31/05/2026
Sujet hautement d'actualité.
On vous attend nombreux messieurs à la soirée du 13 juin au Phare à Saint Coulomb organisée par Amazon'Roz au profit de la lutte contre les violences faites aux femmes.
Mercredi soir, plateau de La Grande Librairie. Thomas Pesquet est l'invité de l'émission. On attendait l'espace, l'ISS, l'apesanteur. C'est tout autre chose qu'il choisit de poser.
Sa carte blanche, en fin d'émission, il l'utilise pour deux minutes face caméra. Sujet : les violences faites aux femmes. La phrase d'attaque tombe nette. « Les violences faites aux femmes, c'est un problème d'hommes. »
L'astronaute n'a pas le ton du commentateur d'actu. Il raconte. Il dit avoir pris conscience de l'ampleur du problème en parlant avec les femmes de son entourage. Harcèlement au travail. Remarques sexistes. Attouchements dans la rue. Violences gynécologiques. Agressions sexuelles. « Toutes ont vécu des situations problématiques à différents degrés. »
Une autre phrase touche fort. « Si autour de vous, elles ne vous en ont pas encore parlé, c'est qu'elles ne vous font pas assez confiance. »
Il appelle à des micro-actes. Refuser les blagues déplacées. Ne pas rester silencieux dans un groupe. Éduquer les garçons dès le plus jeune âge. Il insiste sur un point. « Ça ne suffit pas d'être un homme bien pour soi-même ou dans son couple, ça ne suffit plus. »
La séquence devient virale en quelques heures.
Parmi les personnalités qui relaient, Florence Foresti. Sur son compte Instagram, l'humoriste partage l'intervention en story. Visiblement touchée. Le geste donne encore plus d'écho à la prise de parole, déjà largement commentée sur X et Instagram.
L'astronaute conclut sur une idée précise. Dénoncer une remarque déplacée peut casser l'ambiance. « C'est qu'un très petit prix à payer », dit-il, pour faire évoluer les mentalités.