ODIA FOOT

ODIA FOOT Club de foot Entreprise composé d’ancien athlète de haut niveau et champion hors catégorie de 3 eme mi-temps �

🎉 2026, on arrive (plus ou moins vite avec le ballon) 🎉De la part des artistes incompris d’Odia Foot ⚽📸 TEAM ODIA FOOT E...
31/12/2025

🎉 2026, on arrive (plus ou moins vite avec le ballon) 🎉

De la part des artistes incompris d’Odia Foot ⚽

📸 TEAM ODIA FOOT EN BLEU 💙
Des regards déterminés, des mollets vaillants, et des crampons prêts à faire des ravages… sur la pelouse (et parfois sur nos propres chevilles).

🔥 Bilan de la première partie de saison :
• 14 matches disputés (parfois à 11, parfois à 10, souvent avec courage),
• 9 buts marqués (dont 3 de la rotule),
• 87 litres de sueur,
• Et toujours aucun ballon envoyé au-dessus du grillage. Ou presque.

« On est des joueurs qu’on va vite avec le ballon. »
— Franck Ribéry, légende de la syntaxe et du couloir gauche

💙 Merci à tous les supporters, familles, enfants, collègues, passants, et joggeurs du parc qui nous ont vus rater des contrôles avec élégance.

🍻 En 2026, on vous souhaite :
• des frappes dans la lucarne (même sans faire exprès),
• des passes millimétrées (au bon joueur, pour une fois),
• et beaucoup de plaisir, sur et autour du terrain.

Prochain objectif :

Revenir plus forts, plus soudés, et toujours… plus essoufflés.

🎂 Joyeux anniversaire à notre président historique, l’inimitable Christian Lebossé ! 🎉Président à Saint-Jacques, préside...
13/12/2025

🎂 Joyeux anniversaire à notre président historique, l’inimitable Christian Lebossé ! 🎉

Président à Saint-Jacques, président à Odia Foot… Christian, c’est le seul homme capable de gouverner deux clubs amateurs tout en envoyant des SMS plus longs qu’un discours de Fidel Castro 📱🔥

Fan absolu du Stade Rennais (⚫🔴), anti-Nantais jusqu’au bout de la moustache — une moustache d’ailleurs directement sortie des Brigades du Tigre, version “Division Honneur”. 🕵️‍♂️

Bobos, c’est notre phare dans la tempête, notre VAR humaine (sauf que lui ne revient jamais sur sa décision), notre encyclopédie du foot breton avec option “rappel des fondamentaux par pavé textuel XXL” quand l’équipe part en freestyle.

Merci pour ta passion, ton humour (souvent involontaire 😅), ton amour du jeu bien fait… et pour toutes ces phrases cultes qu’on n’a jamais eu le temps de finir de lire.

🎁 Bon anniversaire Bobos, et comme dirait Guy Roux : “Faut pas gâcher.” Alors ce soir, on trinque à toi 🍻

🎄 Noël avant l’heure à La Piverdière : le Stade Rennais décore Odia Foot à coups de lucarnes (7-0) 🎁🕯 Comme un calendrie...
01/11/2025

🎄 Noël avant l’heure à La Piverdière : le Stade Rennais décore Odia Foot à coups de lucarnes (7-0) 🎁

🕯 Comme un calendrier de l’avent… sans chocolat pour Odia Foot

Jeudi soir, à 20h30 précises, sous les projecteurs glacials de La Piverdière, Odia Foot s’est invité chez le Stade Rennais FC pour la 3ème journée de D2 Foot Entreprise. Un déplacement redouté, face à un club pro, même en version “costume-cravate”. Résultat ? Un Noël rouge et noir avec un sapin dressé dans la surface, des guirlandes de passes et une avalanche de buts : 7-0 à la mi-temps. Oui, vous avez bien lu.

📖 Le film du match – Contrôle, Passe, Mouvement, Sanction

Le Stade Rennais entre sur la pelouse en 4-5-1, mais c’est surtout un 4-5-tranquille. Dès l’engagement, pressing haut, jeu en triangle, décalages millimétrés : on se croirait dans un PowerPoint de Guardiola.

Odia Foot résiste bravement pendant 10 minutes, porté par Lucas “Gianluigi” Lavenne, qui s’interpose sur tout ce qui bouge. Mais à force de subir, les digues lâchent : relance plein axe de Benji, récupération immédiate, frappe clinique, 1-0. Puis 2-0, 3-0 (perte de b***e de Mounim), et la vague rouge continue : 4, 5, 6 puis 7-0 à la pause. Un cauchemar en Dolby Surround. #

🔧 La révolte tactique – Clemenceau passe en mode Mourinho

En tribunes, on sort les calculettes. La plus grosse défaite de l’histoire d’Odia Foot semble toute proche. Mais Coach Clémenceau dégaine la doublette de la dernière chance : TL9 (alias Tanguy) descend arrière droit, Mounim glisse à gauche, et Samuel retrouve l’axe aux côtés de Benji. Derrière, c’est béton armé, ou du moins un peu moins friable.

En face, Rennes fait aussi tourner, mais la mayonnaise prend moins. La possession reste rouge et noire, mais stérile. Quelques incursions, une frappe sur la barre, et surtout Lucas Lavenne, qui sort le gant comme un pizzaiolo sous acide.

0-0 en deuxième mi-temps. Oui, zéro. Nada. Rien.

⚡ Les coups d’éclat – Entre baroud et baraka
• Flo K tente deux contre-attaques façon Dembélé sous amphétamines : beaucoup de courses, peu de lucidité.
• Lucas Lavenne une pieuvre dans les buts des arrêts , des arrêts , des arrêts …
• La défense new-look tient, à l’image de Sam qui gratte, râle, tacle, relance (parfois droit en touche, mais c’est l’intention qui compte).

💬 La phrase de la soirée

“On perd 7-0, mais la deuxième mi-temps, on la gagne dans les cœurs” – un supporter Odia anonyme mais philosophe, tout en sirotant un Oasis tropical.

🔚 Le mot de la fin – D’un naufrage à une réaction

Odia Foot a sombré en première période, mais a su relever la tête, resserrer les lignes, et montrer un autre visage. Une mi-temps référence défensivement, une attaque encore timide, mais un groupe qui a su ne pas exploser. Et dans ce genre de soirée, c’est déjà une victoire.

🗓 Prochain match ? Face à Néosoft, le leader invaincu. Un choc. Une montagne. Un Everest sans oxygène.
🎙 “Rendez-vous jeudi prochain pour une nouvelle leçon de football… ou une surprise à la Odia.”

12/10/2025
⚽ Rennes Netfoot 1 - 3 Rennes Odia Foot : Le Réveil des Bleus !Vendredi soir, sur la pelouse artificielle éclairée de mi...
12/10/2025

⚽ Rennes Netfoot 1 - 3 Rennes Odia Foot : Le Réveil des Bleus !

Vendredi soir, sur la pelouse artificielle éclairée de mille projecteurs, Rennes Odia Foot a signé sa première victoire de la saison. Une victoire pleine de courage, d’abnégation et de solidarité, face à une équipe de Netfoot toujours accrocheuse.

Score final : 3-1 pour les Bleus — un succès qui lance enfin la machine ODIA FOOT .

🔹 Une première période pleine de maîtrise (et de caractère)

Le match démarre tambour battant. À la 10e minute, bellec élimine son vis à vis et envoit Florian K , dit “K9”, dans la surface et celui-ci conclut d’une frappe chirurgicale pour ouvrir le score : 0-1, Odia prend les devants.
Le collectif breton déroule, et Carl Burgiard n’est pas loin du break à la 20e, quand sa lourde frappe vient fracasser la barre transversale dans un grondement rageur.

Netfoot tente de réagir, mais se heurte à un Raphael Clemenceau des grands soirs, auteur d’une parade exceptionnelle “dans les bulles” sur une frappe enroulée qui filait dans le petit filet.
Et comme un héros n’arrive jamais seul, perel s’illustre à la 30e minute en sauvant une action chaude d’un tacle parfait… avant de se blesser sur le coup.
Coup dur : Odia se retrouve à 10 contre 11 pour finir la période, mais garde son avantage jusqu’à la pause. 0-1, la sueur et la fierté.

🔹 La tempête de la seconde période… avant la délivrance

De retour des vestiaires, Netfoot revient avec d’autres intentions. Odia recule, plie un peu sans jamais rompre.
Les corners s’accumulent, les attaquants s’agitent, mais Clemenceau veille toujours, bien aidé par la maladresse adverse.

Jusqu’à la 55e minute, où un tir contré par Tom Joubert trouve le poteau rentrant. 1-2. Le genre de but cruel qui relance tout et réveille les vieux démons du “match qui tourne mal”.
Netfoot pousse, Odia résiste, et finalement, le sort s’équilibre : les locaux perdent un défenseur sur blessure. 10 contre 10, tout est à refaire.

Et c’est là que le football devient beau : à la 76e minute, burgiard délivre sa première passe décisive à Alexandre Bellec qui à 20 mètres, se met sur son pied droit et enroule une frappe sublime dans la lucarne opposée.
Un bijou. Une carte postale. La libération. 1-3 pour Odia.

La fin de match ? Sérieuse, solide, appliquée. Les Bleus gèrent le tempo, posent le jeu, et s’offrent même quelques occasions bonus. Sans jamais se mettre en danger.

🔹 Les héros du soir
• Florian K., double buteur et détonateur : deux banderilles décisives pour lancer Odia.
• Alex Bellec, auteur du but de la soirée, version “lucarne premium”.
• Raphaël Clemenceau, gardien providentiel, infranchissable.
• Carl Burgiard, travailleur de l’ombre et frappeur de barre.
• Yann Perrel, défenseur sacrificiel, blessé mais immense.

🏁 Une victoire fondatrice

Avec ce succès 3-1, Odia Foot lance enfin sa saison dans le championnat entreprise d’Ille-et-Vilaine.
Une victoire au goût de revanche, de courage et d’unité, obtenue à dix contre onze, puis dix contre dix, face à un adversaire valeureux.

Prochain défi : le Stade Rennais Entreprise.
Autant dire qu’après ce match référence, les Bleus d’Odia arrivent le sourire en coin et les crampons affûtés.

🎙️ “On a retrouvé nos valeurs, et un peu nos jambes aussi !” aurait soufflé un joueur à la sortie du vestiaire.
Et franchement, vu la prestation, on veut bien le croire.

Jean Marc Daunay

⚖️ Judisport – Odia Foot : 6-0, le verdict est tombé 😅Pas besoin de tribunal, le jugement a été rendu sur le terrain : 6...
04/10/2025

⚖️ Judisport – Odia Foot : 6-0, le verdict est tombé 😅

Pas besoin de tribunal, le jugement a été rendu sur le terrain : 6-0 pour Judisport, les avocats les plus expéditifs du district ⚽️.

Pour son grand retour en championnat ⚽, Odia Foot rêvait d’un départ canon avec le nouveau maillot du sponsor Restaurant " le Vallon " … mais a pris une fusée. Face à Judisport, les hommes du président Lebossé ont connu une soirée aussi longue qu’un multiplex Ligue 2 sous la pluie.

Coach Clémenceau avait pourtant sorti la belle formule 💡 : un 4-2-3-1 équilibré, défense jeune, milieu d’expérience et un quatuor offensif prêt à semer la panique. Pendant 30 minutes, tout va bien : ça joue, ça combine, ça cause. Flo Morgant se retrouve même seul face au gardien… mais choisit la tribune plutôt que la lucarne 🚀. Et comme souvent dans ces cas-là, la punition tombe : deux contres assassins 💀, deux buts. 2-0 à la mi-temps.

La seconde période ? Un cauchemar en accéléré. Les entrées de Yann P. et Teddy L. n’y changent rien, Benji remonte au milieu pour colmater la brèche 🧱, mais rien n’y fait. Judisport contre à la vitesse de Mbappé sous Red Bull, et Luka, dans ses cages, ne peut rien faire 😔. Les vagues blanches déferlent : 3️⃣, 4️⃣, 5️⃣, 6️⃣… rideau.

Pas de blessés, mais des jambes lourdes et des têtes pleines de “pourquoi ?”. Comme disait Guy Roux le sage 🍹 :

“Mieux vaut perdre une fois 6-0 que six fois 1-0.”

Allez, on garde le sourire 😁, on serre les dents, et on se retrouve la semaine prochaine pour remettre les pendules à l’heure (et les filets en place) face à . ⏰💙

Odia Foot – OUEST France : un parfum d’exploit, un goût d’amertume (1-2)Vendredi soir , le Stadio de la Binquenais vibra...
13/09/2025

Odia Foot – OUEST France : un parfum d’exploit, un goût d’amertume (1-2)

Vendredi soir , le Stadio de la Binquenais vibrait comme rarement.
Les Bleus d’Odia Foot recevaient un gros poisson de D1, Ouest France, pour un match de coupe qui sentait bon l’odeur des exploits improbables. Public en fusion, soleil radieux, terrain prêt pour l’histoire : tout était réuni pour écrire un joli chapitre. Et les gars de coach Clémenceau ont failli y croire.
Mais à ce niveau, une vérité reste implacable : dans le football, surtout contre des adversaires plus huppés, l’efficacité est primordiale.

Un départ de rêve

Le premier quart d’heure, ODIA FOOT joue comme dans un rêve. Pressing haut, combinaisons simples mais efficaces, et surtout cette étincelle qui change tout. À la 15e minute, sur une action collective bien huilée, sert intelligemment, et le ballon atterrit dans les pieds de Mathieu . Le milieu n’hésite pas une seconde : frappe enroulée, direction lucarne, et le Stadio explose 🎇. 1-0 pour Odia Foot, et l’exploit se dessine.



Tenir face à la tempête

Pendant une bonne heure, les Bleus résistent aux assauts adverses. La défense (Prioul, Briand, Caty, ) joue les pompiers de service, coupant les trajectoires et se jetant sur chaque ballon. Devant eux, Vince Lavenne, capitaine guerrier, les tacles rageurs, digne d’un Casemiro sous triple expresso avec louis repositionné en 6 au four et au moulin .

Dans les buts, Luka donaruma lavenne sort deux arrêts de grande classe, réflexes de félin et main ferme. Les supporters commencent à y croire sérieusement : Odia va peut-être tenir son exploit.

Mais le foot est cruel. Et face à une D1, la moindre approximation se paie cash.



Quand l’efficacité change tout

À partir de la 70e, Ouest-France Rennes appuie sur l’accélérateur et trouve la barre transversale de Luka . Odia recule, les Flos devant (Koepel & Morgant) continuent de presser, mais manquent la petite étincelle dans le dernier geste face un gardien omniprésent qui nous sort la panoplie complète arrêt réflexe , sorti dans les pieds imparable sur sa ligne . Voilà la différence entre amateurs courageux et équipe de haut niveau : la lucidité et l’efficacité.

80e minute : sur l’une de leurs rares vraies occasions franches, Ouest France égalise d’une frappe croisée imparable malgré la superbe détente de Luka. 1-1, le souffle tombe d’un coup.

81e minute : rebelote. Une frappe contrée, ballon qui traîne, et ça fait 1-2. Deux occasions nettes, deux buts. Leçon de réalisme. Odia avait les tripes, ouest France avait l’efficacité.



Les héros malgré tout
• Mathieu (la patte en or) : un but splendide, digne d’un Top But Canal+.
• Luc Lavenne (le mur breton) : sans lui, le score aurait pu basculer plus tôt.
• Vince Lavenne (Casemiro local) : duels, tacles, grinta. Le capitaine a montré l’exemple.

Les autres n’ont pas démérité : Belec et Mathieu sur les ailes, infatigables ; Koepel et Morgant, généreux mais mal récompensés ; Briand et Prioul solides derrière. les rentrants Roro bergoli et Benji la lumière 💡 n’ont pas démérité .
Tout le monde a donné, mais il a manqué ce petit supplément d’efficacité qui distingue les héros des vainqueurs.



Un goût amer, mais plein de promesses

Au coup de sifflet final, les visages sont fermés. Mener pendant 80 minutes face à une D1, et repartir avec une défaite, ça fait mal. Mais cette rencontre a rappelé une vérité universelle du foot : les occasions, ça se concrétise, sinon c’est l’adversaire qui le fait.

Pour Odia Foot, c’est une défaite encourageante. Le contenu est là, l’envie aussi. Avec plus de réalisme, ce genre de match peut basculer.

🎙️ “ODIA FOOT, BILAN 2025 : ENTRE CHIFFRES, CHAUDS FROIDS ET FIDÉLITÉ PRÉSIDENTIELLE”Mesdames, Messieurs, bonsoir.Hier s...
05/07/2025

🎙️ “ODIA FOOT, BILAN 2025 : ENTRE CHIFFRES, CHAUDS FROIDS ET FIDÉLITÉ PRÉSIDENTIELLE”

Mesdames, Messieurs, bonsoir.

Hier soir, dans une salle où les chips côtoyaient les tableurs Excel, Odia Foot a tenu son Assemblée Générale.

Bilan sportif, bilan humain, et quelques vannes qui feraient rougir Laurent Paganelli.

L’essentiel : ce club est toujours vivant. Comme Titanic, mais sans l’iceberg.

📊 Côté chiffres :

7e place finale, à mi-chemin entre la Ligue des Champions et le District Loisirs.
26 buts inscrits, souvent avec le tibia, parfois avec panache.
49 buts encaissés, parce que la générosité défensive, c’est aussi une valeur du club.

Diff’ de -23, ou comme dirait un consultant de beIN : « on voit bien qu’ils ont manqué de maîtrise dans les deux surfaces ».

⚽ Les hommes forts :

Flo Morgant, tueur des 16 mètres, qui a plus de sang-froid qu’un sushi.

Flo Koeppel, mi-homme mi-système de rotation, qui peut jouer partout sauf dans les buts (et encore).

Teddy, le capitaine reconverti arrière droit, mélange de joao cancelo , de Jean-Luc Dogon et de Jean-Pierre Papin version conférence Zoom.

🧠 Et puis il y a le président.

Lebosse. L’homme qui a refusé Dubaï, la MLS, un contrat crypto en NFT… et une fusion avec Jolie Vue.
Il ne vendra pas. Même contre un kebab-frites supplément fromage.
Il repart pour un mandat. En toute détente. Avec la même vision et peut-être un peu plus de paracétamol.

🛒 Mercato matériel ?

Nouveaux maillots en approche. Pas flashy. Pas vintage. Juste bien taillés pour cacher la troisième mi-temps.

Et surtout… un porte-gourdes 8 emplacements. Huit. De quoi hydrater toute une armée de consultants Canal en post-buffet.

🍗 Merci aux partenaires :

Odia Groupe, Restaurant " le Vallon ", (fraîchement débarqués), et Sam Regal, traiteur 3 étoiles au Guide du Ballon Rond.

🎬 Conclusion :
Ils n’ont pas tout gagné.
Ils n’ont pas toujours compris les règles.
Mais ils ont toujours rigolé. Et franchement, c’est pas ce qu’on demande à la vie, ça ?

📅 Rendez-vous à la reprise. Avec des jambes, des sourires, et une promesse : “Odia Foot. C’est pas toujours propre, mais c’est toujours ensemble.”

🔥 Cracotte, égaliseur et étendard : ODIAFOOT finit invaincu, Le Président Lebossé peut tripler les cacahuètes 🔥📍 Estadio...
05/06/2025

🔥 Cracotte, égaliseur et étendard : ODIAFOOT finit invaincu, Le Président Lebossé peut tripler les cacahuètes 🔥

📍 Estadio Paolo Lafargio – Dernier tango sur synthétique mouillé

Clap de fin d’un championnat à rebondissements, où ODIAFOOT, 8e avec panache, défiait l’INRA, 6e avec sérieux.

Un choc de haut de tableau moyen, mais avec du cœur, des frappes, et une promesse présidentielle : la prime triplée de Christian Lebossé 💸.

🔥 1re période : Flo K, poteaux et frustrations
Le match démarre sur les chapeaux de crampons. Flo K, le "Dembouz d’Odia" 🇫🇷⚡️, enchaîne les occasions comme des râteaux sur Tinder : ça part bien mais ça finit mal.
Face-à-face remporté… par un défenseur revenu d’outre-tombe 😱 Poteau sur frappe à ras de terre 😩
Et toujours pas de but au compteur malgré des appels de b***e plus nombreux qu’une tournée de shots en after.

Et évidemment, ⚠️ contre le cours du jeu, l’INRA ouvre le score sur un corner douteux 🧐.
Yann Perrel battu, Quentin sort un arrêt réflexe 🧤 mais le ballon finit au fond. 1-0 pour l’INRA.

Entre relances de l’espace 🌌 et passes kamikazes ✈️, Quentin aura vécu une 1ère mi-temps rollercoaster.

⚖️ Emmanuel se fait sécher dans la surface, mais l’arbitre avait les yeux dans ses lacets 👀👟.

🎯 2e période : Cracotte au bon moment, Tom Joubert en tank
Carl B. sort sur blessure (encore ce satané coup du CHGR 😤).
L’équipe resserre les boulons.
Tom Joubert, tel un Gandalf du pressing, monte b***e au pied, déclenche un mouvement de contre-attaque d’école.
Et là… Cracotte 💫 surgit et envoie le ballon au fond ! 1-1, égalisation, extase, champagne (façon de parler).

👏 Les + du match
Cracotte : dribbles, centres, sang-froid = MVP 🏆
Max Cati : percées côté droit façon manga shonen ⚡️
Paul Leblay : montées offensives propres, promptitude 9/10 ✨
Tom Joubert : le come-back du soldat Joubert 🚜
Quentin : mur, puis tremplin, puis mur à nouveau 🧱
Flo K : en manque de réussite, mais quelle activité 🔥

📊 Résultat final : INRA 1️⃣ - 1️⃣ ODIAFOOT

Et surtout, aucune défaite sur les 3-4 derniers matchs.
Le club termine la saison invaincu dans la série des matches reportés sauf face au premier 😂.
Un petit exploit, une grande satisfaction.

💬 Mot du président ?
Christian Lebossé : “C’est un point, c’est pas une prime. Mais j’ai dit que je la triplait. Donc 0x3 = toujours 0.”

📅 Prochaine étape ?
Une assemblée général le 4 Juillet ,des vacances, des barbecues, du mercato imaginaire, et une nouvelle saison d’espoir, de football romantique, et de relances hasardeuses.

🏟️⚽

ALEX – LE VIREVOLANT ⚡️Actuellement à l’infirmerie, mais toujours sous tension !Le seul attaquant capable de dribbler au...
18/05/2025

ALEX – LE VIREVOLANT ⚡️

Actuellement à l’infirmerie, mais toujours sous tension !
Le seul attaquant capable de dribbler aussi vite qu’un câble se déroule !
Chez Sonepar, il distribue plus de jus qu’un transformateur haute capacité !
Sur le terrain comme au bureau : connexion instantanée, accélérations électriques et finitions millimétrées.
Reviens vite rebrancher les crampons, le circuit offensif est en attente !

⚡️ ⚙️
💡
🚑

ODIA FOOT presse Orange, mais oublie le presse-agrumesVendredi soir à Orange, il faisait chaud, il faisait beau, et Odia...
17/05/2025

ODIA FOOT presse Orange, mais oublie le presse-agrumes

Vendredi soir à Orange, il faisait chaud, il faisait beau, et Odia Foot avait faim. Faim de victoire, faim de points, faim de prime Vallon. Après avoir englouti Palicot FC et dévoré Burger King (sans indigestion mais avec supplément ketchup), nos héros rennais se pointaient chez Orange 2 avec un objectif : presser du jus, pas des regrets. Spoiler ? Ils ont failli renverser le verre. Mais à la fin, c’est Flo K qui boit la dernière gorgée.

La compo : vintage et un poil suicidaire
Le Bossé, inspiré par une VHS de la Juve 1996, aligne un 4-4-2 losange à l’ancienne.
– Dans les buts : Quentinovic invaincu chez Odia série en cours .
– Derrière : T9 capitaine inoxydable, Max la tour de contrôle infernal , Yann le coupeur de jambes, Cracotte le revenant croustillant.
– Milieu : Carlinhos en regista des familles, Louis en 10 touche-touche, Vince et Mika en pistons de l’espace.
– Devant : le duo Flo K/Flo M, aussi complémentaire que Chips et Salsa.

Le match : une masterclass de chaos contrôlé

– Première mi-temps :

Odia commence comme un toro sous kétamine : ça galope, ça percute, ça frappe. Le gardien d’Orange repousse tout, du pied, de la main, de l’âme. On dirait Gandalf sur sa ligne : “YOU SHALL NOT PASS”.
Cracotte place une tête de la dernière biscotte, encore sortie. Et comme toujours dans ce genre de vaudeville footballistique : cafouillage, mauvaise relance, but des autres. 0-1.
Yann offre un coup franc limite penalty, prend jaune, et Quentin repousse la suite avec la grâce d’un danseur de flamenco.

– Mi-temps :
0-1, xG d’Odia : 6. Oui SIX. Plus que l’équipe de France pendant l’Euro 2004. Même Opta s’est étouffé .

– Deuxième mi-temps :
Retour au 4-2-3-1, aussi rassurant qu’un plaid en pilou-pilou.
Flo K égalise d’une volée venue d’ailleurs, alors qu’il n’avait pas encore contrôlé un ballon depuis l’échauffement. 1-1.
Flo M déborde, centre, et Flo K claque son doublé. 2-1. Et là, tu sens que les mecs vont faire un remake de Un jour sans fin mais avec des buts.

– Mais Yann, jamais loin de la catastrophe naturelle, concède un penalty. Quentin sort l’arrêt du siècle, mais l’attaquant suit : 2-2. Les dieux du foot se moquent d’Odia.
On pense que le scénario est plié, mais non : 90+4e, main dans la surface orange (sérieusement, VAR ou pas VAR ?).
Flo K s’avance, vise la lucarne, le gardien plonge au bar. Triplé. 3-2. C’est plié. Rideau. Ovation.

Héros du peuple :
• Flo K : Triplé. Homme. Légende. Buteur, sauveur, et bientôt actionnaire majoritaire du club.
• Quentin : Le seul mec qui peut sortir un péno, cracker sa relance, et rester focus.
• Cracotte : Plus d’impact qu’un biscuit sec dans une gu**le de bois.
• Flo M : Percutant, inspiré, passeur décisif : le facteur de la lucarne.
• T9 : Le capitaine qui a tout gagné sauf le toss final. Patron des ailes et des centres au cordeau.

Conclusion :

Odia Foot gagne, encore. Troisième victoire d’affilée. Un truc jamais vu depuis l’époque des coupes Mulet des années 90 . Mais attention : la Prime Vallon est dans toutes les têtes. Et il reste deux matchs pour entrer dans la légende (ou dans le bureau du président pour réclamer un resto).

Belluci, tu vas pouvoir chambrer au bureau. Et cette fois, y’a les stats pour le prouver.

Bonus

🪄 Les gestes techniques du match : entre magie noire et flou artistique

• Le lob-centre de Cracotte :
Une tentative aussi audacieuse qu’incompréhensible. Était-ce un centre ? Était-ce un lob ? Était-ce une offrande aux dieux du foot ? Toujours est-il que le ballon a atterri quelque part entre la lucarne et la buvette. L’intention y était. La précision, moins.

• Les crampes-touches de Louis :
Premier joueur de l’histoire d’Odia à sortir sur crampe… lors d’une touche. Une prouesse biomécanique à mi-chemin entre un mime de Marcel Marceau et un appel de détresse. Le corps a dit non, l’esprit aussi.

• La conduite de b***e de Max sur ses montées :
Une trajectoire hasardeuse, entre un camion de déménagement sans GPS et un joueur de FIFA sans batterie dans la manette. Les défenseurs adverses n’ont rien compris. Max non plus.

• Le “truc” de Vince :
Mi-frappe, mi-passe, mi-rien du tout. Un geste technique qui défie la géométrie euclidienne et les principes fondamentaux du football. À revoir uniquement en slow-motion avec un psy du sport bonne séance vince .

• Les relances au pied de Quentin :
Chaque dégagement de Quentin est une épopée : 3 rebonds, un râteau involontaire, parfois un pigeon effrayé. Mais au fond, on s’y est habitué, comme aux pubs à la mi-temps sur Canal+. C’est pas toujours utile, mais ça fait partie du folklore.



Odia Foot Mes que un club : un club où chaque geste est une histoire. Une histoire parfois absurde, souvent imprévisible, mais toujours passionnée.

09/05/2025

MICKAËL “LE ETO’O”

Nouveau buteur d’Odia Foot ⚽
Son premier but ? Face à Burger King 🍔… la street légende commence ici !
Rapide comme un chat 🐈‍⬛ mais encore un peu tendre devant le but 🎯
Un mélange de vitesse, de sourires et de frappes pas toujours cadrées…

Spécialiste des terrains de soccer 🏟️ en salle,
il débarque en mode express sur le gazon naturel — crampons affûtés, regard déterminé.

Fan de Real Madrid 🤍💛,
il rêve de Santiago Bernabéu… mais pour l’instant, c’est le Vallon qui régale.

Et à la ville ?
Climaticien pro ❄️🛠️ : il rafraîchit les maisons comme il gèle les défenseurs !







Adresse

Chez Bobosse
Rennes
35000

Site Web

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