Le Souvenir Français - Comité de Pornic Agglo - St Brévin

Le Souvenir Français - Comité de Pornic Agglo - St Brévin La mémoire .... Garder le souvenir ....
L'avenir .... Transmettre l'héritage aux jeunes générations

🇫🇷 Commémoration de l'appel du 18 juin 1940 ce matin aux cimetières français et anglais de Pornic en présence de M. le m...
18/06/2026

🇫🇷 Commémoration de l'appel du 18 juin 1940 ce matin aux cimetières français et anglais de Pornic en présence de M. le maire Antoine Hubert, de nombreuses autorités et associations patriotiques 🇫🇷

18/06/2026
13/06/2026
12/06/2026
📍Cérémonie commémorative de l'appel du 18 juin 1940 organisée par la  Ville de Pornic.🔍 Cimetières français et anglais -...
10/06/2026

📍Cérémonie commémorative de l'appel du 18 juin 1940 organisée par la Ville de Pornic.
🔍 Cimetières français et anglais - jeudi 18 juin 2026 à 11h00.

8 juin : journée nationale d'hommage aux morts pour la France en Indochine.  Instituée par le décret n° 2005-547 du 26 m...
08/06/2026

8 juin : journée nationale d'hommage aux morts pour la France en Indochine.
Instituée par le décret n° 2005-547 du 26 mai 2005, cette journée d'hommage correspond au jour du transfert à la nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette, de la dépouille du Soldat Inconnu d'Indochine, le 8 juin 1980.
Un mémorial dédié aux morts pour la France en Indochine est implanté à Fréjus sur une hauteur dominant la ville. Inauguré en 1993 par le président de la République, il abrite près de 24 000 sépultures de militaires et de civils morts en Indochine.

Cérémonie des Duranceries ce matin.
05/06/2026

Cérémonie des Duranceries ce matin.

👉 vendredi 5 juin 2026 - 11h00.Hommage aux combattants du 1er bataillon FFI de Vendée intégrés au 93e régiment d’infante...
01/06/2026

👉 vendredi 5 juin 2026 - 11h00.

Hommage aux combattants du 1er bataillon FFI de Vendée intégrés au 93e régiment d’infanterie, engagés dans les combats de la poche de Saint-Nazaire entre 1944 et 1945.
Parmi les soldats honorés figure notamment Fernand Hallais, jeune FFI vendéen tué le 1er décembre 1944.
Sa stèle, longtemps disparue, a été retrouvée puis réinstallée avec celles de ses compagnons lors d'une cérémonie en 2018.

🇫🇷 81ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945 🇫🇷📍A Chauvé, notre adhérent Laurent Lecoq, nous représentait à la cér...
13/05/2026

🇫🇷 81ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945 🇫🇷

📍A Chauvé, notre adhérent Laurent Lecoq, nous représentait à la cérémonie.
La municipalité de Chauvé était représentée par Véronique Guillouzouic et Jean-Philippe Lecoq, tous deux conseillers municipaux avec délégation et nouveaux élus.

Voici le texte de Laurent :
Nous sommes réunis aujourd'hui devant le monument aux MORTS POUR LA FRANCE de la commune de Chauvé afin de rappeler les sacrifices consentis et subis par toute une génération.
En tout premier lieu, nos soldats, qui pour certains d'entre eux, passèrent sept à huit ans sous l'uniforme. Appelés sous les drapeaux pour le service militaire, libérables, ils attendent la quille avec impatience ! Mais le 1er septembre 1939, l'Allemagne attaque la Pologne.
Le 3 septembre à 17h00 la France déclare la guerre à l'Allemagne.
Cinq millions de Français sont mobilisés. Puis s'installe la « drôle de guerre » à l'abri de la fameuse ligne Maginot. Un hiver rigoureux, qui fait la part belle aux jeux de cartes et au théâtre aux armées, finit d'émousser l'appareil militaire français. Tapi dans l'ombre tel un fauve guettant sa proie, Hi**er attend son heure.
C'est le 10 mai qu'est lancée l'offensive allemande contre la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas et la France ! L'Europe s'embrase ! Débute alors, ce qu'un écrivain nommera : « Neuf mois de belote, un mois de course à pied ». Mais c'est la mort qui gagne le sprint.
Le 14 mai 1940, Joseph BADEAU, du 13ème Régiment de Dragons, tombe, à 25 ans, tué par des éclats de mine à Grand-Leez (Belgique). C'est le seul soldat Chauvéen tombé au combat durant ce conflit pour la défense du Drapeau.
Des réfugiés des régions envahies viennent grossir la population chauvéenne qui suit avec angoisse la progression inexorable des armées allemandes.
Selon le journal tenu par Constant BOISSERPE, c'est le 11 juillet que les Allemands entrent à Chauvé, une batterie d'artillerie stationnant au bourg et dans quelques villages environnants. Et puis voilà qu'arrivent des nouvelles des prisonniers de guerre chauvéens, ils seront jusqu'à 79, qui pour la grande majorité d'entre eux, vont connaître les rigueurs de la captivité jusqu'en 1945.
Trois ouvriers menuisiers-charrons du bourg Joseph LOIRAT né en 1912, son frère Paul né en 1918, Léon RIALLOT né en 1912 connaîtront les stalags.
Leur conscrit Joseph MOREL, classe 32, cultivateur, rejoint sain et sauf sa famille aux Fontaines.
Georges ROCHER, du Pas-Bosseau, s'évadera peu après sa capture...
Marcel LECOQ, 1905, forgeron, mobilisé comme affecté spécial, dans une usine d'armement, rejoint Chauvé à vélo depuis Charleville-Mézières.
Les frères Maurice et Joseph LEBLANC, cultivateurs au Grand-Bois-Joly, ne reprendront pas de sitôt les manches de la charrue. Direction l'Est !
Destins multiples, variant au gré des événements, des unités, des combats. Ces hommes-là, dont de nombreux pères de famille, retenus loin des êtres aimés, seront les grands absents de notre commune.
Seront organisés des « Colis du Prisonnier », la Kermesse du Prisonnier, car c'est bien de la faim dont souffrent, en très grande majorité nos soldats dispersés dans les camps du IIIème Reich. Et qui les tenaillera jusqu'à leur libération. Bien sûr, certains intègrent des entreprises, des fermes et autres commandos où les conditions de vie sont moins sévères. Tous les Allemands ne sont pas des n***s convaincus.
Pierre MICHAUD, classe 25, cultivateur-tonnelier, rapatrié pour fracture d'une jambe en 1943, gardera de bonnes relations avec la famille allemande de la ferme où il travaillait, et qui viendra lui rendre visite à Chauvé. Tous, hélas ne rentreront pas vivants.
Tombé malade, le K.G. Alfred GOUY, du bourg, rapatrié à Paris y décède en 1943. Il ne sera inhumé dans ce cimetière qu'en 1947.
Octobre 40, Mr Georges VALEIX, maire de Chauvé depuis 1913, conseiller général, ancien combattant de 14-18 décède subitement. Louis FILODEAU assumera les fonctions de maire durant cette période troublée. Tant bien que mal, nos Chauvéens s'adaptent à l'occupation. Dès le début, la délation s'installe. Il y a aussi les multiples réquisitions à livrer à la demande de la Wehrmacht.
En avril 41, succédant au Père BELLIOT, décédé en mars, arrive Jean-Baptiste SÉROT. Il sera l'âme de la Résistance locale à l'ennemi. Les années se succèdent. Les jeunes hommes, convoqués pour le STO font tout pour s'y soustraire. C'est déjà quelque part de la résistance. Petit à petit l'espérance renaît suite aux revers de l'armée allemande.
Septembre 1943, le jeune secrétaire de mairie, Jean LABÉDIE est arrêté en compagnie de résistants. Déporté, il meurt en 1944.
17 septembre 44, à la sortie de la grand-messe, les Chauvéens découvrent les premières jeeps montées par des troupes françaises. 15 jeunes Chauvéens s'engagent dans les bataillons FFI et l'Armée régulière. C'est le début d'une longue période d'insécurité pour le bourg et le reste de la commune. Les combats entre soldats allemands et français vont alterner avec les bombardements du bourg et ses victimes civiles et militaires. Le clocher est particulièrement visé et le 21 décembre c'est l'évacuation d'une grande partie de la population chauvéenne vers les communes avoisinantes, voire Nantes...
Et puis le 8 mai, c'est la fin de la guerre. La PAIX enfin ! Il faut attendre le 11 mai pour la fin des hostilités dans la Poche de Saint-Nazaire.
19 mai, retour des Chauvéens qui peuvent enfin rentrer dans leurs demeures ou ce qu'il en reste. La joie est estompée par le pillage et les destructions, pas toujours du fait de l'occupant !
Les mines, laissées par les deux camps provoquent des accidents, blessant plus ou moins grièvement de nombreuses personnes, dont Mme Vve LEPRINCE qui décédera à l'hôpital et entraînent la perte de cheptel et matériel agricole.
Les prisonniers de guerre sont rentrés chez eux, subissant pour certains la condescendance de leurs aînés, les poilus victorieux de 14-18 ! Pour une grande partie de population française le roman « Les Grandes vacances », prix Goncourt 1940, attribué en 1946, correspond à l'idée qu'elle se fait de de cette longue et douloureuse captivité. Des vacances ! Le monde a changé en leur absence. Les femmes ont pris les choses en main dans les boutiques, les fermes. Elles s'affirment comme les chefs de famille. Certains enfants, âgés de quelques mois en 1939 ne reconnaissent pas leur père, cet inconnu qui revient à la maison. Certains prisonniers ne se remettront jamais tout à fait de leur captivité et des sévices subis. Des familles éclateront... Les Anciens Combattants Prisonniers de Guerre 39-40 relèveront la France par le travail. Un des leurs, Paul DOUSSET cultivateur à la Landrie, père de 3 filles, deviendra maire de Chauvé de 1971 à 1983.
En vérité, la résistance française, c'était la Défense nationale. Elle a commencé le 2 septembre 1939. Pour s'achever par la Victoire le 8 mai 1945 des Armées alliées. Soldats de 39-40 et de l'Armée de la Libération, prisonniers de guerre, hommes et femmes combattants de l'ombre, déportés de toutes origines, vous êtes l'incarnation de la grandeur de la Nation au combat !
Depuis 2022, la guerre que l'on croyait hors-la-loi en Europe, est revenue en force sur notre beau continent. L'Ukraine héroïque est aux avant-postes du monde libre ! Soyons vigilants ! La PAIX oui ! Mais pas à n'importe prix ! Que vos combats passés pour assurer notre Liberté ne soient pas oubliés !
Pour que vive La FRANCE !
Laurent LECOQ

Au nom de madame Maryse BERNIER, présidente du Comité du Souvenir Français Pornic-Agglo et Saint- Brévin, dont je suis adhérent, je vais procéder au dépôt du bouquet orné du ruban tricolore frappé des lettres dorées du Souvenir Français.
Suivront :
La sonnerie « Aux morts ».
La minute de silence.
La Marseillaise.

Remerciements :
À la Municipalité.
Aux agents des Services Techniques, en particulier à Patrice.
Au Souvenir Français.
À Brigitte et Philippe pour la sono.
À Véronique et Florent.
Dislocation.

Adresse

Maison Des Associations 4 Rue De Lorraine
Pornic
44210

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