Prix Marguerite de Navarre

Prix Marguerite de Navarre Le Prix Marguerite de Navarre de l’Académie de Béarn récompense le meilleur recueil de nouvelles

Première lauréate du Prix Marguerite de Navarre des Collégiens en 2025 pour sa nouvelle “L’ange” du recueilTrains d’unio...
11/05/2026

Première lauréate du Prix Marguerite de Navarre des Collégiens en 2025 pour sa nouvelle “L’ange” du recueil
Trains d’union publié par les éditions Il estMidi, Magali Léridan vient de recevoir son prix décerné par l’Association Rencontres Européennes-Europoésie au profit de l’UNICEF pour sa nouvelle “Les yeux clairs des enfants de la montagne” dans la catégorie Conte et Nouvelle.
Quel éditeur saura accueillir son prochain roman dans ses collections ? Les écritures poétiques méritent d’être encouragées dans un monde où le réel social étouffe la poésie du monde !

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Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 5 mai 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pour ...
10/05/2026

Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 5 mai 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pour travailler sur quatre ouvrages de la sélection 2026. Parmi eux il y avait celui de Bernard Quiriny, Nouvelles nocturnes, publié par les Éditions Rivages, Paris, 2025.
Premières impressions ? Ce recueil contient vingt-cinq nouvelles qui ont le point commun de toutes se dérouler pendant la nuit : nouvelles nocturnes de surcroît très noires, puisque le crime y est présent de toutes les manières. L’auteur développe un humour qui se complaît à nous plonger dans l’absurde voire le fantastique d’histoires extraordinaires : on y reconnaît les situations elles-mêmes illogiques ou d’une logique poussée à l’absurde qui caractérisent le nonsense anglo-saxon. Ce recueil s’avère être séduisant, savoureux et jubilatoire, même si le sentiment dégagé est doux-amer voire désespéré, mais il nous invite aussi à nous interroger sur ce qui est réalité au-delà du grotesque apparent. La matrice de ces nouvelles pleines d’imagination et reposant sur une structure narrative cohérente montre un talent voire un brio incontestable. Pour rester en phase avec la tonalité générale absurde du recueil… la nouvelle la plus originale ne pourrait-elle être celle de deux lignes qui clôt le recueil !

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Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 5 mai 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pour ...
10/05/2026

Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 5 mai 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pour travailler sur trois ouvrages de la sélection 2026. Parmi eux il y avait celui de Sofia Injoque Palla, Mères modernes, publié par les Éditions Academia, Louvain-La-Neuve, 2025.
Premières impressions ? Le recueil contient sept longues nouvelles de vingt à trente pages : sept portraits de femmes fortes et désarmées, fragiles et résolues à la fois, aux prises avec leur réalité, des histoires touchantes ou intolérables d’amour maternel, une réflexion sur la maternité dans nos sociétés contemporaines, sans oublier une invitation à la solidarité avec ces femmes merveilleuses et imparfaites : une galerie de mères en somme. Or, loin d’écrire un recueil s’arrêtant à une simple dimension sociologique, l’auteure parvient à nous saisir, à nous convaincre et à nous émouvoir. Par leur longueur, ces nouvelles ouvrent un espace littéraire, donnant du temps à la vie des personnages et aux situations qu’ils vivent ; ainsi les personnages échappent-ils aux stéréotypes, pour vivre une vraie vie. On retiendra des nouvelles telles que « Maman au paradis », « Celle que je hais », « Une journée à la mer » ou « Les mains de Magda ».

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Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 5 mai 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pour ...
10/05/2026

Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 5 mai 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pour travailler sur trois ouvrages de la sélection 2026. Parmi eux il y avait celui de Gaël Octavia, L’étrangeté de Mathilde T. et autres nouvelles, publié par les Éditions nrf Gallimard, « Continents noirs », Paris, 2025.
Premières impressions ? Les seize nouvelles plus ou moins courtes de ce recueil déjà primé par le jury Goncourt en 2025 présentent une suite de portraits, d’histoires et de descriptions identifiant un milieu marqué par ses particularités et son fond ethnoculturel propices à créer un effet d’exotisme. Dans des histoires d’hommes, de femmes et d’enfants menacés par leur vérité intérieure ou par un inconscient qui leur joue des tours, tout semble aller de soi jusqu’à ce qu’un détail imprévisible ou un événement fortuit vienne bousculer le confort du lecteur et le place en face d’une étrangeté qui le met mal à l’aise voire le dérange franchement. Ces nouvelles sont marquées par un rythme entraînant, une langue incisive et une imagination intarissable. On retiendra par exemple « Gardiens de mémoire » et « Marie ».

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Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 5 mai 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pour ...
10/05/2026

Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 5 mai 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pour travailler sur trois ouvrages de la sélection 2026. Parmi eux il y avait celui d’Hervé Mestron, BricoTop, publié par les Éditions In8, collection Polaroid, Serres-Morlaas, 2025.
Premières impressions ? Une vraie nouvelle qui se développe sur cinquante-sept pages, dans laquelle les personnages ont le temps d’exister, de se développer, de changer, en nous attirant dans un univers singulier par l’usage d’un langage très contemporain. Cette nouvelle se distingue par la force de sa dramaturgie, par la conduite de son récit, directe et abrupte, par son style oral nerveux voire fiévreux : elle tient son objet et retient son lecteur jusqu’au dernier mot. Il y a là l’épaisseur d’une aventure humaine, celle d’une héroïne assez complexe, avec ses émotions et ses passions, dévoilée dans sa nudité tragique : nouvelle noire aux accents de thriller. Une vie à la fois ordinaire et inouïe… et une écriture très originale à la hauteur.

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Un nouveau prix littéraire pour Magali Léridan ! Première lauréate du Prix Marguerite de Navarre des Collégiens en 2025 ...
18/03/2026

Un nouveau prix littéraire pour Magali Léridan !
Première lauréate du Prix Marguerite de Navarre des Collégiens en 2025 pour sa nouvelle “L’ange” du recueil
Trains d’union publié par les éditions Il estMidi, elle vient de recevoir un 1er prix décerné par l’Association Rencontres Européennes-Europoésie au profit de l’UNICEF pour sa nouvelle “Les yeux clairs des enfants de la montagne” dans la catégorie Conte et Nouvelle.
Confirmation d’un talent littéraire doublé d’une générosité attentive à l’enfance ! Elle recevra son prix le 11 mai 2026 à Paris.
Le Prix Marguerite de Navarre et l’Académie de Béarn saluent son succès.

Les travaux du jury d’Académiciens du Prix Marguerite de Navarre ont déjà occupé trois séances et le Prix des Collégiens...
18/03/2026

Les travaux du jury d’Académiciens du Prix Marguerite de Navarre ont déjà occupé trois séances et le Prix des Collégiens décerné par un jury d’élèves du collège des Lavandières à Bizanos (agglomération paloise) a été officiellement lancé le 12 mars 2026 pour sa deuxième édition, comme la République des Pyrénées et L’Eclair en rendent compte dans leur édition du 18 mars.

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Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 13 mars 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pou...
16/03/2026

Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 13 mars 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pour travailler sur trois ouvrages de la sélection 2026. Parmi eux il y avait celui d'Alain Marichal, Les Duppont ne courent pas les rues, publié par les Éditions M.E.O., Bruxelles, 2025.

Premières impressions ?
Classées sous l’étiquette « romanouvelles », les 12 nouvelles - dites « récits courts » en 4e de couverture - présentent une unité de lieu et de temps avec des liens tissés entre elles par des personnages communs, ce qui fait de ces nouvelles quasiment un roman avec un vrai sens de la construction narrative. L’auteur nous présente des mondes parfois imaginaires et des actions décalées ou éculées, mais ce sont les histoires de gens simples et ordinaires, paumés ou déjantés, que les chaos de la vie transforment en peu ordinaires ; on note la diversité tant des sujets que de la manière de les traiter. Il y a de l’invention et de l’originalité, sans aucun doute, et cela se lit facilement parce que les ressorts du monde évoqué sont finalement éternels. L’auteur a du métier et sait écrire ! Ne pas manquer « La jupe vert pomme dans la vitrine » !

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Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 13 mars 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pou...
16/03/2026

Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 13 mars 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pour travailler sur trois ouvrages de la sélection 2026. Parmi eux il y avait celui de Luc Leens, Sac de nœuds, publié par les Éditions Quadrature, Louvain-La-Neuve, 2025.

Premières impressions ?
L’auteur, qui annonce en avertissement un jeu sur le vrai, le faux, le réel et le vraisemblable, a du métier et sait raconter des histoires bien construites et réalistes « à hauteur d’hommes et de femmes ». Le titre annonce combien les êtres mis en scène sont pris au piège de situations complexes dont ils sont parfois victimes ou dont ils tirent profit. Les histoires racontées sont teintées d’humanité et parfois de morale. La langue, simple et fluide, correspond à un regard que l’auteur entretient distant même si ce n’est pas sans affect. Il y a là une manière d’écrire conforme à l’objet d’écriture et qui donne à réfléchir. « Hannah », « Tanguer la dunette » ou « Sac de nœuds » qui donne son titre au recueil sont des nouvelles particulièrement réussies !

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Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 13 mars 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pou...
16/03/2026

Le jury du Prix Marguerite de Navarre s'est réuni le 13 mars 2026 à la Villa Lawrance, siège de l'Académie de Béarn, pour travailler sur trois ouvrages de la sélection 2026. Parmi eux il y avait celui de Gaëlle Heureux, Les nuits d’argile, publié par les Éditions Antidata, Paris, 2025.

Premières impressions ?
Les 18 nouvelles, très contemporaines et très féministes, s’inscrivent dans la mode du « récit court » affiché en 4e de couverture. Aux tranches de vie l’auteure préfère des croquis ou des crayonnés à la pointe sèche, pris sur le vif, qui font mouche en peu de mots et qui dessinent des petites gens souvent fragiles, tourmentées et incomprises, à l’aune d’une société qui ne fait pas de cadeaux mais où l’action du hasard peut être salvatrice. L'auteure fait entendre une voix singulière et en même temps générationnelle qui joue avec les codes et les situations du moment. Un ton bien marqué et un style alerte, avec un sens de la chute et de la titraille : tous les ingrédients sont réunis pour susciter le plaisir de lire. Un humour plein de naturel sait rendre plus léger le tragique de certaines histoires. Et l’auteure exprime sa conception de la littérature en parfaite adéquation avec ses nouvelles !

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