Déterminés

Déterminés Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Déterminés, Organisation à but non lucratif, 16 Cours de Bilbao, Rennes.

09/07/2025

Le documentaire « Génération muscu : une jeunesse sous stéroïdes », en ligne sur L'Équipe explore, évoque l'histoire tragique de Matteo, 20 ans, habitué des salles de sport, mort après avoir consommé une substance illégale. Sa mère témoigne d'une dérive inquiétante.

25/02/2025

A 21-year-old bodybuilder's chronic use of 2,4-dinitrophenol and anabolic steroids led to multi-organ failure and death, highlighting the dangers of unregulated performance enhancers and the psychological impact of muscle dysmorphia.

19/11/2023

𝑪𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒑𝒂𝒕𝒉𝒐𝒍𝒐𝒈𝒊𝒆 𝒅𝒐𝒏𝒕 𝒔𝒐𝒖𝒇𝒇𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒗𝒓𝒂𝒊𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒂𝒃𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑴𝒂𝒕𝒕𝒆𝒐.
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𝐋𝐀 𝐁𝐈𝐆𝐎𝐑𝐄𝐗𝐈𝐄 : quand le sport devient une passion un peu trop dévorante :
Vous vous êtes toujours dit que trop de sport ne pouvait pas vous nuire. Et pourtant, connaissez-vous la bigorexie ? Cette maladie désigne l’addiction au sport et peut avoir des conséquences psychologiques et physiques.

𝗤𝘂’𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝗯𝗶𝗴𝗼𝗿𝗲𝘅𝗶𝗲 ?
La bigorexie, ou sportoolisme, est une addiction excessive au sport qui touche aussi bien les sportifs amateurs que professionnels. Elle vient du mot anglais «big» («gros») et du mot grec «orexie» («appétit»). Depuis 2011, elle est reconnue comme maladie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et se classe dans les troubles addictifs du comportement au même titre que l’addiction à la drogue, à l’alcool, au tabac ou à la nourriture. Dans cette pathologie, le sport n’est plus un plaisir, mais un véritable besoin qui fait souffrir.
𝐋𝐚 𝐛𝐢𝐠𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜̧𝐚 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞 ?
Le sport, c’est bon pour la santé. Lors de la pratique, le corps sécrète de l’endorphine. C’est lui qui diminue les douleurs et donne ce sentiment agréable anxiolytique et euphorisant après un exercice. Le sportif atteint de bigorexie va aller toujours plus loin pour trouver ce sentiment de bien-être : au-delà du surentrainement, la bigorexie met à mal autant le physique que le mental.
𝐋𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐠𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞, 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐝𝐝𝐢𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 :
Ce sont les mêmes que les signes d’addiction, avec pour symptôme principal : le désir intense et compulsif de faire du sport. Il est souvent associé à une préoccupation pathologique de la minceur et de la musculature. Au fil du temps, le sportif va consacrer toute son énergie et son temps à l’activité sportive.
Cela engendre :
la recherche de performances au détriment de sa santé et la multiplication de blessures répétitives toujours plus graves et irréversibles
un isolement et des difficultés familiales, conjugales et sociales au risque de divorcer ou perdre son emploi
un sentiment de perte de contrôle et une répétition obsessionnelle de certains gestes
des troubles du sommeil et du comportement (dépression, anxiété, irritabilité, nervosité…), surtout en cas de sevrage
𝐄̂𝐭𝐞𝐬-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐮𝐧 𝐬𝐩𝐨𝐫𝐭𝐢𝐟 𝐚̀ 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐬 ?
La bigorexie concerne tous les sportifs amateurs ou professionnels. Environ 15% des sportifs pratiquant plusieurs heures de sport par jour, voire plus d’une dizaine d’heures par semaine auraient plus de risques d’être concernés.
𝐋𝐚 𝐛𝐢𝐠𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐟𝐟𝐞𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ :
Dans l’assiette, dans la tête et dans le corps, la bigorexie a des conséquences sur la santé du sportif pouvant mener à une profonde dépression.
𝐀𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐩𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞 !
La bigorexie entraîne un surentraînement du sportif qui va pousser toujours plus loin ses performances sans écouter son corps. Trop d’efforts prolongés peuvent conduire à des problèmes physiques, comme :
un épuisement physique
des fractures osseuses
des déchirures musculaires
des atteintes tendineuses
un infarctus
𝐋𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐩𝐬𝐲𝐜𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐞𝐧 𝐣𝐞𝐮 !
Psychologiquement, le sportif atteint de bigorexie développe des troubles compulsifs et comportementaux pouvant conduire à une grave dépression voire à des idées suicidaires. Lors de phases d’abstinence, il peut développer de l’irritabilité, de la nervosité, de l’anxiété et des troubles du sommeil. Dans les cas les plus extrêmes, le sportif est dans un tel état de détresse psychique qu’il peut compenser par la prise de drogues, de caféine, d’alcool, de produits dopants.
La bigorexie est souvent associée à des 𝐚𝐧𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬 (anorexie mentale inversée, anorexie athlétique ou orthorexie), visant à modifier son alimentation pour prendre de la masse musculaire, maintenir son poids de forme ou à ne manger que des aliments sains.
𝐔𝐧 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥’𝐞𝐧𝐭𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞 !
Même l’entourage est impacté par le comportement du bigorexique. Celui-ci n’a pas toujours conscience qu’il pratique trop d’activité physique et est sourd aux conseils de ses proches et aux contre-indications médicales. De plus, il consacre son temps et son argent au sport au risque de modifier son mode de vie et de négliger sa vie de couple, de famille ou même professionnelle.
𝐁𝐢𝐠𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞 : 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐦𝐮𝐥𝐭𝐢𝐟𝐚𝐜𝐭𝐨𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐧𝐞́𝐠𝐥𝐢𝐠𝐞𝐫
𝐏𝐬𝐲𝐜𝐡𝐨, 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐮𝐱, 𝐜𝐡𝐢𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬… 𝐑𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐠𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞.
𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐬𝐲𝐜𝐡𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐠𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞 :
Souvent, la bigorexie cache un traumatisme passé ou présent, affectif ou professionnel (rupture, dépression, harcèlement). De plus, la bigorexie est une forme de distorsion de l’image corporelle. Et, la recherche de la performance et la quête d’un corps parfait aident à combler un vide psychique, à répondre à une pression sociale ou restaurer un manque de confiance en soi.
𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐠𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞 :
Aujourd’hui, notre société voue un culte à la performance et donne toujours plus d’importance à l’apparence physique, à la minceur et à l’alimentation «healthy» via les réseaux sociaux ou les médias. À la recherche de l’exploit, du corps parfait et du contrôle du corps et de la force, le bigorexique peut accentuer sa maladie.
𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐠𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞 :
En plus du rôle de l’endorphine toujours plus recherché, la bigorexie détraque tout le circuit de la récompense. Le cerveau va subir une hausse des taux de dopamine et de noradrénaline. Lors de l’arrêt de l’activité physique, la sérotonine, qui module la perception et le seuil de tolérance, engendre colère, irritabilité et dépression.
𝐁𝐢𝐠𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞 : 𝐝𝐮 𝐝𝐢𝐚𝐠𝐧𝐨𝐬𝐭𝐢𝐜 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 :
La bigorexie est classée parmi les dépendances comportementales et addictions sans substances. Même si le chemin est long, il est possible de guérir de la bigorexie.
𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐢𝐚𝐠𝐧𝐨𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐠𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞 ?
Comme toutes les dépendances, la bigorexie se mesure par le diagnostic du DMS (Diagnostic and Statistical manual of Mental disorders) de l’American psychiatric association ou la CIM-10 (10ème révision de la classification statistique internationale) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le diagnostic d’addiction est posé, si vous présentez trois de ces critères :
𝐔𝐧 𝐝𝐞́𝐬𝐢𝐫 𝐩𝐮𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐨𝐮 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐮𝐥𝐬𝐢𝐟 :
Des difficultés à contrôler le temps dédié à l’activité
Un syndrome de sevrage physiologique quand le sujet diminue ou arrête de pratiquer le sport
La mise en évidence d’une tolérance aux effets de la pratique
Un abandon progressif des autres sources de plaisir et d’intérêt au profit de la substance, et augmentation du temps passé à se procurer la substance et à la consommer
Poursuite de l’activité en dépit des effets nocifs
𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 ?
Un accompagnement pluridisciplinaire peut vous être proposé. L’idée est de reprendre goût à la pratique sportive. Vous pouvez consulter un psychologue, un addictologue, un médecin du sport, une diététicienne… Le centre de soins d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) peut vous apporter son aide. Parmi les solutions : la thérapie cognitive et comportementale (TCC), la sophrologie, un rééquilibrage alimentaire, la pratique d’un sport collectif… La prise de médicaments est réservée en cas de troubles anxieux ou de dépression.
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐠𝐨𝐫𝐞𝐱𝐢𝐞 ?
La bigorexie est une maladie chronique prise en charge par la Sécurité Sociale.
𝟑 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐩𝐨𝐫𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞́𝐞
𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐬𝐩𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞́𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐮𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐬𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐨̂𝐥𝐞.
#𝟏 𝐎𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥’𝐞𝐱𝐞𝐫𝐜𝐢𝐜𝐞 𝐩𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞
Le sport, ça fait du bien. Trouvez la pratique qui vous épanouit sans vous mettre la pression. De plus, posez-vous les bonnes questions si votre sport nuit à vos relations personnelles et familiales.
#𝟐 𝐎𝐧 𝐧’𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐜𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐬
Laissez votre corps se reposer et soignez les phases de récupération, cela vous évitera blessures et fatigue excessive. Pensez aussi aux séances de relaxation entre deux séances de sport pour faire baisser votre taux d’endorphine.
#𝟑 𝐎𝐧 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞 «𝐛𝐨𝐝𝐲 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐯𝐞»
Délaissez les réseaux sociaux souvent artificiels et le «summer body». Le sport est là pour faire du bien dans votre tête et dans votre corps… à votre rythme.

l'association "Déterminés" a pour objet l'information et la prévention sur l'usage MORTEL du DNP

04/06/2022

La FSA (La Food Standards Agency) salue la condamnation d'un homme pour avoir fourni une substance mortelle de perte de poids DNP

La Food Standards Agency (FSA) se félicite de la condamnation d'un homme qui a illégalement vendu du DNP pour la consommation humaine.

M. Jack Finney a été condamné par le Chester Crown Court pour avoir fourni du 2,4-dinitrophénol (DNP) , un produit chimique industriel hautement toxique qu'il a vendu illégalement comme pilule amaigrissante pour perdre du poids.
M. Finney purgera désormais 28 mois de prison après la découverte de produits contenant du DNP à une adresse à Northwich lors d'une enquête menée par la NFCU de la FSA et soutenue par la police du Cheshire, la UK Border Force, le West Midlands Cyber ​​Crime, la United States Food and Drugs Administration et l'Agence de réglementation du médicament et des produits de santé.
L'accusé avait vendu cette substance mortelle à des personnes à travers l'Europe et l'Amérique sur le dark web entre juin 2017 et juillet 2020.

Le DNP est toxique pour les humains et peut entraîner la mort, ainsi que d'autres effets secondaires physiques graves. La substance potentiellement mortelle DNP est souvent commercialisée comme une aide à l'amincissement ou à la perte de poids et a malheureusement causé 33 décès à travers le Royaume-Uni à ce jour.

Reginald Bevan, chef adjoint de la National Food Crime Unit, a déclaré :
« Nous saluons la condamnation d'aujourd'hui car elle envoie un message fort à quiconque cherche à tirer profit de la vente illégale de cette substance potentiellement mortelle. Nous continuons à poursuivre sans relâche et à traduire en justice ceux qui mettent en danger le public et enfreignent la loi.
Cette opération continue de démontrer à quel point la NFCU prend au sérieux la vente illégale de DNP pour la consommation humaine au Royaume-Uni et grâce à notre partenariat de travail étroit avec les autorités locales et d'autres organismes d'application de la loi au Royaume-Uni et à l'étranger, nous sommes en mesure de lutter contre les contrevenants, de fermer des sites Web et travailler pour perturber les voies d'approvisionnement possibles à l'intérieur et à l'intérieur du Royaume-Uni.

Comme le DNP est un produit chimique industriel, il n'y a pas de dosage sûr et il n'est pas fait pour être consommé comme complément alimentaire, ce qui est souvent revendiqué par ceux qui vendent la substance.

Catherine A. Hermsen, commissaire adjointe aux enquêtes criminelles de la Food and Drug Administration des États-Unis, a déclaré :
"La vente de médicaments dangereux non approuvés, déguisés en compléments alimentaires, peut causer de graves dommages à ceux qui achètent et utilisent ces médicaments et nous continuerons à travailler avec nos partenaires chargés de l'application des lois pour traduire en justice ceux qui mettent en danger la santé publique."
Le résultat de l'affaire intervient alors que le ministère de l'Intérieur a lancé la semaine dernière une consultation sur les modifications proposées des mesures de contrôle des ventes de précurseurs d'explosifs et de poisons en vertu de la loi sur les poisons de 1972, que la FSA soutient.

La consultation s'adresse aux entreprises qui fournissent des produits chimiques et des produits chimiques, aux marchés en ligne qui facilitent l'approvisionnement en produits chimiques et produits chimiques via leurs marchés et aux membres du public qui utilisent certains produits chimiques et produits chimiques dans leurs loisirs en Angleterre, en Écosse et au Pays de Galles.

La FSA continue d'appeler toute personne disposant d'informations sur ceux qui vendent du DNP pour la consommation humaine à contacter la National Food Crime Unit à [email protected] ou à appeler Food Crime Confidential au 0207 276 8787.

29/12/2021

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Notre travail n'est pas vain depuis la création de notre association "Déterminés". En effet, les sites de ventes de DNP ont été fermés grâce à notre détermination et au travail de la brigade des stupéfiants.

Tout se joue à présent dans les salles de sport où des revendeurs de DNP travaillent à créer un lien de confiance avec les jeunes pratiquants et ça marche.

Matteo dira avant de décéder :

" j'ai acheté du DNP dans une salle low cost auprès d'un pratiquant en qui j'avais confiance, Je me suis fais avoir, quelle erreur"

Maintenant, vous connaissez le DNP.

Si vous pratiquez en salle, parlez du DNP et de notre association "Déterminés".

Si vous croisez des jeunes, pensez à la jeunesse de Matteo et parlez du DNP et de notre association "Déterminés".

Si vous allez voir votre médecin, parlez du DNP et de notre association "Déterminés". Les médecins sont pas ou sous informés sur le DNP.

Si vous avez l'occasion de rencontrer l'équipe éducative et pédagogique de votre enfant, parlez du DNP et de notre association "Déterminés".

L'association "Déterminés" fait aussi sa rentrée de septembre.  Lors du congrès international francophone de médecine lé...
16/09/2021

L'association "Déterminés" fait aussi sa rentrée de septembre. Lors du congrès international francophone de médecine légale qui se tiendra à Montpellier du 22 au 24 septembre, des médecins de l'IML de l'hôpital de Pontchaillou interviendront pour parler du DNP. Ils s'appuieront sur les données médicales et l'histoire de Matteo. Voici l'aperçu du programme du jeudi 23 septembre :

Toxicologie

09:15 - 09:30 › Intoxication au 2,4-dinitrophénol (2,4-DNP) chez le jeune sportif. Description clinique et perspectives en santé publique. - Coralie Hermetet, CHU de Rennes, service de médecine légale et médecine pénitentiaire, Faculté de médecine de Rennes

merci à eux🌈

Adresse

16 Cours De Bilbao
Rennes
35000

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