Gens de Bretagne

Gens de Bretagne Union pour la sanctuarisation de la Bretagne
Association Loi 1901​
RNA: W563015768

11/06/2026

Le site et la pétition sont en ligne !

Le collectif passe à la vitesse supérieure pour faire bloquer le projet éolien. Nous avons maintenant besoin d'un maximum de visibilité à Scrignac et dans les environs.

Ce que vous pouvez faire dès maintenant (ça prend 2 minutes) : 1️⃣ Cliquez sur le lien ci-dessous pour découvrir le site et signer la pétition. 2️⃣ Transférez ce message à tous vos contacts locaux (famille, amis, voisins).

👉 Cliquez ici : https://sites.google.com/view/le-souffle-des-breizh

Plus nous serons nombreux à signer et à partager rapidement, plus notre voix sera forte face aux décideurs. On compte sur vous ! ✊

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10/06/2026

Collectif Horizon dégagé
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⚡️Et hop ! Encore une hausse déguisée sur nos factures d’électricité ⚡️
Le TURPE (tarif d’utilisation des réseaux électriques) continue de peser lourdement sur les consommateurs. Après une hausse de 7,7 % en 2025 décidée par la CRE pour financer les investissements des réseaux électriques, les Français sont une nouvelle fois mis à contribution.
Derrière les discours sur la transition énergétique, ce sont toujours les ménages et les entreprises qui paient la facture : renforcement des réseaux, raccordements massifs et développement de l’éolien offshore, souvent porté par de grands groupes étrangers bénéficiant de contrats garantis.
Résultat : plus de taxes, plus de prélèvements sur la facture, alors que la France dispose déjà d’un parc nucléaire performant et largement amorti.
On nous promet une électricité moins chère grâce aux renouvelables. Pourtant, chaque année, de nouvelles contributions apparaissent pour financer les infrastructures nécessaires à leur intégration.
À quand une politique énergétique centrée sur l’intérêt des consommateurs français plutôt que sur la rentabilité de promoteurs subventionnés ? Voir moins

Pierre Duriot  · SuivreeprsnSotod1lur2fg6f4:f6l1al15à8Hct0u2950,hie2f8g34 1l8f038t   ·L’arnaque éolienne se dévoile...Le...
23/05/2026

Pierre Duriot · Suivre
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L’arnaque éolienne se dévoile...
Les « études » des futurs parcs éoliens en mer le long des côtes française aboutissent systématiquement à promouvoir leur installation uniquement face aux joyaux touristiques. Les meilleurs vents et les fonds les plus appropriés sont toujours situés exactement face aux endroits où ces parcs vont gêner le plus de gens et les plus belles saisons touristiques. A croire que c’est fait exprès, afin de détruire le patrimoine géographique nationale et de manière plus générale, de détruire tout ce qui peut porter la symbolique de la France grande, prospère et historique. Dans la même fibre l’État met le même malin plaisir à ce que Chambord s’écroule, en « peinant » à trouver quelques dizaines de millions quand il envoie des milliards pour les pays africains et pire, en refusant que des mécènes privés, le Puy-du-Fou, finance les travaux. Le programme de destruction de ce pays est total.
Mais ces parc éoliens off-shore n’ont surtout rien d’écologique. Ce sont des travaux colossaux de défonçage des fonds marins, au mépris des espèces animales et végétales qui y nichent. Puis des centaines de milliers de tonnes de ferraille et de béton qui sont injectés pour l’éternité. Jusqu’à 15 000 tonnes par éolienne, plus généralement entre 2000 et 8000 tonnes. Il ne faut pas imaginer que cela puisse être retiré du fond de la mer un jour, tout au plus retirera-t-on la partie émergée. Mais une fois en fonctionnement, le bilan n’est pas meilleur. En mer du Nord, on constate déjà des effets négatifs des parc éoliens sur les courants marins et une accumulation d’ alluvions. Des millions d'oiseaux sont exterminés chaque année, tués par les pales des hélices. Sur le sous sol marin, les ondes propagées, déstabilisent les organismes des bêtes vivant au contact de ces terrains soumis aux vibrations engendrées par la rotation des pales. Tout cela pour une charge inférieure, le plus souvent à 50 % des capacités sur le papier. Il faut aussi compter avec un vieillissement plus rapide que prévu et une désagrégation de la matière plastique des pales sous forme de micro-déchets qui empoisonnent sols et eaux. Une douzaine d’années au lieu des vingt communément annoncées.
On ajoute une déstabilisation du réseau général due aux variations de puissance qui sont compensées par les centrales nucléaires, obligeant ces dernières à des régimes variables qui les usent plus rapidement. Au final, on a une énergie de mauvaise qualité, chère, intermittente et qui ne saurait exister sans des subventions massives d’argent public. C’est bien là que se situerait le nœud du problème. Ces moulins pourraient être juste un moyen de faire tourner des entreprises de « copains » qui se gaveraient ainsi d’argent public sur la base d’une pseudo-bonne-cause : le carbone. Sauf que le carbone n’est pas un polluant et que l’énergie nucléaire, en plus d’être moins chère, plus fiable est aussi « décarbonée ». Les années passent et ces parcs éoliens en mer ne sont toujours pas rentables. Cela fait aussi penser à ces « entreprises » de véhicules partagés, vélos, trottinettes, voitures, dont aucun n’a jamais été rentable, mais qu’il faut continuer quand même, toujours avec l’argent public. Pour couronner le tout, ces parcs éoliens seraient les plus adaptés dans les pays du nord, plus petits, plus venteux et avec des populations plus concentrées. La France pourrait donc largement se passer de ce gouffre financier et inutile.
Un appel d’offre danois est resté infructueux et Shell a abandonné ses projets au large de l’Ecosse. Le Danemark y croit pourtant. En 25 ans, le pays a fait passer l’énergie éolienne à plus de 58% de son bouquet électrique et la production photovoltaïque à près de 11%. Mais pour un parc éolien de 1GW situé en mer du Nord à environ 95 kilomètres au large, aucun dossier de candidature n’a été déposé, sur fond de forte augmentation des coûts des installations à réaliser. Et le gouvernement danois va donc subventionner l’éolien offshore à hauteur de 1milliard d’euros supplémentaire en 2026.
En France, entre projets idéologiques inutiles et tarif européen de l’électricité, on va vers l'appauvrissement des contribuables, des consommateurs et des entreprises, qui sont de plus en plus nombreuses à mettre la clé sous la porte en raison des coûts de l’énergie, alors que nous avions avec EDF national, une électricité bon marché, pilotable avec nos centrales nucléaires, qui sont contrôlées en temps réel, ne dérangent personne, sont entourées de bois et forêts, de fermes où les impacts environnementaux sont extrêmement limités. On en revient au postulat de départ : en France, ces éoliennes en mer ont pour seules « utilités » de donner un motif de saccager des sites emblématiques et de verser de l’argent public à des actionnaires. Il est rigoureusement impossible que tous ces paramètres négatifs n’aient pas été perçus comme tels dès le départ. On est bien face à une gigantesque arnaque.
Blog du RPF
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Le groupe Telegram du RPF :
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Pierre Duriot : porte parole du RPF

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16/05/2026

Collectif Horizon dégagé
nooprestSdt2hh lm240m109h9400fgfgm2410m27a465c950403f62hc90t ·
💨 Sans vent , sans courant pour un parc éolien : les batteries ne font pas de miracles💨
On entend souvent dire que l’éolien en mer pourrait nous rendre indépendants des énergies fossiles. Regardons ce que cela signifie concrètement à l’aide d’exemples réels et de calculs simples.
Le principe fondamental à retenir est le suivant :
Énergie = Puissance × Temps
👉 Commençons par le projet de batteries de Pleyber-Christ en Bretagne :
⚠️ Il ne s’agit pas d’une installation de production d’électricité, mais d’un système de stockage.
Ses caractéristiques sont les suivantes :
* Puissance maximale : 92 MW
* Capacité de stockage : 183 MWh
Pour connaître la durée pendant laquelle ce parc peut fonctionner à pleine puissance, on applique la formule :
Temps = Énergie / Puissance
Temps = 183 / 92 ≈ 2 heures
🟰 Le parc peut donc délivrer sa puissance maximale pendant environ 2 heures.
👉 Prenons maintenant le projet de parc éolien en mer prévu dans la baie de Morlaix.
Sa puissance installée est de :
* 1,2 GW, soit 1200 MW
❗️Si le vent tombe complètement, il faut compenser instantanément une puissance de 1200 MW.
Combien de parcs de batteries seraient nécessaires ?
Chaque parc de batteries comme celui de Pleyber-Christ peut fournir 92 MW.
Nombre de parcs = 1200 / 92 ≈ 13,04 (arrondi à 14 parcs)
🧮 Vérification en énergie :
Énergie fournie par 14 parcs:
14 × 183 MWh = 2562 MWh
Énergie nécessaire pour 2 heures à 1200 MW :
1200 MW × 2 h = 2400 MWh
✔️ Les ordres de grandeur sont cohérents.
🔸 Ce que cela signifie concrètement:
Des batteries peuvent compenser temporairement l’arrêt complet d’un parc éolien de cette taille.
Mais, dans le cas d’espèce, cette compensation ne durerait qu’environ deux heures si et seulement si le parc de batteries était 14 fois supérieur à celui envisagé !!!!
Au-delà, si le vent ne revient pas, les batteries sont déchargées.
Il faut alors disposer immédiatement d’une autre source d’électricité capable de prendre le relais.
Aujourd’hui, la principale installation pilotable de grande capacité dans la région est la centrale à gaz de Landivisiau.
Elle peut produire rapidement de l’électricité lorsque les énergies renouvelables ne suffisent pas à couvrir la demande.
Conclusion:
Le stockage par batteries, comme celui prévu à Pleyber-Christ, ne constitue pas un outil utile pour stabiliser le réseau électrique du fait de son autonomie anecdotique. Son rôle est seulement de compenser ponctuellement des baisses de puissance, pour lisser le réseau électrique.
À l’échelle d’un parc éolien de 1,2 GW, il permet à la marge de compenser une absence totale de vent pendant seulement deux heures environ à condition qu’il soit 14 fois plus grand.
On atteint des sommets de complexité administrative et énergétique dont on se rend compte que… c’est juste du vent…!
En pratique, lorsque le vent est insuffisant pendant une période prolongée, il est toujours nécessaire de disposer de moyens de production pilotables, comme la centrale à gaz de Landivisiau.
Les mathématiques sont simples.
Ce sont les ordres de grandeur qui permettent de comprendre les limites et les possibilités réelles du système électrique.

12/05/2026

Vent de Raison - Wind met Redelijkheid
Jeanine DE · Sodeprnsot3i1mum13992g48f1i736u4ig77119324m44h33h09 98tlt321 ·
⛔️ PFAS , les polluants éternels ☠️ Allemagne 🇩🇪 - publié par le Magazine Tichys Einblick :
⚠️ AVERTISSEMENT OFFICIEL CONTRE LA CONSOMMATION
➡️ Quand l’éolienne rend le foie de sanglier immangeable
HOLGER DOUGLAS
Sa, 10. août 2024 Le vent et les intempéries usent au fil du temps les surfaces des pales du rotor des éoliennes. Les particules, qui contiennent des substances toxiques telles que les PFAS, se propagent dans les forêts et les prairies et contaminent les foies de sangliers. L’industrie éolienne résiste à l’interdiction de ces substances : sans PFAS, aucune éolienne ne peut être construite. Le bureau d'enquête de l'État de Rhénanie-Palatinat déconseille fortement de manger du foie de sanglier. La commercialisation et la transformation ultérieure en d'autres produits sont même interdites. La raison en est les risques pour la santé, comme l'a annoncé lundi le bureau d'enquête de l'État dans un communiqué de presse. C'est ce que montrent des études commandées par le ministère de la Protection du climat, de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mobilité (MKUEM).
La raison : le foie des sangliers est fortement contaminé par des produits chimiques dits éternels tels que les PFAS. Il s'agit de substances alkylées dites perfluorées et polyfluorées. Ce sont des produits chimiques utilisés dans de nombreux processus industriels et difficiles à décomposer. Ils s'accumulent dans l'eau ainsi que dans le sol et dans le corps humain, d'où le nom de produits chimiques éternels.
Au total, 60 échantillons de sangliers abattus en Rhénanie-Palatinat (30 échantillons de viande et 30 échantillons de foie associé) ont été testés pour les PFAS dans un laboratoire externe. Les résultats montrent que tous les foies de sangliers ont largement dépassé la teneur maximale en PFAS en vigueur dans l’UE depuis le 1er janvier 2023. La teneur totale en PFAS pour les composés PFOA (acide perfluorooctanoïque), PFOS (acide perfluorooctane sulfonique), PFNA (acide perfluorononanoïque) et PFHxS (acide perfluorohexane sulfonique) dans les 30 échantillons de foie de sanglier était comprise entre 98 microgrammes par kilogramme (µg/kg). et 738 µg/kg ; la moyenne était de 310 µg/kg. La teneur alimentaire maximale à ne pas dépasser pour le foie de sanglier est de 50 µg/kg.
Ces soi-disant PFAS sont un groupe de substances qui comprennent des milliers de composés. Il n’y a pratiquement aucun domaine où ils ne soient pas utilisés en raison de leurs avantages. Mais ils sont interdits depuis longtemps. Ils ont cependant un ardent défenseur : les industries du solaire et de l’éolien se battent pour et contre l’interdiction de ces éternels produits chimiques.
Ils sont également considérés comme indispensables dans la production de systèmes solaires, de pompes à chaleur et d'éoliennes. Jusqu'à présent, il n'existe pratiquement aucune alternative aux PFAS, comme le constate Stefan Rinck du producteur de technologie solaire Singulus Technologies AG.
"Mais c'est inquiétant, car c'est essentiellement une autorisation pour nous de mettre progressivement notre paysage dans un état toxique très critique au cours des prochaines décennies si ces matériaux finissent simplement dans l'environnement." C'est ce que dit Thomas Mock dans la conversation avec le TE. réveil. Mock travaille comme avocat depuis de nombreuses années, principalement dans le domaine du droit de l'environnement. Nous avons déjà expliqué dans diverses discussions à quel point les éoliennes sont toxiques. La raison : les pales du rotor sont directement exposées aux intempéries. »La grêle, la pluie et bien d'autres phénomènes frottent sur la surface et conduisent à une rugosité de cette surface, ce qui conduit d'une part à une diminution du rendement des éoliennes, c'est pourquoi une vaste industrie a maintenant émergé pour effectuer des réparations sur ces surfaces qui sont abrasées ou endommagées à effectuer. Mais d’un autre côté, les choses qui s’effacent restent quelque part », explique Mock.
Le vent et les intempéries usent les surfaces des pales du rotor au fil du temps. Après quelques années, ils semblent très poreux et doivent être remplacés. Les particules se propagent dans les champs, les forêts et les prairies. « Nous pouvons actuellement supposer environ 100 kilogrammes d'abrasion par éolienne et par an. A 100 kilos par an, ça fait 30 ans de vie, trois tonnes de matières qui s'y déteignent."
Il s’agit de microparticules, qui peuvent être nocives pour la santé, et de fibres de carbone. Ils peuvent être très toxiques en cas d'incendie et sont respirables. » Et ce sont les éternels produits chimiques PFAS et bisphénol A qui sont conformes à l'arrêt de la Cour de Justice européenne du 9 mars. ont été classés comme préoccupants en 2023. »
Mock : « Cela conduit à ce que ces substances et matériaux toxiques soient déteints sur des zones destinées à un usage agricole, ajoutant ainsi petit à petit des matériaux à ces zones et les contaminant. Si ces matériaux sont introduits continuellement pendant 30 ans, cela peut conduire à des quantités très toxiques, surtout si plusieurs éoliennes sont encore en fonctionnement. » Si ces matériaux sont interdits, les champs ne seront probablement plus adaptés à l'agriculture. l'utilisation pour l'alimentation entre en considération. Il n'est pas surprenant que des substances nocives aient déjà été détectées chez des sangliers en Rhénanie-Palatinat. De même au Schleswig-Holstein, c'est-à-dire dans des pays où le SPD, les Verts et la CDU sont fiers de leurs nombreuses éoliennes.
Les éoliennes ne sont pas la seule cause. La question qui doit être clarifiée de toute urgence est de savoir comment ces substances pénètrent dans les champs et les forêts, là où se trouvent les sangliers, et dans les eaux souterraines ? Mais ce n’est pas pour rien que l’industrie éolienne et le lobby éolien se battent bec et ongles contre l’interdiction de ces éternels produits chimiques. Sans cela, la production de cellules solaires et d’éoliennes s’arrêterait pratiquement.
Pour les chasseurs parmi les lecteurs : la viande de sanglier, en revanche, est inoffensive pour la santé en ce qui concerne ces produits chimiques éternels, selon l'Office national d'enquête de Rhénanie-Palatinat. https://www.tichyseinblick.de/.../landesuntersuchungsamt... ➡️➡️➡️ Les fluoropolymères (PFAS) sont un matériau essentiel et irremplaçable dans les secteurs d’utilisation des énergies renouvelables. https://www.chemours.com/.../pfas.../solar-wind-energy....

05/05/2026

Collectif Horizon dégagé
dsrtnpooSe8h2m8 214a3th3a2iih081:96h1612u57L i3 ue2f1ltcà 05 ·
Le communiqué porté par Réveils des Terroirs, aux côtés de l’Union Française des Pêcheurs Artisans et de l’Alliance Européenne des Pêcheurs Artisans, exprime une inquiétude que nous partageons pleinement : la stratégie actuelle de développement de l’éolien offshore relève moins d’une planification rationnelle que d’une fuite en avant politique.
Il est temps de dire les choses clairement.
➡️ Oui, l’éolien en mer a un coût réel bien supérieur à ce qui est affiché. Les prix mis en avant dans les appels d’offres ne disent rien des dépenses induites : raccordements massifs, renforcement du réseau piloté par RTE, coûts d’équilibrage liés à l’intermittence, mécanismes de soutien public sous forme de taxes impactant nos factures d’électricité.
Au final, ce sont des milliards supplémentaires engagés, sans transparence sur les sommes déjà dépensées, dans un contexte de finances publiques CATASTROPHIQUE.
➡️ Oui, l’éolien offshore reste une énergie intermittente. Même en mer, le vent n’est ni constant ni pilotable. Cela signifie une dépendance structurelle à des moyens de production stables, et donc une duplication des investissements. En clair : nous payons deux systèmes au lieu d’un.
➡️ Oui, les impacts environnementaux sont réels et largement minimisés.
Conflits d’usage avec la pêche artisanale, artificialisation des fonds marins, perturbations acoustiques, atteintes à la biodiversité : les signaux d’alerte s’accumulent.
Peut-on d’ailleurs considérer que ces projets sont conduits avec le souci de protéger le vivant, la biodiversité quand les études d’impact vont être confiées à des bureaux d’étude privés, avec le risque de conflits d’intérêt ?
➡️ Oui, cette stratégie est incohérente dans le contexte énergétique français�Notre pays dispose déjà d’un des mix électriques les plus décarbonés d’Europe grâce à l’énergie nucléaire. Le gain marginal en CO₂ de l’éolien offshore est faible, alors que les coûts et les impacts, eux, sont bien réels.
➡️ Dès lors, deux question s’imposent :
�1) pourquoi persister dans une trajectoire aussi contestable, sinon par un acharnement idéologique du côté des soutiens du gouvernement actuel ?
2) comment expliquer la fébrilité de ce dernier pour passer en force, usant du rouleau compresseur des services de l’État, sinon par son inquiétude grandissante à l’approche des prochaines échéances électorales alors même que les derniers scrutins ont démontré en terme de voix la perte massive de confiance des citoyens vis-à-vis de lui ?
Plus grave encore : les services de l’Etat font le forcing pour imposer des projets conduits dès leur conception jusqu’à aujourd’hui sans réelle concertation, et le plus souvent contre les territoires concernés. Les pêcheurs, les élus locaux, les habitants du littoral ne peuvent être réduits à des variables d’ajustement d’une stratégie décidée d’en haut.
⛔️ Nous refusons cette logique.
Nous sommes contre une transition coûteuse et imposée, qui fragilise nos territoires et le vivant.
Nous demandons donc solennellement et collectivement, dans une exigence de cohérence, de transparence, de responsabilité :
- un moratoire immédiat sur les projets offshore BNO et Bretagne Sud, et les projets dans les tiroirs dans le cadre de la PPE3
- une évaluation dans le cadre de la représentation nationale des projets conduits à leur terme : coûts réels, ratio entre les dépenses et le bénéfice pour la collectivité
- une évaluation transparente et contradictoire des effets sur la biodiversité, le vivant, les conséquences pour la filière halieutique
- une réelle évaluation de la pollution induite par ces installations industrielles en tenant compte des récents retours d’expérience sur les parcs éoliens d’Europe du Nord.
Le débat doit être national, et ne pas évacuer les parcs éoliens terrestres présents et futurs en Bretagne intérieure, au mépris des zones protégées
❗️Il est encore temps de corriger le cap❗️
Dans cette perspective, au vu de l’accélération étatique, nous appelons à une rencontre de tous nos collectifs et associations afin d’examiner sérieusement la proposition d’une mobilisation nationale collective.

Adresse

3 Impasse Joseph Le Brix
Plougoumelen
56400

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