Généalogie des Lazardeux en France

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19/10/2025

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Emile, Gustave, Joseph LHOPITEAU / Avocat à Paris / Président du Conseil Général d’Eure-et-Loir / Sénateur d'Eure et Loir / Ministre de la Justice le octobre 19, 2025 Obtenir le lien Facebook X Pinterest E-mail Autres applications  Emile, Gustave, Joseph LHOPITEAU / Avocat à Paris / Présid...

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Henri, François D'AGUESSEAU / Avocat au Châtelet de Paris / Procureur Général au Parlement / Chancelier de France le octobre 19, 2025 Obtenir le lien Facebook X Pinterest E-mail Autres applications  Nous cousinons avec des Cousins Célèbres Henri, François D'AGUESSEAU / Avocat au Châtelet de...

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Marie, Joseph, Paul, Yves, Roch, Gilbert du MOTIER de la FAYETTE / Homme Politique / Militaire / Chevalier de l'Ordre de Saint-Louis le octobre 19, 2025 Obtenir le lien Facebook X Pinterest E-mail Autres applications   Nous cousinons avec des Cousins CélèbresMarie, Joseph, Paul, Yves, Roch, Gilb...

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Marie, Adrienne, Françoise de NOAILLES / Marquise de La Fayette le octobre 19, 2025 Obtenir le lien Facebook X Pinterest E-mail Autres applications Nous cousinons avec des Cousines CélèbresMarie, Adrienne, Françoise de NOAILLES / Marquise de La FayetteMarie Adrienne Françoise de Noailles, dite ...

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Bernard, Jules, Robert SCHMETZ / Escrimeur Français le octobre 19, 2025 Obtenir le lien Facebook X Pinterest E-mail Autres applications Nous cousinons avec des Cousins Célèbres Bernard, Jules, Robert SCHMETZ / Escrimeur Français, Médaille d'or à l'épée par équipe aux Jeux olympiques d'ét....

Cette page est consacrée aux militaires de la Grande Guerre morts ou qui se sont distingués pour la France qui est index...
28/01/2024

Cette page est consacrée aux militaires de la Grande Guerre morts ou qui se sont distingués pour la France qui est indexé sur le site Mémoire des Hommes.

Pierre LAZARDEUX fils de Jean LAZARDEUX et de Reine LOISON. Né le 19 novembre 1875 à La Roche-en-Brénil. Charbonnier résidant à La Roche-en-Brénil. N° matricule de recrutement de Dijon n° 1321. Classe 1895. N° 35 de tirage dans le canton de Saulieu. Par décision du Conseil de révision il est déclaré propre au service. Signalement : Cheveux et sourcils noir, yeux bruns, front ordinaire, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage plein, taille 1m66. Marques particulières : taches de rousseur. Degré d’instruction de 3.

Incorporé au 5ème Bataillon de Chasseurs à compter du 16 novembre 1896. Arrivé au Corps et Chasseur de 2ème Classe ledit jour. N° matricule 3121. Soldat de 1ère Classe le 19 juin 1898. Envoyé en congé le 21 septembre 1899. Certificat de bonne conduite accordé. Passé dans la réserve de l’armée territoriale active le 1er novembre 1899. A accompli une première période d’exercices dans le 5ème Bataillon de Chasseurs du 1er au 28 octobre 1902. A accompli une deuxième période d’exercices dans le 5ème Bataillon de Chasseurs à Pied de Dijon du 24 aout au 20 septembre 1905.

Passé dans l’armée territoriale le 1er octobre 1909. Dispensé de périodes d’exercices car Sapeur Pompiers en 1910. Rappelé à l’activité par la Mobilisation Générale du 2 aout 1914. Arrivé le 3 aout 1914. Passé dans la réserve de l’armée territoriale le 17 octobre 1916. Passé au 7ème Bataillon Territorial de Chasseurs le 27 janvier 1917 puis au 58ème Régiment Territorial d’Infanterie.

Envoyé en congé illimité de démobilisation le 3 janvier 1919. Dépôt démobilisateur : 27 Régiment d’Infanterie n° Echelon n° 400. Campagne contre l’Allemagne du 3 aout 1914 au 2 janvier 1919. Se retire à La Roche-en-Brénil (Côte-d’Or). Libéré du service militaire du 10 novembre 1924.

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28/01/2024

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Louis, Marie, Emile LAZARDEUX fils de Marie, Auguste LAZARDEUX et de Pélagie GROS. Né le 9 mars 1879 à Savigny-en-Terre-Plaine. Plâtrier résidant à Savigny-en-Terre-Plaine. N° Matricule de recrutement de Guillon n 931. N° 11 de tirage dans le canton de Guillon. Par décision du Conseil de révision il est déclaré bon pour le service. Compris dans la première partie de la liste du recrutement cantonal. Signalement : Cheveux et sourcils châtains, yeux châtains, front ordinaire, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, taille 1m 57. Degré d'instruction de 3.

Incorporé à compter du 1er novembre 1900. Arrivé au Corps et Soldat de 2ème Classe le 1er novembre 1900. Soldat de 1ère Classe le 27 septembre 1901. Caporal le 29 avril 1902. Caporal à la 16ème Compagnie, 37ème Régiment territorial d'Infanterie, matricule n° 3162 au corps. Envoyé dans la disponibilité le 21 septembre 1903 (art. 40 de la loi. Issue des grandes manœuvres. Certificat de bonne conduite accordé. Passé dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1903. Affecté au Régiment d'Infanterie d’Auxerre.

A accompli une première période d’exercices dans le 64ème Régiment d’Infanterie du 27 aout au 23 septembre 1903. A accompli une deuxième période d’exercices dans le 4ème Régiment d’Infanterie du 18 aout au 3 septembre 1908. Passé dans l’armée territoriale le 1er octobre 1913. Rappelé à l’activité par la Mobilisation Générale du 2 aout 1914. Arrivé au Corps le 3 aout 1914. Au front le 7 aout 1914 (6ème Cie).

Décédé le 20 mai 1916. Mort pour la France tué à l’ennemi à hauteur de Saint-Martin à Blesnerey (Meurthe et Moselle) avis off du Ministère de la Guerre du 1 juin 1916n° FV .1326. Campagnes : contre l’Allemagne du 3 aout 1914 au 20 mai 1916. Décoration posthume. J.O du 5 novembre 1920 page 17517 –Médaille Militaire. Citations à l’ordre de la division n°40 du 4 juin 1916 au 37ème Territorial. Excellent Caporal énergique et dévoué au front depuis le début de la guerre a été tué le 20 mai 1916 en défendant une tranchée bouleversée par un très violent bombardement et attaqués par des forces supérieures.

Décorations : Croix de Guerre avec étale d’argent. Médaille Ministérielle et Commémorative. Compagnes : contre l’Allemagne du 3 aout 1914 au 20 mai 1916. Intérieur du 3 au 6 aout 1914. Aux armées du 7 aout 1914 au 20 mai 1916.

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28/01/2024

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Fils de LAZARDEUX Jean et de Francoise BARBIER. Jean Marie Louis LAZARDEUX né le 24 novembre 1881 à Monberthault. Ajusteur résidant à Sauvigny le Beuréal. N° 44 dans le tirage de Guillon. Par décision du Conseil de révision il est déclaré : ajourné à un an pour faiblesse et ajournée de nouveau pour une deuxième année de faiblesse. Puis est déclaré bon. N° matricule de recrutement à Auxerre n° 1285. Signalement : Cheveux bruns, sourcils châtains, yeux bleus, front ordinaire, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, taille 1m68 rectifié 1m69. Degré d’instruction n° 3.

Incorporé au 4ème Régiment d’Infanterie comme appelé à compter du 14 novembre 1904 arrivé au corps et Soldat de 2ème Classe le 14 novembre 1904. Réformé temporairement par la commission spéciale le 4 janvier 1905 : Pour palpitation et faiblesse générale et rayer des contrôles au corps le 5 janvier 1905. Affecté par décision de la commission spéciale de Dijon en date du 12 mars 1906 au Régiment d’Infanterie d’Auxerre. A accompli une première période d’exercice dans le 4ème Régiment d’Infanterie du 25 août au septembre 1908. A accompli une deuxième période d’exercice dans le 44ème Régiment d’Infanterie du 25 mai au 8 juin 1910.

Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914. A fait la campagne d’Allemagne du 26 août 1914 au 23 juin 1915. Arrivé au corps le 11 août 1914. Parti en campagne le 25 août 1914. Nommé Caporal le 25 avril 1915. Passe au 46ème Régiment d’Infanterie n° 013317 le 8 juin 1915. Rentré au dépôt le 25 septembre 1914. Reparti au 4ème Régiment d’Infanterie n° 5684 en campagne le 3 février 1915 et rentre au dépôt le 12 avril 1915. Évacué le 23 février 1915 pour rhumatismes enté à l’hôpital AB N° 27 de Saint Junien (Haute-Vienne). Évacué le 24 juin 1915 pour bronchite entré à l’hôpital de la Miséricorde N° 23Bis à Allais du 23 juin 1915 au 27 juillet 1915. Entré à l’hôpital dépôt N° 39 Allais du 27 juillet 1915 au 28 juillet 1915. Sorti avec permission de dix jours.

A reçu la médaille Interallié et commémorative Française de la Grande Guerre. A été remis Soldat de 2ème Classe sur sa demande le 27 mai 1915 par décision du Commandant du dépôt du 4ème Régiment d’Infanterie dudit jour. Passé dans l’Armée Territoriale le 1er octobre 1915. Détaché le 16 septembre 1915 à la Maison GUILLIER à Auxerre puis renvoyez en congé illimité le 8 mars 1919. Affecté dans la réserve au 4ème Régiment d’Infanterie. Puis classé sans affection le 15 janvier 1927. Bon pour certificat de combattant le 26 avril 1929. Libéré du service militaire le 15 octobre 1930. A habité successivement au : du 15 février 1906 à Montbard, du 3 mai 1906 à Sauvigny le Beuréal, du 24 juin 1906 à Montbard Rue de la Cote d’Or, du 18 juin 1911 à Auxerre 11 Rue Camille DESMOULIN, du 27 novembre 1924 à Auxerre Route de Monéteau, du 26 juillet 1926 à Auxerre au 20 Rue Etienne DOLET.

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28/01/2024

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Pierre LAZARDEUX fils de François LAZARDEUX et de Hélène BOISSEAU. Né le 23 janvier 1881 à Saint-Didier. Cultivateur résidant à Saint-Didier. N° 73 de tirage dans le canton de Saulieu. Par décision du Conseil de révision il est déclaré propre au service. N° matricule de recrutement de Dijon n° 335. Classe 1901. Signalement : Cheveux et sourcils châtains, yeux châtains, front rond, nez gros, bouche moyenne, visage rond, visage ovale, taille 1m 68. Degré d’instruction de 3.

Incorporé au 5ème Bataillon de Chasseur à Pied de Langres à compter du 16 novembre 1902. Arrivé au Corps et Chasseur de 2ème Classe le dit jour. Certificat de bonne conduite accordée. Passé dans la disponibilité de l’armée active le 23 septembre 1905. Rappelé à l’activité par Mobilisation Générale du 2 aout 1914. Arrivé le 3 aout 1914. Médaille militaire par décret du 26 octobre 1937 (J.O). A accompli une première période d’exercices dans le 5ème Bataillon de Chasseur à Pied du 3 au 25 septembre 1907. A accompli une deuxième période d’exercices dans le 5ème Bataillon de Chasseur à Pied du 24 mai au 9 juin 1910. Passé dans l’armée territoriale le 1er octobre 1915. Réformé n° 1 avec gratification par Dom Melle du 8

Mars 1917 ; Notifiée le 19 mars 1917 par la Commission supérieure de la Seine n°1 du 20 décembre 1916 pour perte de substance osseuse du péroné droit sur une longueur de 6cm au niveau du 1/3 supérieur, atrophie musculaire de 10cm au mollet raideur de l’articulation tibio tarsienne à 115°, équinisme la marche n’est pas possible sur le membre lésé qu’en projetant la jambe en avant et en dehors. Déjà réformé définitivement pension permanente de 40%. Commission de réforme de Dijon du 10 avril 1924 et du 15 avril 1930.Paralysie du SPE séquelles de fracture du péroné droit par E.O au tiers supérieur avec perte de substance stationnaire.

Condamné par Jugement du Tribunal Correctionnel de Semur le 19 novembre 1924 à 50fr d’amende et 50fr de dommages-intérêts pour chasse sur le terrain d’autrui sans le consentement du propriétaire. Amnistié par l’article du 3 janvier 1925.Blessure : Blessé le 28 septembre 1915 à Lépine, plaie au mollet droit par éclat d’obus. Citations : Cité à l’ordre de la division le 3 février 1917 Chasseur ‘une grande bravoure et du plus absolu dévouement, grièvement blessé le 28 septembre 1917 en se portant à l’attaque. Campagne contre l’Allemagne du 3 aout 1914 au 19 mars 1917.

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28/01/2024

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Jules Marie LAZARDEUX fils de Louis Isidore LAZARDEUX et de Irma MARACHE. Né le 9 juillet 1882 à Nuits sur Armançon. Manchiste résidant à Rougemont. N° de tirage 61 dans le canton de Montbard. N° matricule de recrutement de Dijon n° 587. Classe 1902. Par décision du Conseil de révision il est déclaré propre au service. Dispensé Art. 21 : frère au service .Compris dans la 2ème parie de la liste du recrutement cantonal. Signalement : Cheveux et sourcils bruns, yeux bruns, front ordinaire, nez moyen, bouche moyenne, taille 1m83. Degré d’instruction de 2.

Incorporé au 10ème Régiment d’Infanterie à compter du 12 novembre 1903. Arrivé au Corps et Soldat de 2ème Classe ledit jour n° m°4557. Certificat de bonne conduite accordée. Passé dans la disponibilité de l’armée active le 18 septembre 1904. Classé non affecté de la Compagnie des Chemins de Fer du GL comme poseur à Rougemont du 20 mai 1908. Classé dans l’affectation spéciale 2ème section des Chemins de Fer de Campagne Subdivision complémentaire du 10 octobre 1910.

Rappelé à l’activité de Mobilisation Générale du 2 aout 1914 maintenu provisoirement à la disposition de la Compagnie du Réseau du GL par application de l’article 42 de la loi de recrutement et 164 de l’Institution du 20 juin 1910 au titre des Subdivisions Comp=res pales du 2 aout 1914 au 27 février 1919. A accompli une première période d’exercices dans la Société de Chemin de Fer du Camp du 14 au 27 octobre 1910. A accompli une deuxième période d’exercices dans l’affectation spécial(art. 181 du 20 juin 1910).

Passé dans l’armée territoriale le 1er octobre 1916. Passé d’office en domicile dans la subdivision de Melun le 1er septembre 1927 étant classé dans l’affectation spéciale des Chemins de Fer PLG comme Chef de Canton de Saint-Fargeau DM 2248/2 du 24 février 1927.Libéré du service militaire le 15 octobre 1931.A habité à Ponthiérry le 1er septembre 1927.

Nous cousinons avec des Cousins CélèbresJean Raoul Célina André VUARNET / Skieur de Ski Alpin / Vice-Président de la Féd...
27/01/2024

Nous cousinons avec des Cousins Célèbres

Jean Raoul Célina André VUARNET / Skieur de Ski Alpin / Vice-Président de la Fédération Française de Ski.

Fils de VUARNET Victor, Jean et de Renée, Marie, Cécile LÉVESQUE.

Jean Vuarnet, né le 18 janvier 1933 au Bardo (Tunisie) et mort le 2 janvier 2017 à Sallanches (Haute-Savoie)1, est un skieur alpin français, Champion olympique de descente à Squaw Valley en 1960, inventeur de la position de recherche de vitesse dite « de l'œuf », premier vainqueur sur des skis métalliques, il donne ensuite son nom à une marque de lunettes de soleil de renommée mondiale. Skieur basé à Morzine, il est également après sa carrière sportive le créateur de la station d'Avoriaz et l'initiateur de l'extension du domaine skiable à la Suisse sous le nom des Portes du Soleil. Dans les années 1970, il est directeur technique de la FISI (Fédération italienne du ski alpin) et également vice-président de la Fédération française de ski.

Biographie Jeunes années Jean Vuarnet naît le 18 janvier 1933 au Bardo, près de Tunis. L’année suivante, sa famille s'installe à Morzine, en Haute-Savoie, suivant le père, également prénommé Jean, qui vient de s’y installer comme médecin. Étudiant en droit à l'université de Grenoble, Jean Vuarnet pratique le ski alpin au sein du Grenoble Université Club et se distingue en devenant champion de France universitaire en 1951. L'année suivante, il termine notamment 8e de l'épreuve de slalom de la Coupe Émile-Allais, disputée à Megève et ses bons résultats lui permettent d'intégrer l'équipe de France au début de l'année 1953, en compagnie notamment de Charles Bozon, Adrien Duvillard et Henri Oreiller. En janvier de la même année, il remporte le Trophée des quatre pistes dans la catégorie junior, une épreuve combinée disputée dans la station suisse de Villars. Lors de la saison 1954, il obtient plusieurs résultats probants avec une 2e place dans le slalom géant de la Coupe Émile-Allais, une 3e place dans la descente du Derby du Gornergrat et une nouvelle 3e place dans la descente du Trophée du Mont-Cervin. En janvier 1955, il se classe 5e de la descente du Lauberhorn à Wengen, une épreuve largement dominée par les skieurs autrichiens dont le vainqueur Toni Sailer. Le mois suivant, malgré une fracture du poignet lors de la semaine internationale du Mont-Blanc, il prend la 5e place du slalom géant de Sestrières.

Les premiers succès : Au début de l'année 1956, Jean Vuarnet se distingue en remportant la descente de la Coupe Émile-Allais sur la piste olympique de Rochebrune, à Megève, son premier succès majeur. Il établit à cette occasion le nouveau record de la piste, jusque-là détenu par le skieur autrichien Toni Sailer. Finalement écarté de l'équipe de France pour les Jeux olympiques de Cortina d'Ampezzo, il critique ouvertement les méthodes de sélection de la Fédération française de ski, qu'il accuse de favoriser les skieurs issus des clubs montagnards (Chamonix, Megève) au détriment des skieurs des clubs citadins, comme lui. L'affaire, relayée dans la presse, entraîne la démission de l'entraîneur français James Couttet. Jean Vuarnet se classe régulièrement aux premières places sur les épreuves internationales qu'il dispute au cours de cette saison 1956. Troisième du classement du combiné du Grand Prix de Chamonix, avec le 5e temps de la descente, 5e du Ruban Blanc de Saint-Moritz, il prend la 4e place du slalom et la 5e place du slalom géant lors des Championnats de France à Serre Chevalier. Jean Vuarnet se classe ensuite au 3e rang du slalom et du combiné du Arlberg-Kandahar, à Sestrières, derrière les Autrichiens Anderl Molterer et Ernst Oberaigner. En avril, il est suspendu trois mois par la Fédération française de ski, au même titre que trois autres skieurs, pour avoir participé sans autorisation aux épreuves de la Coupe Tre funivie à Cervinia, sur le versant italien du Cervin.

Jean Vuarnet obtient plusieurs victoires au début de la saison 1957. Il remporte le Trophée des quatre pistes à Villars à la mi-janvier, puis domine très largement la Coupe Émile-Allais la semaine suivante en s'imposant à la fois dans la descente, le slalom et par conséquent le combiné. En février, il remporte ses premiers titres de champion de France, vainqueur du slalom, du slalom géant et du combiné, mais ne se classe que deuxième de la descente derrière Charles Bozon. Deuxième du Critérium de la première neige de Val-d'Isère à la fin du mois de décembre 1957 derrière François Bonlieu, Jean Vuarnet obtient des résultats discrets au début de l'année 1958, jusqu'à sa médaille de bronze lors de la descente des Championnats du monde à Bad Gastein, seulement devancé par le champion olympique autrichien Toni Sailer et le Suisse Roger Staub. Il remporte ensuite trois nouveaux titres de champion de France, en descente, slalom et combiné, se classant également 3e du slalom géant dominé par François Bonlieu. Légèrement blessé dans la descente de l’Arlberg-Kandahar disputé à Sankt Anton, Jean Vuarnet conclut sa saison avec une 3e place du slalom géant de Zakopane, remporté par Adrien Duvillard, puis une victoire dans le slalom géant du Grand Prix de Slovaquie à Tatranská Lomnica.

Jean Vuarnet débute l'hiver 1958-1959 par une 3e place en slalom à Chamonix, puis une 4e place au slalom géant de Val-d'Isère. Il se classe 5e de la descente sur les pentes du Hahnenkamm en Autriche et monte sur le podium du Grand Prix de Morzine avec une 2e place, mais connait également deux abandons sur chute dans les épreuves de descente, d'abord lors de la Coupe Émile-Allais puis sur la piste de Garmisch-Partenkirchen où se dispute l'Arlberg-Kandahar cette année-là. Il obtient sa première victoire de la saison à la fin du mois de février en enlevant le classement du combiné du Grand Prix de Chamonix, après s'être classé deuxième de la descente et du slalom. Il monte à nouveau sur le podium du slalom géant au Derby de Médran, disputé à Verbier, en prenant la deuxième place derrière le Suisse Roger Staub ; il obtient également en cette année 1959 son deuxième titre de champion de France de descente.

Titre olympique : Avant le début des Jeux olympiques de 1960, disputés à Squaw Valley aux États-Unis, et qui font également office de championnats du monde cette année-là, Jean Vuarnet pointe au neuvième rang du classement individuel pour la descente, établi par la Fédération internationale de ski (FIS) sur la base des premiers résultats de la saison, ce qui le place naturellement parmi les principaux favoris de l'épreuve. Il remporte la médaille d'or en descente. Il devient le deuxième skieur français champion olympique de descente, douze ans après Henri Oreiller. Il est le premier skieur sacré avec des skis métalliques Rossignol, et avec la position révolutionnaire de recherche de vitesse (dite « de l'œuf ») qu'il a inventée et mise au point avec son entraîneur Georges Joubert. Ce succès est retentissant.

Création de la marque Vuarnet Jean Vuarnet va, dans la foulée de son titre olympique obtenu en 1960, donner son accord pour l’utilisation de son nom pour une marque de lunettes de soleil, créée par les opticiens Roger Pouilloux et Joseph Hatchiguian (1934-2012), déjà inventeurs du verre Skilynx en 1957 ; la nouvelle marque acquiert rapidement une renommée internationale.

Activités dans l’immobilier de montagne Par ailleurs, président de l'office de tourisme d'Avoriaz, dont il est l'initiateur en 1966, Jean Vuarnet permet l'extension du domaine skiable en créant le domaine franco-suisse des Portes du Soleil : Avoriaz se situe au centre de cet immense domaine.

Cadre dirigeant pour des équipes nationales de ski De 1968 à 1972, Jean Vuarnet est directeur de l'équipe italienne de ski alpin puis, de 1972 à 1974, vice-président de la Fédération française de ski (FFS). À ce poste, il se trouve notamment au cœur du conflit entre coureurs et encadrement qui conduit à ce que l'on a appelé « la plus grave crise de l'histoire du ski français », débouchant, le 9 décembre 1973, sur l'exclusion définitive de l'équipe nationale de Jean-Noël Augert, Henri Duvillard, Britt Lafforgue, Ingrid Lafforgue, Roger Rossat-Mignod et Patrick Russel, qui dominaient le ski mondial à l'époque. Le ski français mettra de longues années à s'en remettre au plan des résultats internationaux.

Drame familial : En décembre 1995, la femme de Jean Vuarnet, Édith (sœur du champion olympique de slalom géant en 1964 François Bonlieu), 61 ans, et son fils cadet, Patrick, 27 ans, périssent dans le massacre de la secte dite de l’ordre du Temple solaire.

Hommages En avril 2009, à Avoriaz, la place du téléphérique est nommée « place Jean-Vuarnet. Le designer graphique Frédéric Blanc réalise la plaque où est sculptée dans le verre un skieur en recherche de vitesse.

Le 22 février 2010, a été inaugurée à Morzine une sculpture monumentale en hommage aux cinquante ans de sa victoire olympique à Squaw Valley. Trois créatifs ont participé à cette œuvre. Frédéric Blanc a réalisé le dessin réinterprétant la position de l'œuf inventée par Jean Vuarnet (le « schuss »). René Bouchara, également designer, a transcendé en trois dimensions le dessin. Le sculpteur Gilles Chabrier a réalisé, en aluminium, inox et verre sculpté, cette œuvre de 4,5 mètres de haut.

Nous cousinons avec des Cousins CélèbresCharles, Antoine LETROSNE / Architecte en Chef des Bâtiments Civils et des Palai...
27/01/2024

Nous cousinons avec des Cousins Célèbres

Charles, Antoine LETROSNE / Architecte en Chef des Bâtiments Civils et des Palais Nationaux / Architectes en Chef des Monuments Historiques / Officier de la Légion d'Honneur.

Fils de LETROSNE Paul, Ernest et de Augustine MARIN

Fils de Paul Ernest Letrosne (1827-1902) et d’Augustine Marin (1825-1884), Charles Antoine Letrosne naît à Paris en 1868 dans une famille protestante. Son père, architecte et professeur à l’École des Arts décoratifs le forme très tôt au métier d’architecte et de fait, Charles Letrosne élabore ses premiers plans dès 1882 pour le chalet d’un pasteur à Étretat. En 1885, il fait son entrée à l’École des Arts décoratifs et, en 1886, il intègre l’École des Beaux-arts. Rapidement, Charles Letrosne participe à des concours locaux et internationaux pour lesquels il est récompensé. C’est en 1894 que Charles Letrosne obtient son diplôme d’architecture, prenant ainsi la succession de son père dans le cabinet parisien situé au 12 rue d’Offémont (actuelle rue HenriRochefort). Plusieurs projets sont réalisés dans les années qui suivent : des hôtels particuliers parisiens, des villas en banlieue, des maisons ouvrières, des pavillons et des commandes municipales comme le théâtre de la Ville de Noyon (dès 1896). Sa carrière d’architecte est également jalonnée par la participation – en tant que candidat et membre du jury – à de nombreuses expositions nationales, internationales et universelles qui le couronnent de succès et contribuent à sa renommée. Ne cessant d’élargir le spectre de ses compétences, Charles Letrosne initie, en 1914, la rédaction d’ouvrages majeurs d’architecture régionaliste : les tomes des Murs.

La salle des fêtes municipale de Noyon est historiquement située sur la place au Blé – actuelle place Aristide Briand – et plus précisément, à l’emplacement de l’ancien hôtel du Chevalet, détruit en 1865 en raison de son inactivité et de l’arrivée du chemin de fer à Noyon. Ainsi, un concours est lancé en mai 1896 pour la construction d’une salle des fêtes municipale. Charles Letrosne le remporte et propose ses premiers plans dès janvier 1897. Le cahier des charges impose les éléments suivants : la salle doit accueillir 500 spectateurs et disposer d’une scène convertible dotée d’annexes lui étant reliées. Charles Letrosne opte pour un plan rectangulaire avec un espace additionnel pour la technique et le personnel. De plus, il conçoit la zone de l’orchestre – avant la scène – en léger dévers. La scène quant à elle, est pensée pour accueillir des banquets, des bals, remplissant donc de multiples fonctions. Mais c’est sans doute dans le plan et le dessin de la façade que Charles Letrosne se démarque. Il imagine une partie centrale légèrement en saillie, englobant toute la hauteur du bâtiment, offrant alors trois accès au rez-de-chaussée et trois grandes fenêtres au premier étage. Cet espace central est encadré par un fronton richement orné, avec l’inscription « THÉÂTRE », tandis que tout le rez-de-chaussée se singularise par l’utilisation d’une pierre différente donnant une impression de robustesse à l’ensemble. De part et d’autre de cette façade proéminente se trouvent deux espaces en retrait, proposant des toits à pans de hauteurs différentes. Enfin, l’architecte y ajoute une touche personnelle avec l’insertion d’une ligne de briques vernissées vert bouteille caractéristique tout autour de l’édifice, lui conférant ainsi son identité visuelle. Les travaux débutent en 1905 pour s’achever trois années plus t**d. L’inauguration a lieu le 16 février 1908. Mais les bombardements du printemps 1918 endommagent gravement le bâtiment. Il est restauré par l’architecte Vernet entre 1922 et 1925, en particulier la toiture, même si la hauteur des toits n’est plus aussi variée. La façade est entièrement refaite dans un style plus classique. C’est lors de ces bombardements que les dernières traces de la maison Calvin, voisine du théâtre municipal, sont détruites : Charles Letrosne est chargé de sa reconstruction.

Construit sur l’emplacement de la maison natale du Réformateur, le musée Jean Calvin est un témoin privilégié de l’histoire de Noyon. Au XVIe siècle, la famille Cauvin vit dans une maison située place au Blé. C’est là que la tradition situe la naissance de Jean Calvin, le 10 juillet 1509. Dès le début du XXe siècle, la Société de l’Histoire du Protestantisme Français (S.H.P.F.) nourrit le projet d’acquérir le terrain où s’élève l’ancienne maison Calvin. En 1909, l’installation sur la place d’un monument à la mémoire du Réformateur est même évoquée. La société désire qu’une plaque soit apposée sur la façade ancienne pour rappeler la naissance du Réformateur, mais les négociations avec la propriétaire des lieux n’aboutissent pas. Ce sont les Allemands qui, occupant Noyon en 1917, fixent une plaque portant l’inscription « Ici est né Jean Calvin en l’an 1509 ». Mais les lourds bombardements du printemps 1918 détruisent presque la totalité de la ville : la maison Calvin fait partie des dommages. Seuls subsistent dans les décombres les fondations, l’entrée de la cave et la volée d’escaliers menant au balcon. En 1924, la S.H.P.F. fait l’acquisition de plusieurs parcelles et lance une souscription internationale afin de récolter des financements : le projet de musée peut enfin se concrétiser. Charles Letrosne, qui est alors l’auteur de la transformation de l’escalier du Grand Palais pour l’Exposition des Arts décoratifs, est choisi pour reconstruire la maison Calvin. Dès 1927, il propose avec ses collaborateurs plusieurs études avant d’aboutir à la configuration actuelle. Il s’inspire du style noyonnais du XVIe siècle et élabore un plan incluant les éléments originels de la maison : la partie gauche à l’emplacement de l’ancienne maison du XVe siècle reproduit, d’après photographies, la réputée chambre natale de Jean Calvin, avec une façade entièrement recouverte d’ardoises et un soubassement en pierres blanches à pans de bois ; la partie droite présente une élévation sur trois niveaux, une façade à pans de bois et des toits à pans. Par ces procédés, Charles Letrosne indique la répartition intérieure des espaces. Ainsi, sont disposés au rez-de-chaussée, communiquant avec la reconstitution de la chambre de Calvin, un espace dédié au culte protestant, au premier étage un musée sur les Églises réformées du Nord de la France et au second étage une bibliothèque. Le chantier prend fin en 1930 et le musée est inauguré, le 6 juillet de la même année. Le musée Jean Calvin compte ainsi parmi les différents chantiers de Charles Letrosne, architecte fortement investi dans la reconstruction des régions dévastées.

Avant d’être un architecte de la Reconstruction, Charles Letrosne est un homme investi au service de la population en ces temps de guerre. Dès 1914, avec sa femme Geneviève et son fils Daniel, il s’engage comme infirmier bénévole à l’hôpital de Biarritz. Il est contraint d’interrompre son bénévolat en 1917 après avoir déclaré une maladie pulmonaire. Dès la fin de la guerre, en 1919, Letrosne fait ouvrir cinq agences d’architecture, en collaboration avec d’autres architectes, chacune implantée dans une région dévastée, dont l’Oise. Il installe une agence à Noyon, située au 12 de la rue Saint-Pierre. Les architectes œuvrent dans les communes du Noyonnais ravagées par la guerre, et parmi elles, Béhéricourt et Salency. Letrosne et ses collaborateurs proposent des plans pour la reconstruction de la mairie-école de Béhéricourt (1922) et pour plusieurs monuments de Salency : la mairie-école (1925), la chapelle Saint-Médard (1927), l’église paroissiale et enfin l’ancien cimetière (1927). Pour chacune de ces constructions, Charles Letrosne attache une importance particulière à l’utilisation de matériaux locaux, mettant ainsi en évidence l’identité territoriale. Ces chantiers de la Reconstruction font écho à ses travaux théoriques sur l’architecture régionaliste présentés dans ses ouvrages Murs et toits pour les pays de chez nous.

De confession protestante, Charles Letrosne œuvre à l’édification de trois temples, à Gérardmer, Levallois et Reims ainsi qu’à des foyers de jeunes à Paris, Levallois et Reims. Le temple de Gérardmer, élevé en 1910 et inauguré en 1911, présente la caractéristique d’une entrée latérale par un porche surmonté d’une haute tourclocher jouxtant l’espace cultuel rectangulaire. À l’extérieur, un effet bicolore est induit par une alternance de lits de pierre et de brique ; le toit à quatre pentes est couvert d’ardoise. En 1911-1912, il édifie le temple de LevalloisPerret, dont la silhouette originale se distingue par de hauts toits pentus à pans de hauteurs variées semblant être une signature visuelle de l’architecte. Comme dans d’autres de ses réalisations, le soubassement en pierre meulière (matériau local), surmonté d’un bandeau de briques rouges, puis de murs en béton animent la façade aux ouvertures néo-gothiques. Le plan global est quadrangulaire, mais l’espace cultuel en croix latine, la sacristie et les salles annexes en occupant les angles. La charpente intérieure est apparente, des bandeaux peints colorés par Victor Menu soulignent l’architecture. La reconstruction du temple de Reims en 1921-23 dénote une influence américaine dans l’ajout d’un cloître-mémorial bordé d’arcades abritant les plaques mémorielles et, au centre, la croix de l’ancien clocher. L’espace cultuel est en croix latine, l’entrée latérale se fait par le clocher dont l’élévation figure, encore plus imposante, sur un avant-projet. Dans chacun de ses bâtiments, Letrosne est particulièrement attentif aux détails décoratifs, peintures murales, ferronneries, pavements. Il bouscule la tradition réformée par l’introduction de vitraux figuratifs à l’instar des vitraux du temple de Levallois évoquant la Jérusalem céleste et, à Reims les Réformateurs, parmi lesquels Jean Calvin.

Initialement, le parc zoologique du Bois de Vincennes, appelé plus couramment le Zoo de Vincennes, est fondé entre 1932 et 1936 par Paul Lemoine alors directeur du Muséum National d’Histoire Naturelle. Ce dernier fait appel à Charles Letrosne pour la réalisation des plans de l’ensemble et le zoo est inauguré en juin 1934. Sur ce projet, l’architecte parisien ne travaille pas seul puisqu’il collabore avec son fils aîné Daniel, devenu architecte comme lui. Ensemble, ils conçoivent un zoo sur le modèle de celui de Hambourg, novateur à l’époque dans sa façon de présenter les animaux : ils vivent hors des cages et dans un milieu artificiel rappelant leur environnement naturel. Ainsi, Charles Letrosne conçoit des espaces avec des banquises, des rochers, de la savane, le tout en béton armé mais dont les couleurs font écho aux milieux naturels. À ce titre, le Grand rocher des singes, encore emblématique aujourd’hui du zoo, témoigne véritablement de l’empreinte de Charles Letrosne. En effet, d’abord imaginé pour les animaux alpins, ce Grand rocher s’élève à plus de 65 m de haut, surplombant ainsi l’ensemble de la zone. Fait en béton armé et imaginé avec deux grands réservoirs d’eau, ce rocher contient aussi une installation innovante : un ascenseur caché au centre de la structure permettant de monter à son sommet. Enfin, de façon tout à fait inédite, une maquette de ce Grand rocher est encore conservée par la famille Letrosne et a été présentée lors de l’exposition Charles Letrosne, architecte de la Reconstruction au musée Jean Calvin en 2020.

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