvoir l’éducation populaire et faire entendre la voix des usagers du système de santé. Ancrée dans le quotidien, la CLCV s’appuie sur les préoccupations concrètes des citoyens pour mener ses actions. Elle dispose de l’agrément pour mener des actions collectives et des actions de groupe en justice. Elle est également membre du BEUC (Bureau Européen des Unions de Consommateurs). Pour en savoir, plus rendez-vous sur

La CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) est une association nationale qui défend exclusivement les intérêts spécifiques des consommateurs et des usagers.

  pour les propriétaires de maisons fissurées
09/06/2026

pour les propriétaires de maisons fissurées

Fissures liées à la sécheresse : de nouvelles aides pour mieux protéger les maisons

L’alternance des périodes de sécheresse et de pluie engendre, sur les sols argileux, des mouvements de terrain qui provoquent des fissures sur les bâtiments : c’est le retrait-gonflement des argiles. Face à ce phénomène, l’État renforce ses actions de prise en charge et de prévention pour aider les propriétaires à protéger leur logement avant que les dégâts ne deviennent trop importants
L’éligibilité à cette aide vient d’être assouplie et un nouveau zonage étend le dispositif.
Pour plus d'information contactez le CEDER 04 75 26 22 53 ou 04 90 36 39 16

  romanais
08/06/2026

romanais

📣 Les Conseils de Quartier reviennent à Romans !

Vous souhaitez échanger avec les élus municipaux, partager vos idées ou faire remonter les enjeux de votre quotidien ? La Ville de Romans vous invite à participer aux prochains Conseils de Quartier.

🗣️ Deux thématiques seront abordées :
🔹 La sécurité du quotidien
🔹 L’aménagement de l’espace public

Ces rencontres sont l’occasion de contribuer concrètement à l’avenir de votre quartier et de renforcer le dialogue entre les habitants et la municipalité.

📅 Rendez-vous à 19h :

La sécurité du quotidien:
📍 Lundi 15 juin – Salle Bodega, Stade Marcel Guillermoz
📍 Jeudi 18 juin – Salle Charles-Michels

L’aménagement de l’espace public
📍 Lundi 29 juin – Salle des Récollets
📍 Mercredi 1er juillet – École élémentaire Les Arnauds

💬 Réunions ouvertes à tous les romanais.

📧 Vous pouvez également transmettre vos questions en amont à : [email protected]

03/06/2026

Le boom des produits hyperprotéinés : utile ou surtout marketing ?

La protéine est devenue la nouvelle star de nos rayons. On la retrouve partout. Mais avons-nous vraiment besoin de ces produits enrichis ou sont-ils de purs produits marketing qui servent à gonfler les prix ?

● L'essentiel à retenir

Les produits hyperprotéinés (skyr, yaourts, barres…) sont en forte croissance, portés par les tendances santé et les réseaux sociaux.
Ils sont souvent plus chers, sans réel avantage nutritionnel pour la majorité des consommateurs.
Les apports en protéines sont déjà suffisants en France pour la plupart des adultes. « Riche en protéines » ne garantit pas un produit sain, certains sont ultratransformés. Il est utile de comparer le produit à sa version classique, car l’écart de teneur en protéines est parfois relativement limité.

Qui ne connaît pas le « skyr », ce yaourt islandais fortement protéiné, pauvre en matière grasse et qui, en à peine 2 ans, a pris la tête des ventes dans la gamme des produits protéinés ? Et il n’est pas le seul puisqu « on retrouve des yaourts à boire, des barres de céréales, des pâtes et même de la charcuterie enrichis en protéines », explique Selma Amimi, chargée de mission alimentation et développement durable à la CLCV.

● Un secteur en forte croissance
Longtemps réservés aux sportifs et adeptes de musculation, les produits hyperprotéinés ont désormais toute leur place dans nos supermarchés. Même les marques de distributeur s’y sont mises.

« Le segment secteur de l’ultra-frais hyperprotéiné a augmenté de 27 % en 2025. L’engouement remonte à plusieurs années, mais les données montrent que la période post-Covid a marqué une accélération. Il y a en effet aujourd’hui un intérêt croissant des consommateurs pour les questions de santé et de bien-être. D’après une publication sur le skyr, 42 % des Français en consomment aujourd’hui. En 2021, seuls 17 % s’y intéressaient », indique Selma Amimi.

Un succès dont le mérite revient principalement aux influenceurs sur les réseaux sociaux, qui ont créé le lien entre le monde du sport et le grand public. Aujourd’hui, la protéine n’est plus seulement associée aux performances sportives, mais aussi au bien-être et à une alimentation jugée plus saine, qui permet la satiété et le maintien de la masse musculaire.

● Des produits « marketing » plus chers pour un intérêt limité
Des produits que le consommateur paie souvent plus cher. « L’ajout de protéines, la modification des procédés industriels, le changement de packaging et le positionnement dans les rayons entraînent des coûts supplémentaires et un prix plus élevé sur ces produits. Mais quand on y regarde bien des alternatives existent à des prix plus bas », indique Selma Amimi. En effet, il suffit d’un petit tour dans les rayons pour s’apercevoir que le kilo de skyr peut atteindre entre 6 et 9 € pour 10 g de protéines, quand le fromage blanc classique et le petit-suisse coûtent 3 fois moins cher mais rivalisent largement avec la « star » en affichant 8 à 10 g de protéines.

● Avons-nous besoin d’autant de protéines ?
Sur le plan nutritionnel, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation (ANSES) recommande un apport en protéines plutôt modestes, de 0,83 g/kg de poids corporel par jour pour un adulte, soit environ 10 à 20 % des apports quotidiens énergétiques. Cela représente pour un homme de 70 kg, 58 g de protéines par jour.

Certaines situations particulières peuvent augmenter ces besoins. C’est le cas pour les personnes en convalescence à la suite d’une chirurgie ou d’une fracture, les sportifs, les femmes enceintes ou les personnes âgées. Mais les Français consomment déjà en moyenne, 1,4 g/kg/jour chez l’adulte avec une alimentation classique, soit presque deux fois les recommandations. Autrement dit : pour la majorité de la population, les besoins sont déjà largement couverts.

● Des produits hyperprotéinés pas forcément sains
Une des autres grandes confusions entretenues par le marketing est d’associer « riche en protéines » à « bon pour la santé ». Les emballages avec des mentions comme « riche en protéines », « source de protéines » jouent sur ce message. En effet, un produit peut afficher l’allégation « source de protéines » si au moins 12 %* de son apport énergétique provient des protéines, et « riche en protéines », s’il en contient au moins 20 %*.

Or, certains produits hyperprotéinés, malgré leurs hautes teneurs en protéines, sont en réalité des aliments ultratransformés*. Pour améliorer leur texture, le goût et la conservation, certains contiennent des édulcorants, des arômes artificiels, des additifs, des sucres ajoutés, des épaississants et des émulsifiants. Des ingrédients qui peuvent être absents de leur version classique. Et plus la liste des ingrédients est longue, plus le produit est susceptible d’être transformé. Et ce n’est pas sans risque : « que les produits soient enrichis en protéines ou non, lorsqu’ils contiennent des additifs et des ingrédients transformés, leur consommation doit être modérée. Une étude récente suggère qu’une exposition fréquente à certains additifs, notamment certains émulsifiants ou agents de texture, pourrait être associée à un risque accru de diabète de type 2 », explique Selma Amimi.

Sans oublier que lorsque ces produits sont consommés trop fréquemment, ils peuvent favoriser un déséquilibre alimentaire. Les consommateurs risquent alors de délaisser d’autres aliments essentiels comme les fruits, les légumes, les féculents ou encore les sources de protéines simples.

● Les bons réflexes face aux produits hyperprotéinés
Pour les consommateurs, la vigilance est de mise : un produit enrichi ne garantit pas, à lui seul, une alimentation équilibrée ni une bonne santé. Comme le rappelle Selma Amimi : « lorsqu’un produit met en avant des allégations nutritionnelles et de santé, il est important de ne pas s’y fier aveuglément. Il est utile de comparer le produit à sa version classique, car l’écart de teneur en protéines est parfois relativement limité. Le Nutri-Score peut également être un outil précieux pour comparer les produits d’un même rayon sur le plan nutritionnel. »

* Source : Règlement du Parlement européen et du Conseil du 20 décembre 2006 concernant les allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires - Règlement - 1924/2006 - EN – EUR-Lex ** Enquête santé : 10 aliments ultra-transformés démasqués par foodwatch

Crédit photo : ©OscarStock - stock.adobe.com

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30/04/2026

merci de signer et partager cette pétition

La disparition des exploitations agricoles et la dégradation des ressources naturelles sont étroitement liées.
Sans changement structurel, la production alimentaire comme les communautés rurales sont menacées.
Cette proposition soutient une transition vers une résilience et un équilibre à long terme.
Cliquez sur le lien et signez maintenant. 👉 https://eci.ec.europa.eu/053/public/ #/screen/home

30/04/2026

Conséquence du conflit au Moyen-Orient, le prix du gaz pourrait grimper jusqu’en 2027. Pour éviter de voir sa facture exploser, il est encore temps d’agir.

Adresse

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