30/09/2026
On l’a tous dit: il est mieux là où elle est…
Certains mots frappent plus fort qu’un coup de poing. Certaines phrases, écrites avec légèreté, se transforment en blessures ouvertes pour une famille déjà meurtrie. Ces derniers jours, nous avons lu des commentaires qui dépassent tout entendement. Alors il est temps de remettre les pendules à l’heure.
Qu’on soit clair : cette page n’est pas un espace de débat. Elle n’a jamais été créée pour opposer des avis, ni pour juger ce qui devait ou non être fait. Le respect est de mise ici. Nous ne tolérerons pas que la mémoire de Tom ou notre combat soient salis par des propos blessants.
Cette page a un seul but : raconter l’histoire de Tom. Ici résonnent encore son rire, sa force, sa tendresse. Ici, nous partageons sa vie, ses joies, son courage. C’est l’endroit où son sourire continue d’exister à travers nos mots.
À ceux qui osent dire que nous avons été « égoïstes » d’avoir voulu faire vivre Tom, je réponds que vous ne l’avez jamais rencontré. Tom n’était pas un enfant enfermé dans la souffrance, il était la joie incarnée. Il riait aux éclats devant ses dessins animés, il illuminait une pièce de son sourire, il aimait les câlins, la musique, les couleurs. Sa vie n’était pas un poids, c’était une fête fragile mais bien réelle, où chaque instant comptait. Ce que vous appelez égoïsme, nous l’appelons simplement le choix de l’amour et de la vie.
À ceux qui prétendent que sa vie « n’était que souffrance », je dis que vous n’avez rien vu de lui. Vous ne l’avez pas vu rire, s’émerveiller, tendre sa main pour attraper la nôtre. Vous ne l’avez pas entendu réagir à la voix de ceux qu’il aimait. Sa vie n’était pas un long combat stérile, sa vie était faite de victoires quotidiennes, de moments suspendus, de tendresse et de lumière.
À ceux qui écrivent qu’« il est mieux là où il est », je réponds que personne n’est revenu de l’au-delà pour nous le dire. Ce sont des phrases toutes faites, des mots vides qui n’apportent aucune consolation. Non, Tom n’est pas « mieux » ailleurs. Le seul endroit où il aurait été mieux, c’était ici, avec nous, au milieu de ceux qui l’aimaient d’un amour fou.
Et à tous ceux qui jugent sans savoir : si vous n’avez jamais partagé ne serait-ce qu’une heure à ses côtés, alors vous n’avez aucun droit de parler de lui comme si vous saviez. Sa vie ne vous appartenait pas. Elle était la sienne, et la nôtre, à aimer et à protéger.
Alors, pour être clairs une bonne fois pour toutes : cette page n’accueille pas les débats, encore moins les jugements. Elle est là pour témoigner, pour partager, pour continuer à faire vivre Tom à travers vos cœurs. À ceux qui ne respectent pas cela, nous demandons le silence. À ceux qui choisissent l’amour et la bienveillance, merci. Merci d’être là, merci de marcher avec nous.
Car Tom n’était pas une souffrance. Tom était la joie. Tom était la vie. Et aucun mot haineux, aucun commentaire injuste, ne pourra jamais effacer cela