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15/10/2026
📢 Portefeuilles Essentiels : la   alerte sur les conditions de mise en œuvreLa CFDT constate que la généralisation des P...
15/10/2026

📢 Portefeuilles Essentiels : la alerte sur les conditions de mise en œuvre

La CFDT constate que la généralisation des Portefeuilles Essentiels soulève de nombreuses interrogations quant à sa faisabilité et à ses conséquences pour les agents comme pour les usagers.

Si l’objectif affiché est de mieux accompagner les demandeurs d’emploi, encore faut-il que les moyens humains et organisationnels soient au rendez-vous.

➡️ Des portefeuilles qui s’intensifient
➡️ Une individualisation croissante de l’accompagnement
➡️ De nouvelles transformations et de nouveaux outils
➡️ Une charge de travail qui doit être réellement mesurée
➡️ Des moyens humains supplémentaires indispensables

La CFDT reconnaît l’intérêt de certaines évolutions lorsqu’elles permettent de simplifier le travail et d’améliorer la qualité du service. Mais ces évolutions ne peuvent pas reposer sur des équipes déjà fortement sollicitées.

👉 La qualité de l’accompagnement nécessite des moyens à la hauteur des ambitions affichées.

La CFDT demande donc que la priorité soit donnée aux moyens humains supplémentaires et à un accompagnement de qualité, avant toute généralisation.

Sanctions contre les plus précaires : le Conseil d’État rejette nos recours, pas nos revendications ! ✊Le 21 septembre, ...
14/10/2026

Sanctions contre les plus précaires : le Conseil d’État rejette nos recours, pas nos revendications ! ✊
Le 21 septembre, le Conseil d’État a rejeté les quatre recours déposés contre le décret « sanctions » de la loi . Une décision juridique que la regrette, alors que la rapporteure publique avait demandé l’annulation du plancher de sanction de 30 %.

Pour la CFDT Protection Sociale Travail Emploi , ce rejet ne signe pas la fin du combat. La loi pour le plein emploi ne peut se résumer à une logique de contrôle, de contraintes et de sanctions. L’accès à l’emploi ne doit jamais se faire au détriment des droits fondamentaux et des conditions de vie des personnes les plus précaires.

Nous continuons à porter trois exigences :
🔸 Des moyens convenables d’existence pour toutes et tous.
🔸 Un accompagnement global, humain et adapté, qui ne repose pas sur la contrainte.
🔸 Les mêmes droits et garanties partout en France, avec une réelle prise en compte des situations individuelles.

Sur le terrain, les pratiques de sanction doivent respecter le droit : aucune sanction ne peut être automatique ou faire abstraction de la situation des personnes.
La CFDT Protection Sociale Travail Emploi (PSTE) continuera à se mobiliser pour défendre les droits des personnes accompagnées et les missions des professionnels. Parce que la pauvreté ne se sanctionne pas, elle se combat !

𝗥𝗦𝗔 : 𝗱𝗲𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗹’𝗲́𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘁𝘁𝗲, 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗲.Depuis janvier 2025, la loi " plein emploi " a généralisé l’inscriptio...
13/10/2026

𝗥𝗦𝗔 : 𝗱𝗲𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗹’𝗲́𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘁𝘁𝗲, 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗲.
Depuis janvier 2025, la loi " plein emploi " a généralisé l’inscription des allocataires du à , avec un contrat d’engagement et une obligation de 15 à 20 heures d’activités hebdomadaires, assortie de nouvelles modalités de sanction pouvant conduire à la suspension ou à la suppression du RSA.

Mais une question mérite d’être posée : ces heures d’activité permettent-elles réellement de lever les freins au retour à l’emploi ?

Le rapport « Allocataires du RSA : derrière l’étiquette », publié par le Secours Catholique-Caritas France, ATD Quart Monde France et AequitaZ France, donne la parole aux allocataires et aux professionnels de l’accompagnement.
Il montre des parcours marqués par des difficultés de santé, de logement, de mobilité, de garde d’enfants, d’isolement ou encore par des ruptures professionnelles.

Dans ces situations, imposer une activité ne suffit pas.
Une activité peut être utile lorsqu’elle permet de reprendre confiance, de retrouver du lien social ou de développer des compétences. Mais lorsqu’elle devient une obligation conditionnant le versement du RSA, son utilité et son sens doivent être questionnés.

Et que dire des sanctions ?

𝗦𝗮𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿 𝗱𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁-𝗶𝗹 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶 ?
Le rapport alerte sur le risque d’une politique qui renforce la contrainte et le contrôle alors que les personnes accompagnées ont avant tout besoin que leurs difficultés soient prises en compte.

Et il faut aussi regarder les conditions dans lesquelles les professionnels de France Travail exercent leurs missions.

𝗟𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲.
Le problème, c’est un choix de moyens : alors que la réforme augmente les obligations, le suivi et les contrôles des allocataires, ce sont surtout les ressources dédiées au contrôle qui sont renforcées, pas celles permettant d’assurer un accompagnement global et personnalisé.
Comment demander aux professionnels de construire une relation d’accompagnement de qualité lorsque le temps et les moyens nécessaires ne sont pas au rendez-vous ?

Pour la Syndicat Emploi Grand Ouest de France Travail, le contrôle ne peut pas prendre le pas sur l’accompagnement.
Nous défendons un accompagnement global, personnalisé et humain, qui parte de la situation réelle de chaque personne et permette de lever les freins à l’emploi.

Cela nécessite un service public doté des moyens correspondant aux missions qui lui sont confiées, avec des effectifs suffisants, du temps pour accompagner et les moyens nécessaires pour travailler avec l’ensemble des acteurs sociaux et de l’insertion.

Derrière chaque parcours vers l’emploi, il devrait y avoir un accompagnement, pas une suspicion.

Le rapport « Allocataires du RSA : derrière l’étiquette » est à lire dans son intégralité https://www.secours-catholique.org/m-informer/grands-formats/allocataires-du-rsa-derriere-letiquette

https://www.facebook.com/share/p/1DooQLNKW2/
13/10/2026

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🚒 Sapeurs-pompiers volontaires : des avancées concrètes, mais des droits encore à défendre !

Depuis le 1er juillet 2026, les agents de France Travail engagés comme sapeurs-pompiers volontaires bénéficient de mesures précisées dans la note du 24 septembre 2026 :

✅ Jusqu’à 10 jours d’absence rémunérée par an pour les missions et formations, selon les modalités prévues.

✅ Le maintien du salaire et des indemnités du SDIS, sans déduction du salaire maintenu.

✅ Jusqu’à 30 jours au total dans les situations exceptionnelles, sur décision du directeur régional.

La CFDT accompagne les agents dans leurs démarches, notamment pour la convention individuelle avec le SDIS.

✊ Mais la CFDT reste mobilisée pour l’intéressement ! Ces absences peuvent encore réduire la prime d’intéressement. La CFDT porte auprès du ministère de l’Intérieur une proposition d’amendement pour neutraliser leur impact dans son calcul. Une protection qui reste à obtenir, pour les sapeurs-pompiers volontaires comme pour les salariés engagés dans les associations agréées de sécurité civile, telles que la Protection Civile.

📢 À la CFDT, nous ne sommes pas dans la course au buzz : nous diffusons une information fiable, vérifiée et utile, en distinguant les avancées actées des revendications à faire aboutir.

06/10/2026

📢 Réorganiser, oui. Fragiliser les agents, non.

Derrière les promesses de « simplification » et d'« efficience », le projet de réorganisation de France Travail soulève de vraies questions : management, charge de travail, proximité des fonctions d'appui, place de l'IA…

La CFDT Protection Sociale Travail et Emploi refuse que la modernisation serve de prétexte à faire toujours plus avec moins. Nous exigeons des règles claires, de la transparence et des garanties concrètes pour les agents et la qualité du service public.

➡️ Découvrez notre analyse complète dans le dernier numéro d'Inform'Express.

🔗 Lien vers l'article : https://heyzine.com/flip-book/06f2f6555a.html?utm_source=Sarbacane&utm_medium=email&utm_campaign=IE%20JUIN%202026

06/10/2026

Quand l’extrême droite arrive au pouvoir, les libertés syndicales sont en première ligne.
États-Unis, Hongrie, Italie : le recul des droits syndicaux est déjà une réalité. Une étude de la Fondation Friedrich-Ebert et de la Fondation Jean-Jaurès alerte sur les conséquences concrètes de l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir sur les organisations syndicales et les droits des travailleurs.

Pour en débattre, une rencontre réunira plusieurs acteurs du monde syndical, dont Yvan RICORDEAU, secrétaire général adjoint de la CFDT, aux côtés de représentants de l’UNSA, de la CGT et d’un syndicat allemand.

📅 15 octobre
📍 Lieu : Fondation Jean-Jaurès, Cité Malesherbes, Paris
🕡 Horaire : de 18h30 à 20h | Gratuit

✊ Défendre les libertés syndicales, c’est défendre les droits des travailleurs, la démocratie et la capacité des salariés à faire entendre leur voix.

🔗 Inscription 👉 https://lnkd.in/eGHrWNiN
🔗 suivi de la conférence sur YouTube : https://lnkd.in/eHQXRRJV

Adresse

7-9 Boulevard Solférino
Rennes
35000

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