Quesnoy et son Histoire

Quesnoy et son Histoire L'association a pour objet la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine culturel et historique de Quesnoy sur Deule

Le château de QuesnoyEt oui il y avait un château à Quesnoy.Pour les fêtes de l'eau, Quesnoy et son histoire, vous racon...
03/06/2026

Le château de Quesnoy

Et oui il y avait un château à Quesnoy.
Pour les fêtes de l'eau, Quesnoy et son histoire, vous racontera son histoire.

Bonjour,Nous vous partageons une publication de  l'association historique de Pérenchies.Ils ont aussi des blockaus !Bonn...
03/05/2026

Bonjour,

Nous vous partageons une publication de l'association historique de Pérenchies.
Ils ont aussi des blockaus !

Bonne journée.

UN TRAMWAY VENGEUR ?Nous devons cet article aux renseignements fournis par M. Marquizeau, historien de Saint-André, que ...
13/04/2026

UN TRAMWAY VENGEUR ?
Nous devons cet article aux renseignements fournis par M. Marquizeau, historien de Saint-André, que nous remercions de cette contribution à notre histoire.

Il y a un peu plus de deux ans, notre correspondant nous demande si nous avons des informations sur un soldat allemand de la 1ère Guerre mondiale, Lorenz Lunz, qui serait mort à Quesnoy en 1917 près d’une ferme appelée par les Allemands Rosenkavalier (le chevalier à la rose) et aurait été enterré dans notre ville. Nous ne pouvons que lui répondre négativement, le cimetière allemand ne contenant aucune tombe de 1917 et personne ne connaissant une ferme de ce nom. Une longue recherche dans les archives allemandes avec l’aide de la famille du défunt, va permettre de rectifier les données de base très approximatives et d’établir l’histoire de ce soldat.

Lorenz Lunz est mort le 29/9/1917 et non le 29/6 comme indiqué par erreur sur sa tombe (sans doute une inversion classique entre 6 et 9) et est enterré au cimetière allemand de Wambrechies, route de Quesnoy, à proximité immédiate de notre commune. Il a été tué au Vert-Galant, près de la ferme Carnot rebaptisée Rosenkavalier par les Allemands… dans un accident de tramway, le tramway R reliant Quesnoy à Lille en rive gauche de la Deûle. Un tramway qui à cette date ne sert plus là qu’à l’occupant, puisque la population de Quesnoy a été chassée de chez elle. Cette mort étrange dans le contexte de la guerre est-elle, diront les amateurs d’humour noir, la vengeance du tramway ? Ou celle du chevalier à la rose, mécontent d’être transformé en fermier ?

La Deûle et son rivage. Les péniches déchargent avant les écluses là où se trouvent les principales industries de la vil...
24/03/2026

La Deûle et son rivage.

Les péniches déchargent avant les écluses là où se trouvent les principales industries de la ville

Comme son nom l’indique, la rue du Quai conduit au port sur la rivière, aménagement postérieur à la Première Guerre mondiale. Le nom du café « Port Arthur » évoque peut-être le grand port russe sur la mer de Chine, au début du XXème siècle, ou peut-être est-ce une allusion au prénom d’un ancien tenancier. On peut encore voir l'inscription sur la façade.

La chapelle Notre-Dame de Grâce fut édifiée en 1904 par la famille Lehouck en action de grâce pour une guérison et reconstruite après la guerre.

Avant 1914, les péniches avaient tendance à décharger avant le passage des écluses là où se trouvaient les principales industries de la ville. Il n’y a jamais eu de traditions fluviales à Quesnoy. Les péniches et les équipes de haleurs étaient basées en amont, sur Wambrechies et Marquette. Quand le temps le permettait, comme on le voit, les mariniers dressaient le mât et utilisaient le vent pour avancer. Sinon les péniches étaient tirées par des chevaux, ou selon les ressources par le marinier et sa famille.

Même si la rivière a été redressée, le paysage n’a pas varié dans sa forme générale : même silhouette d’église sur la gauche, avec les maisons de la rue de la Halle d’Ypres donnant sur l’Ange Gardien, une petite usine en bord de rivière avec ses deux cheminées et à droite le chemin de halage qui ne se trouvait que sur une rive. Si on distingue l’arrière de la brasserie Gadenne, le principal changement se trouve dans le fait que les maisons ont façade sur la rivière, ce qui ne sera plus autorisé après guerre. Il faut dire qu’il y avait beaucoup d’estaminets et que les accidents étaient fréquents certains soirs.

Des blockhaus, on en a aussi à Quesnoy !Nous vous invitons à la conférence assurée par Bertrand Lecomte, "Comprendre les...
18/03/2026

Des blockhaus, on en a aussi à Quesnoy !

Nous vous invitons à la conférence assurée par Bertrand Lecomte, "Comprendre les blockhaus de 1914-18.

L' hospice de QuesnoyAprès quelques commentaires, voilà quelques explications sur l’hospice qui figure sur la photo de c...
08/03/2026

L' hospice de Quesnoy

Après quelques commentaires, voilà quelques explications sur l’hospice qui figure sur la photo de couverture.
Le bâtiment sur la droite de la photo est celui de l'hospice construit en 1927 à cet endroit, après les destructions de la guerre 1914-18.
C’est désormais la maison de retraite les « LYS BLANCS ».
Avant 1914 l'hospice était rue de l'Hospice aujourd'hui la rue Foch dans le même bâtiment que l'école des filles ( cf photo jointe - à droite l'école des filles et à gauche l'hospice, toutes 2 installées dans un ancien couvent racheté par la commune)�

L'orphelinat a été reconstruit à l'angle de la rue Saint-Vincent et de la rue Jeanne d'Arc, pas visible sur la photo.

L’orphelinat fondé en 1885 par la compagnie des Filles de la Charité de Saint Vincent De Paul, la Maison d’Enfants de Quesnoy-sur-Deûle accueille des enfants abandonnés ou trouvés dans le cadre d’un orphelinat. En 1917, la maison des Sœurs qui accueille l’orphelinat, l’école, l’asile des indigents est complètement détruit. L’actuel bâtiment est reconstruit entre 1919 et 1923 et s’installe au 21 rue Saint Vincent à Quesnoy-sur-Deûle.

Le cinéma à QuesnoyInventé en 1895, d’abord muet, puis parlant, puis en couleurs, le cinéma est entré progressivement da...
23/02/2026

Le cinéma à Quesnoy

Inventé en 1895, d’abord muet, puis parlant, puis en couleurs, le cinéma est entré progressivement dans les petites villes et les quartiers.
A Quesnoy il y eut 2 cinémas. Dans les 2 cas, il s’est agi d’une activité annexe d’un café. Cela se passait dans une arrière salle et on avait bâti une cabine de projection. Le cafetier était aussi souvent le projectionniste. Cela « faisait marcher le café » par les ventes de consommations avant et après la séance. On ne sait quand ces cinémas furent créés. Ils existaient avant la 2ème guerre mondiale. Rue Belle-Croix, c’était le REX, exploité par Léon Leplat. Rue de Lille, c’était le CINÉAL, annexe du café « au Grand Parc », tenu par Édouard Verkeyn, qui était aussi coiffeur.

Sous l’occupation allemande, une loi du régime de Vichy du 24 février 1941 a prescrit que chaque entrepris cinématographique devait obtenir une autorisation du ministère de l’information. Chaque maire recevait périodiquement des listes de films interdits. Mais le cinéma a continué de fonctionner.
Les années 1950, 1960, furent les périodes de prospérité, de fonctionnement régulier de ces cinémas. La promotion des films se faisait en vitrine par des grandes affiches et quelques photos du prochain film, afin de donner l’envie. Les habitants faisant leurs courses, les élèves sur le chemin des écoles, les découvraient, et cela assurait le succès. C’était des westerns, des films comiques ou sentimentaux. On connaissait les acteurs et actrices vedettes. Il y avait une séance le samedi soir, et 2 le dimanche, l’après-midi et le soir.
Dans les années 50, le jeudi, le patronage a organisé pour les enfants qui le fréquentaient quelques séances au Cinéal.
Le cinéma fit une entrée épisodique dans les écoles publiques, lors de séances organisées dans le temps scolaire, avant les vacances d’hiver et d’été. Les élèves étaient regroupés dans des salles communicantes. Plus de grande machinerie, le projecteur était devenu portable, tenant dans une simple mallette.

Des associations ont cherché une source de financement par le cinéma. Ainsi, à la fin des années 60, l’Amicale laïque , en accord avec l’exploitant auquel elle versait une redevance, a organisé au cinéma REX des séances spéciales. Elle faisait imprimer des cartes avec la date et le titre du film. Ces cartes étaient vendues au porte à porte et au cinéma. Le 1er film projeté au printemps 1966 fut « les fortiches ». Mais cela ne fut pas pérennisé car la vente des cartes était très prenantes, et le bénéfice pas extraordinaire.

Les cinémas de village ont ensuite subi la concurrence des grandes salles des villes proches, et aussi celle de la télévision. La désaffection des clients a entraîné leur fermeture, le CINÉAL en premier au milieu des années 60. Le REX a survie au début de la décennie 1970. La dernière exploitante du café et du cinéma fut Lætitia Pivot. Que devinrent ces cinémas après la dernière séance ? Comme dit Eddy Mitchell : « ils finiront en garage, parking, supermarché ». Les locaux du CINÉAL devinrent la boucherie Fretin-Rousselle, la salle servant d’atelier. Aujourd’hui c’est une maison d’habitation. Le café du REX fut transformé en restaurant, le Sainte-Cécile, longtemps exploité par Anita Dhalluin, aujourd’hui « le Soyeux ». La salle de cinéma fut utilisée comme salle de banquets et réceptions. Malheureusement nous n’avons retrouvé aucune photo de ces cinémas.

Nous serions friands des précisions pouvant être apportées à cet article, souvenirs, et photos.

« ILS » SONT PASSES PAR QUESNOY-SUR-DEULE EN 1906.                        «   La septième étape »   A l’occasion de la F...
03/02/2026

« ILS » SONT PASSES PAR QUESNOY-SUR-DEULE EN 1906.
« La septième étape »

A l’occasion de la Foire Internationale des Industries Textiles de Tourcoing, l’Automobile Club du Nord de la France organise un concours destiné aux véhicules de transport de marchandises et de transport en commun.
Le départ se fait de Paris le 6 juin 1906 et l’arrivée à lieu à Tourcoing le 17 juin 1906.
Sept étapes jalonnent ce parcours, l’une de celles-ci se fera de Tourcoing à Tourcoing en passant par Armentières et Quesnoy-sur-Deûle.
Pour cette avant-dernière étape, la septième, le 12 juin, vingt-trois véhicules parcourent une distance de 65 kilomètres.
Après avoir plombé les réservoirs des véhicules (1), le départ espacé de 15 minutes en 15 minutes à lieu le matin à partir de 7 heures du quai de Bordeaux à Tourcoing.
Le quai de Bordeaux se trouve près de l’exposition, derrière le lycée Gambetta ou a été aménagé un parc fermé pour le stationnement et la visite des véhicules.
Après avoir traversé Roncq, les véhicules se dirigent vers Bousbecque, Wervick, Comines et enfin Quesnoy-sur-Deûle où les premiers concurrents arrivent vers 8 heures (sachant que la distance à parcourir est de 23 kms et que la vitesse moyenne est de 16 kilomètre heures (2), le tout en respectant les quatres « signaux » du futur code de la route (dans la mesure où ils ont été posés)
De là, ils s’acheminent vers Armentières et retour vers Tourcoing
Un public nombreux se presse en curieux sur le bord de la route pour voir ces véhicules dit de progrès et découvre les yeux ébahis ces montres fait de bois et d’acier.
Sur les 23 engins partis le matin ,21 sont arrivés au contrôle en fin de journée, la glacière Mors dont une des roues est endommagée n’est pas parti de Tourcoing, le camion Janvier qui est parti avec plus de deux heures de re**rd de Tourcoing est arrivé cinq minutes après la fermeture du contrôle, l’omnibus Bayard Clément est resté en panne à Quesnoy-sur-Deûle, la fusée d’essieu cassée.





(1) Le concours est entre autre basé sur la consommation du carburant, sachant qu’une partie des véhicules utilise de l’alcool à 50 %
(2) La vitesse moyenne pour l’ensemble des véhicules se situe entre 11 kms /heure et 32,5 kms/heure sur les sept étapes.

Merci à Michel Lemaire pour cet article.

Nos conférences et expositions en  2026.Bonjour,En avant-première, voici nos manifestations prévues lors de l assemblée ...
21/01/2026

Nos conférences et expositions en 2026.

Bonjour,

En avant-première, voici nos manifestations prévues lors de l assemblée générale.

Bonjour,L'assemblée générale de Quesnoy et son histoire, aura lieu le 17 janvier à 10 h au "château".Vous pourrez nous r...
13/01/2026

Bonjour,

L'assemblée générale de Quesnoy et son histoire, aura lieu le 17 janvier à 10 h au "château".
Vous pourrez nous rencontrer si vous le désirez, et découvrir nos réalisations de l’année 2025 et nos projets pour 2026.
Vous êtes les bienvenus.

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