16/06/2022
« La lutte pour la survie » commence (Partie 2 sur 3)
Lorsque les chiots « s’amassent » sur les mamelles, seuls les plus vifs – en mesure d’accomplir de véritables acrobaties – parviennent toujours jusqu’au lait. Dans la nature, les autres succomberaient ; mais là où un maître surveille la situation, il suffit d’une petite intervention pour établir une « alternance » entre les chiots.
Si la portée est particulièrement nombreuse, il peut être nécessaire d’administrer du lait artificiel en complément (lait artificiel fait pour les chiens : le lait de vache n’est pas adapté et peut même s’avérer fatal).
Le plus souvent, la situation n’est cependant pas trop préoccupante : en général, la chienne est tout à fait capable de s’occuper seule de sa portée, même nombreuse. Il faut juste s’assurer que tous les chiots sont suffisamment nourris, car les premiers jours sont très délicats. Si l’un d’eux reste à l’écart et saute un ou deux repas, il pourrait ensuite ne plus avoir suffisamment de force pour se nourrir.
Les petits, jusqu’à l’âge de 10 à 15 jours ne peuvent pas faire leurs besoins tout seuls : c’est leur mère qui les stimule en léchant soigneusement leur petit ventre. À partir de cet instant, les chiots commencent à associer (inconsciemment) l’action de lécher à un signe d’affection et de soin parental. C’est ce qui les poussera ensuite à nous lécher les mains ou le visage pour nous montrer leur amour.