17/05/2025
ODIA FOOT presse Orange, mais oublie le presse-agrumes
Vendredi soir à Orange, il faisait chaud, il faisait beau, et Odia Foot avait faim. Faim de victoire, faim de points, faim de prime Vallon. Après avoir englouti Palicot FC et dévoré Burger King (sans indigestion mais avec supplément ketchup), nos héros rennais se pointaient chez Orange 2 avec un objectif : presser du jus, pas des regrets. Spoiler ? Ils ont failli renverser le verre. Mais à la fin, c’est Flo K qui boit la dernière gorgée.
La compo : vintage et un poil suicidaire
Le Bossé, inspiré par une VHS de la Juve 1996, aligne un 4-4-2 losange à l’ancienne.
– Dans les buts : Quentinovic invaincu chez Odia série en cours .
– Derrière : T9 capitaine inoxydable, Max la tour de contrôle infernal , Yann le coupeur de jambes, Cracotte le revenant croustillant.
– Milieu : Carlinhos en regista des familles, Louis en 10 touche-touche, Vince et Mika en pistons de l’espace.
– Devant : le duo Flo K/Flo M, aussi complémentaire que Chips et Salsa.
Le match : une masterclass de chaos contrôlé
– Première mi-temps :
Odia commence comme un toro sous kétamine : ça galope, ça percute, ça frappe. Le gardien d’Orange repousse tout, du pied, de la main, de l’âme. On dirait Gandalf sur sa ligne : “YOU SHALL NOT PASS”.
Cracotte place une tête de la dernière biscotte, encore sortie. Et comme toujours dans ce genre de vaudeville footballistique : cafouillage, mauvaise relance, but des autres. 0-1.
Yann offre un coup franc limite penalty, prend jaune, et Quentin repousse la suite avec la grâce d’un danseur de flamenco.
– Mi-temps :
0-1, xG d’Odia : 6. Oui SIX. Plus que l’équipe de France pendant l’Euro 2004. Même Opta s’est étouffé .
– Deuxième mi-temps :
Retour au 4-2-3-1, aussi rassurant qu’un plaid en pilou-pilou.
Flo K égalise d’une volée venue d’ailleurs, alors qu’il n’avait pas encore contrôlé un ballon depuis l’échauffement. 1-1.
Flo M déborde, centre, et Flo K claque son doublé. 2-1. Et là, tu sens que les mecs vont faire un remake de Un jour sans fin mais avec des buts.
– Mais Yann, jamais loin de la catastrophe naturelle, concède un penalty. Quentin sort l’arrêt du siècle, mais l’attaquant suit : 2-2. Les dieux du foot se moquent d’Odia.
On pense que le scénario est plié, mais non : 90+4e, main dans la surface orange (sérieusement, VAR ou pas VAR ?).
Flo K s’avance, vise la lucarne, le gardien plonge au bar. Triplé. 3-2. C’est plié. Rideau. Ovation.
Héros du peuple :
• Flo K : Triplé. Homme. Légende. Buteur, sauveur, et bientôt actionnaire majoritaire du club.
• Quentin : Le seul mec qui peut sortir un péno, cracker sa relance, et rester focus.
• Cracotte : Plus d’impact qu’un biscuit sec dans une gu**le de bois.
• Flo M : Percutant, inspiré, passeur décisif : le facteur de la lucarne.
• T9 : Le capitaine qui a tout gagné sauf le toss final. Patron des ailes et des centres au cordeau.
Conclusion :
Odia Foot gagne, encore. Troisième victoire d’affilée. Un truc jamais vu depuis l’époque des coupes Mulet des années 90 . Mais attention : la Prime Vallon est dans toutes les têtes. Et il reste deux matchs pour entrer dans la légende (ou dans le bureau du président pour réclamer un resto).
Belluci, tu vas pouvoir chambrer au bureau. Et cette fois, y’a les stats pour le prouver.
Bonus
🪄 Les gestes techniques du match : entre magie noire et flou artistique
• Le lob-centre de Cracotte :
Une tentative aussi audacieuse qu’incompréhensible. Était-ce un centre ? Était-ce un lob ? Était-ce une offrande aux dieux du foot ? Toujours est-il que le ballon a atterri quelque part entre la lucarne et la buvette. L’intention y était. La précision, moins.
• Les crampes-touches de Louis :
Premier joueur de l’histoire d’Odia à sortir sur crampe… lors d’une touche. Une prouesse biomécanique à mi-chemin entre un mime de Marcel Marceau et un appel de détresse. Le corps a dit non, l’esprit aussi.
• La conduite de b***e de Max sur ses montées :
Une trajectoire hasardeuse, entre un camion de déménagement sans GPS et un joueur de FIFA sans batterie dans la manette. Les défenseurs adverses n’ont rien compris. Max non plus.
• Le “truc” de Vince :
Mi-frappe, mi-passe, mi-rien du tout. Un geste technique qui défie la géométrie euclidienne et les principes fondamentaux du football. À revoir uniquement en slow-motion avec un psy du sport bonne séance vince .
• Les relances au pied de Quentin :
Chaque dégagement de Quentin est une épopée : 3 rebonds, un râteau involontaire, parfois un pigeon effrayé. Mais au fond, on s’y est habitué, comme aux pubs à la mi-temps sur Canal+. C’est pas toujours utile, mais ça fait partie du folklore.
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Odia Foot Mes que un club : un club où chaque geste est une histoire. Une histoire parfois absurde, souvent imprévisible, mais toujours passionnée.