Bretagne Mouvementdelapaix

Bretagne Mouvementdelapaix Activités du Mouvement de la Paix en Bretagne. Désarmement . Prévention des conflits par la promotion

RENNES  JEUDI 6 AOUT 2026 - de 17h00 à 18h3081 ans après Hiroshima, urgence du désarmement nucléaireHiroshima – Nagasaki...
05/08/2026

RENNES JEUDI 6 AOUT 2026 - de 17h00 à 18h30
81 ans après Hiroshima, urgence du désarmement nucléaire
Hiroshima – Nagasaki 2026. Le risque nucléaire est de retour
Le monde est à un point de bascule.
Il y a 81 ans, Hiroshima et Nagasaki révélaient que l’humanité possédait désormais le pouvoir de s’autodétruire.
Aujourd’hui, le danger nucléaire réapparaît.
• Les puissances nucléaires modernisent leurs arsenaux en armes nucléaires
• Les grands traités relatifs au désarmement nucléaire disparaissent progressivement. (Fin des traités ABM, INF, CIEL OUVERT, NEW START), les 9 puissances nucléaires violent le TNP.

Agissons ensemble.
Le comité de Rennes du Mouvement de la paix vous donne rendez-vous le jeudi 6 août, place de la République à Rennes à 17 h.

03/07/2026

Elle s'appelait Madeleine Brès.⠀

Elle est née Magdeleine Gebelin, le 26 novembre 1842, à Bouillargues, dans le Gard. Son père, Ulysse, est artisan : charron et maréchal-ferrant. Il répare les voitures de l'hôpital de Nîmes. Dans cette famille modeste, personne n'imagine qu'elle franchira un jour les portes de la Faculté de médecine de Paris.⠀

À quinze ans, le 12 avril 1858, elle épouse Adrien-Stéphane Brès, conducteur d'omnibus. Elle a plusieurs enfants, très jeune. Rien, dans ce début de vie, ne laisse deviner ce qui va suivre.⠀

En 1866, elle se présente devant le doyen de la Faculté de médecine de Paris, Charles-Adolphe Wurtz. Il pose une condition : le baccalauréat d'abord. Mais la loi ne lui reconnaît aucune capacité à décider seule. Femme mariée, mineure aux yeux du Code civil, elle doit obtenir l'autorisation écrite de son mari pour avoir simplement le droit de s'inscrire à un examen.⠀

Elle obtient ce baccalauréat en 1868, candidate libre. La même année, portée par le soutien du ministre Victor Duruy et de l'impératrice Eugénie elle-même, elle entre à la Faculté de médecine de Paris. Pendant le siège de la ville, puis la Commune, elle fait fonction d'interne remplaçante à l'hôpital de la Pitié, sous la direction du professeur Paul Broca. Elle soigne, elle opère, elle veille.⠀

Mais quand vient le moment de se présenter au concours de l'Internat — celui qui ouvre les portes de l'élite hospitalière — le directeur de l'Assistance publique le lui interdit formellement. Le motif est écrit noir sur blanc : réussir lui donnerait le statut d'agent de l'administration. Un statut jugé incompatible avec son sexe. Le concours restera fermé aux femmes jusqu'en 1886.⠀

Une partie du corps médical ne la ménage pas davantage. En séance publique, dans la presse, des médecins comme le professeur Jules Béhier ou le docteur Richelot jugent que l'accès des femmes à la médecine est « contraire aux mœurs ». Qu'il détruit, selon eux, jusqu'à l'essence féminine.⠀

Le 3 juin 1875, elle soutient malgré tout sa thèse : « De la mamelle et de l'allaitement ». Mention extrêmement bien. Elle devient officiellement la première femme française à décrocher un doctorat de médecine.⠀

Ce diplôme ne lui ouvre pas les portes de l'hôpital. En 1885, écartée de toute carrière hospitalière, elle se tourne vers la puériculture. Elle finance, de sa poche, la création d'une crèche gratuite aux Batignolles.⠀

Elle meurt le 30 novembre 1921, à Montrouge. Elle a 79 ans. Isolée, presque aveugle, elle s'éteint dans un dénuement complet.⠀

Aujourd'hui, un timbre porte son visage. Des écoles, des crèches, des rues portent son nom. On la présente comme « la première femme médecin ». Rarement comme la femme à qui l'on a interdit le titre d'interne. Rarement comme celle à qui l'État a fermé l'hôpital, la reléguant à l'exercice libéral, loin de l'élite médicale qu'elle avait pourtant méritée à la force du poignet.⠀

La mémoire ne se transmet pas toute seule.

Attention changement d'horaires demain rdv à 12h 30
23/05/2026

Attention changement d'horaires demain rdv à 12h 30

8 mai 2026 : Se souvenir et agir pour la paix et pour un monde meilleur.Le 8 mai 2026 marquera le 81e anniversaire de la...
08/05/2026

8 mai 2026 : Se souvenir et agir pour la paix et pour un monde meilleur.
Le 8 mai 2026 marquera le 81e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe et la défaite du nazisme.
Ce conflit, l’un des plus meurtriers de l’histoire de l’humanité, a coûté la vie à plus de 60 millions de personnes. À la souffrance directe des combats se sont ajoutées celles, des irradiations générées par les bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki, des famines, des déportations, et de l’effondrement des systèmes de santé.
Nous n’oublions pas non plus que le 8 mai 1945 fut, en Algérie, le jour des massacres coloniaux de Sétif, Guelma et Kherrata. Ce souvenir nous rappelle que la paix véritable ne peut exister sans vérité, sans justice et sans reconnaissance des violences passées.
C’est dans ce contexte tragique que l’appel « Plus jamais la guerre » a trouvé sa pleine signification. Cet appel demeure d’une brûlante actualité car aujourd’hui encore, la paix est loin d’être acquise. Des conflits sanglants déchirent le monde : en Ukraine, en Palestine, en Iran, au Liban, au Soudan, en République Démocratique du Congo, et dans bien d’autres endroits. En même temps, certaines grandes puissances mettent tout en œuvre pour le retour de la loi du plus fort avec la remise en cause de l’Organisation des Nations Unies et le piétinement du droit international
Mais le combat pour la paix ne se limite pas aux zones de guerre. En Europe, en Amérique et ailleurs, nous assistons à une résurgence inquiétante des idéologies fascistes, racistes, xénophobes. Ces idéologies menacent la démocratie, les droits fondamentaux, le vivre-ensemble.
Face à cette situation, le Mouvement de la Paix en appelle au devoir de mémoire qui implique également un devoir de vigilance et de résistance, car se souvenir, c’est aussi refuser le retour de ces idéologies mortifères et rappeler que la paix tout comme les droits sociaux n’est pas un acquis mais bel et bien un conquis de “Nous les peuples”.
Dans le même temps le droit international (et en particulier la Charte des Nations Unies) est bafoué. Les massacres, les crimes contre l'humanité, les crimes génocidaires se succèdent. À tout moment le monde peut basculer dans une extension mondiale de la guerre incluant la possible utilisation des armes nucléaires.
Cependant l’aspiration des peuples à vivre ensemble en paix dans la solidarité, la justice et la fraternité est immense. Des luttes et des résistances se font entendre un peu partout dans le monde.
Le Mouvement de la Paix appelle aujourd’hui à une « insurrection des consciences » pour créer en France et partout dans le monde une dynamique unitaire pour la paix, la justice, le respect du droit international et de tous les droits humains.
Face aux défis immenses auxquels l’humanité entière est confrontée, il n’y a pas d’autre voie que celle de la paix et de la justice.
En ce 8 mai 2026, le Mouvement de la paix réitère son appel à toutes les forces sociales, humanistes, féministes, écologistes, syndicales, pacifistes, ainsi qu’aux défenseurs des droits humains, à s’unir dans la diversité pour agir ensemble.
L’espoir existe, il réside dans la capacité des sociétés civiles à s’unir pour défendre la paix, la justice sociale et la protection de la planète. En construisant cette union à tous les niveaux, local, national, européen et mondial nous pouvons isoler ceux qui veulent la guerre et rappeler aux gouvernements leur devoir fondamental : protéger la vie et la paix, fonder une économie de paix et construire une culture de la paix et de la non-violence.
Un monde meilleur est possible ! Construisons-le, ensemble, en faisant vivre et revivre l’esprit de résistance et les énergies, en particulier des jeunesses du monde qui peuvent une fois encore conduire « Nous les peuples » à avancer dans la construction d’un monde meilleur où il fera bon vivre ensemble.
Le Mouvement de la Paix le 8 mai 2026

Ensemble, le 1er mai 2026 pour la Paix, la Justice sociale et les Droits.Le 1er mai, journée internationale des travaill...
01/05/2026

Ensemble, le 1er mai 2026 pour la Paix, la Justice sociale et les Droits.Le 1er mai, journée internationale des travailleuses et travailleurs, ensemble réaffirmons que la Paix, la Justice sociale, le respect du Droit international et des Droits humains sont indissociables.

10 avril 2026 – Dans un contexte international d’une gravité exceptionnelle, marqué par la multiplication des conflits armés, des violations du droit international et une militarisation croissante, les travailleurs et travailleuses du monde entier font le plus souvent face à une dégradation de leurs droits, de leurs conditions de vie, de leur sécurité et de leurs libertés.

Les guerres, occupations, agressions interétatiques, crimes contre l’humanité et violations de la souveraineté de certains Etats — en Palestine, en Ukraine, au Venezuela, en Iran, en République démocratique du Congo, en Amérique latine, au Liban et ailleurs — touchent en premier lieu les populations civiles, aggravent les inégalités et détournent des ressources essentielles nécessaires pour la satisfaction des besoins sociaux fondamentaux : emploi, salaires, santé, éducation, logement, services publics et transition écologique.

Nous affirmons que le droit international doit primer sur la force et que les solutions politiques négociées doivent prévaloir sur la guerre et la violence, dans le respect de la souveraineté des peuples et des droits humains.

Face à l’impasse des logiques de domination, de confrontation et de militarisation, l’action unie des organisations syndicales et des mouvements et associations œuvrant pour la paix, la justice sociale, la justice écologique et les droits humains, est indispensable pour : défendre les droits sociaux, les libertés syndicales et la dignité humaine, faire prévaloir des logiques de coopération, fonder une économie de Paix et construire une culture de la paix.

Nous refusons que nos droits, nos vies, notre avenir et l’avenir des générations futures soient sacrifiés au nom de la guerre, des logiques de militarisation du monde et des escalades militaires qui peuvent faire basculer le monde vers la mondialisation de la guerre.

Le 1er mai 2026, partout !
Ensemble pour la Paix – la Justice – les Droits sociaux – les Droits humains !

Le droit doit primer sur la force !

Pour son avenir l’humanité n’a d’autres choix que la Paix, la Justice, les Droits humains.

Adresse

13 Square De Galicie
Rennes
35200

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