Ligue nationale Contre l'Obésité

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Ligue nationale Contre l'Obésité Association nationale œuvrant pour la prévention et la prise en charge de l'obésité. 🗣✊📞

La Ligue nationale Contre l'Obésité est une association œuvrant pour lutter contre l'obésité, en informant le grand public sur cette maladie.

🎀 Obésité et cancer du sein : un lien encore trop méconnu.Chaque année, Octobre Rose nous rappelle l’importance du dépis...
21/10/2026

🎀 Obésité et cancer du sein : un lien encore trop méconnu.

Chaque année, Octobre Rose nous rappelle l’importance du dépistage. Mais un facteur de risque reste encore trop peu évoqué : l’obésité.

📊 Après la ménopause, les femmes vivant avec une obésité présentent un risque plus élevé de développer certains cancers du sein.

🔬 Pourquoi ? Parce que notre tissu adipeux est bien plus qu’une simple réserve de graisse !

Il joue un rôle actif dans notre organisme :

➡️ Il participe à la production d’œstrogènes après la ménopause.

➡️ Il peut favoriser une inflammation chronique de bas grade.

➡️ Il intervient dans des mécanismes métaboliques impliqués dans le développement de certains cancers.

🏥 Et les inégalités ne s’arrêtent pas au diagnostic.

L’obésité peut aussi compliquer certains traitements et parcours de soins, et être associée à un risque accru de récidive dans certaines situations.

⚠️ Mais informer ne doit jamais signifier culpabiliser.

L’obésité est une maladie chronique complexe et multifactorielle. Aucune femme ne devrait être culpabilisée pour sa maladie, ni privée d’un accompagnement adapté.

À la Ligue nationale Contre l’Obésité, nous défendons une prévention fondée sur les connaissances scientifiques, sans stigmatisation, et un accès aux soins adapté à chaque patiente.

🎗️ Parce que lutter contre le cancer du sein, c’est aussi mieux comprendre tous les facteurs qui peuvent influencer son développement et sa prise en charge.

🧒 Un enfant de 10 ans sait reconnaître une dizaine de logos de marques. Combien peut-il nommer de légumes de saison ?(me...
20/10/2026

🧒 Un enfant de 10 ans sait reconnaître une dizaine de logos de marques.
Combien peut-il nommer de légumes de saison ?(mettre émoticône de légume)

Ce n’est pas de sa faute. Personne ne lui a appris.

📊 Les Français le savent. Selon un sondage Ipsos bva pour La Tablée des Chefs France, 74 % d’entre eux jugent l’éducation alimentaire des jeunes insuffisante. Et 9 sur 10 voient de fortes inégalités sociales dans ce domaine.

Autrement dit, savoir bien manger dépend aujourd’hui en grande partie de l’endroit où l’on grandit. 🏘️

Un enfant dont les parents ont le temps, l’argent et les connaissances apprend à la maison. Les autres apprennent par la publicité 📺, les réseaux sociaux 📱 et les rayons du supermarché 🛒. Et on s’étonne ensuite que l’obésité touche d’abord les familles les plus modestes.

🏫 L’école pourrait corriger cette injustice. 93 % des Français le pensent. Plus d’un sur deux estime qu’elle n’en fait pas assez.

À la Ligue contre l’obésité, nous ne parlons pas de cours de cuisine ou de conseils diététiques. Nous parlons de donner à chaque enfant les moyens de comprendre ce qu’il mange 🍽️, de décrypter une étiquette 🔍 et de ne pas se laisser manipuler par le marketing.

C’est une question de santé publique. C’est surtout une question de justice. ⚖️

🗳️ En 2027, 63 % des Français attendent des candidats à la présidentielle des propositions concrètes sur le sujet.

Nous les attendons aussi. Et nous les regarderons de près. 👀

Le 5e Programme national nutrition santé (PNNS 5) a été publié. Il fixe les grandes orientations de la politique nutriti...
02/10/2026

Le 5e Programme national nutrition santé (PNNS 5) a été publié. Il fixe les grandes orientations de la politique nutritionnelle pour 2026–2030.

👉 Au total, 20 mesures sont prévues autour de 3 grands axes : agir sur les environnements, accompagner les comportements et faire des milieux de vie des espaces favorables à la santé.

Pour la prévention de l’obésité, plusieurs orientations sont particulièrement importantes :

• mieux protéger les enfants et les adolescents, notamment face au marketing alimentaire

• améliorer l’environnement alimentaire et la qualité de l’offre

• promouvoir l’activité physique et lutter contre la sédentarité

• prévenir l’obésité à tous les âges

• réduire les inégalités sociales et territoriales en termes de nutrition

Car prévenir l’obésité ne consiste pas seulement à demander aux individus de changer leurs comportements. Ce qui nous entoure influence aussi nos choix et nos possibilités d’agir.

28/09/2026

Quelle place donnons-nous au pharmacien dans la prise en charge de l’obésité ?

La Ligue nationale Contre l’Obésité remercie chaleureusement Yorick Berger, pharmacien et porte-parole de la , d’avoir accepté de répondre à nos questions sur les traitements médicamenteux de l’obésité et sur la réalité vécue par les patients en officine.

Depuis l’ouverture, sous conditions, du remboursement de certains traitements, les questions se multiplient : qui peut y accéder ? Comment obtenir une prescription ouvrant droit à une prise en charge ? Comment utiliser le traitement ? Que faire en cas de difficulté ou d’effet indésirable ?

Pour les personnes en situation d’obésité, le pharmacien est souvent l’un des professionnels de santé les plus faciles à solliciter. Sa place est essentielle pour prendre le temps d’écouter, apporter une information claire, accompagner le bon usage des traitements et orienter vers le médecin lorsque la situation le nécessite. Il peut aussi faire remonter les difficultés concrètes rencontrées par les patients, notamment dans l’accès aux soins.

À la Ligue, nous défendons une prise en charge de l’obésité fondée sur la continuité, la coordination et le respect des personnes. Les pharmaciens doivent y avoir toute leur place, aux côtés des médecins et de l’ensemble des professionnels impliqués dans le parcours de soins.

Dimanche, Léa Fontaine remportait le Grand Chelem de Lausanne en +78 kg, en s’imposant en finale face à Romane Dicko. Un...
04/09/2026

Dimanche, Léa Fontaine remportait le Grand Chelem de Lausanne en +78 kg, en s’imposant en finale face à Romane Dicko. Une performance de très haut niveau qui aurait dû être commentée comme telle.

Pourtant, dans les heures suivantes, la judokate française a de nouveau été victime d’attaques grossophobes visant son physique et son poids, au point d’annoncer avoir porté plainte.

La grossophobie est inacceptable, qu’elle vise une championne ou n’importe quelle autre personne. Mais ce qui arrive à Léa Fontaine révèle aussi le rapport profondément biaisé de notre société au poids.

Nous parlons d’une athlète dont le quotidien est rythmé par les entraînements, la préparation physique, les compétitions et l’exigence. Malgré cette réalité incontestable, certains continuent de réduire son corps aux mêmes préjugés : une personne de forte corpulence serait forcément sédentaire, mangerait trop ou manquerait de volonté ; une personne sportive devrait nécessairement correspondre à une silhouette précise.

Léa Fontaine vient, malgré elle, faire voler ce stéréotype en éclats. Et pourtant, même lorsque les faits le contredisent, il persiste.

La réalité du poids est bien plus complexe. Génétique, métabolisme, environnement, histoire pondérale, facteurs sociaux, psychologiques, hormonaux ou médicaux peuvent intervenir. Deux personnes aussi actives peuvent avoir des morphologies et des trajectoires pondérales très différentes.

Le corps n’est ni un CV ni un indicateur fiable de l’activité physique, de l’alimentation, de la santé ou de la volonté d’une personne.

Si même une victoire internationale ne suffit pas à empêcher certains de réduire une athlète à son poids, le problème n’est manifestement pas dans son corps. Il est dans le regard que notre société porte encore sur les corps.

Lutter contre la grossophobie, ce n’est pas seulement condamner les insultes les plus violentes. C’est aussi déconstruire les idées ordinaires qui les rendent possibles : associer automatiquement poids et volonté, silhouette et activité physique, corpulence et valeur individuelle.

➡️ Il y a une idée reçue qui a la dent dure, lorsqu’il s’agit du poids tout serait bon pour faire réagir et provoquer un...
24/08/2026

➡️ Il y a une idée reçue qui a la dent dure, lorsqu’il s’agit du poids tout serait bon pour faire réagir et provoquer un « déclic », quitte à être irrespectueux, moqueur, culpabilisant ou stigmatisant. Après tout, si cela peut pousser la personne à changer, pourquoi s’en priver ?

Pourtant, faire honte ne fait pas « maigrir ». Bien au contraire.

Nous le savons depuis longtemps, et les témoignages recueillis chaque jour sur la ligne d’écoute de la Ligue nationale Contre l’Obésité, ne cessent de le confirmer.

Des personnes nous racontent les remarques humiliantes quotidiennes, les moqueries ou les paroles culpabilisantes qui viennent bien souvent de proches, de collègues ou parfois même de professionnels persuadés de « faire ça pour leur bien », de les aider à réagir ou de provoquer ce fameux « déclic ».

Une intention supposée bienveillante qui n’efface pourtant ni la violence des mots, ni leurs conséquences.

La stigmatisation n’est pas seulement blessante, ce qui est déjà loin d’être anodin. Elle peut aussi avoir de véritables conséquences sur la santé : davantage de stress et de détresse psychologique, certains comportements alimentaires perturbés, mais aussi re**rd ou renoncement aux soins.

L’obésité est une maladie chronique, complexe et multifactorielle. La réduire à un manque de volonté ou penser qu’il suffirait de provoquer ne permet ni de mieux la comprendre, ni de mieux la prendre en charge.

Lutter contre la grossophobie ne signifie pas nier les conséquences de l’obésité. Au contraire, lutter contre la stigmatisation fait pleinement partie d’une meilleure prévention et d’une meilleure prise en charge de la maladie.
Et si une personne concernée par l’obésité se confie à vous et que vous souhaitez l’aider, mais que vous ne savez pas comment aborder le sujet ou trouver les bons mots, n’hésitez pas à contacter Obécoute ( 📞 04 48 206 206 ) . Nos équipes sont aussi là pour vous accompagner et vous aider à trouver la manière la plus juste d’en parler, sans jugement ni culpabilisation.

On parle beaucoup, depuis quelques jours, de la situation de l’obésité en Polynésie française.Et les chiffres sont effec...
19/08/2026

On parle beaucoup, depuis quelques jours, de la situation de l’obésité en Polynésie française.

Et les chiffres sont effectivement alarmants : aujourd’hui, plus d’un adulte sur deux est concerné.

Mais la manière dont on raconte cette progression est essentielle.

Parler de personnes qui « mangent trop », de « mauvaises habitudes » ou de la difficulté à « vouloir perdre du poids » ramener l’obésité à une question de comportements individuels et de volonté.

Pourtant, une question devrait immédiatement se poser : comment expliquer qu’en quelques décennies seulement, la situation ait évolué à ce point à l’échelle de toute une population ? Les individus auraient soudainement perdu leur volonté?

C’est plutôt leur environnement qui a profondément changé.

En quelques décennies, les systèmes alimentaires se sont transformés, avec notamment une place croissante des produits importés et transformés. Prix, disponibilité des aliments, marketing, précarité, urbanisation, évolution des modes de vie ou encore accès à l’activité physique : tout cela influence directement les choix que nous pouvons faire au quotidien.

C’est précisément pour cette raison que, depuis sa création, la Ligue nationale Contre l’Obésité insiste sur le rôle majeur des environnements obésogènes.

Parce que nos comportements ne se construisent jamais dans le vide.
Nous faisons des choix dans un environnement économique, alimentaire, social et culturel qui peut les faciliter… ou au contraire les rendre beaucoup plus difficiles.

Lutter contre l’obésité ne peut donc pas consister à demander aux personnes de modifier leurs habitudes.

Il faut également agir sur ce qui les entoure.

Alors oui, une prévalence de 51 % doit nous alerter. Mais elle doit surtout nous pousser collectivement à dépasser une lecture centrée sur la responsabilité individuelle.

Quand plus d’un adulte sur deux est concerné, ce n’est plus seulement l’individu qu’il faut interroger. C’est aussi l’environnement dans lequel il vit.

𝗔𝗱𝗵𝗲́𝗿𝗲𝗿, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗟𝗶𝗴𝘂𝗲. 📢 Adhérer à la Ligue nationale Contre l’Obésité, ce n’est pas seulement soutenir u...
22/07/2026

𝗔𝗱𝗵𝗲́𝗿𝗲𝗿, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗟𝗶𝗴𝘂𝗲. 📢

Adhérer à la Ligue nationale Contre l’Obésité, ce n’est pas seulement soutenir une association. C’est permettre à des projets essentiels de continuer à exister et à se développer.

C’est soutenir 𝗢𝗯𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲, la seule ligne nationale d’écoute entièrement dédiée à l’obésité en France. 📞
C’est permettre à 𝗗𝗶𝗲𝘁 𝗮̀ 𝗗𝗼𝗺 d’accompagner des enfants, des adolescents et leurs familles directement à domicile. 🤝
C’est financer des 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 et de lutte contre les discriminations liées au poids. 📢 💬
C’est aussi renforcer notre capacité à 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝘃𝗼𝗶𝘅 des personnes concernées auprès des institutions et des décideurs publics.
Chaque adhésion nous donne les moyens d’agir, de rester indépendants et d’assurer la pérennité de la Ligue.
Face à une maladie encore trop souvent minimisée, mal comprise et stigmatisée, votre soutien est indispensable.

𝗔𝗱𝗵𝗲́𝗿𝗲𝗿, c’est transformer votre soutien en actions concrètes.
𝗔𝗱𝗵𝗲́𝗿𝗲𝗿, c’est nous aider à continuer.
𝗔𝗱𝗵𝗲́𝗿𝗲𝗿, c’est faire avancer la lutte contre l’obésité.

𝗥𝗲𝗷𝗼𝗶𝗴𝗻𝗲𝘇-𝗻𝗼𝘂𝘀. 𝗖𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗮𝗱𝗵𝗲́𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲.

Lien en bio 📲

20/07/2026

❓ Quel est le rôle du Conseil des patients de la Ligue nationale Contre l’Obésité ?

Dans cette interview, Catherine Fabre, présidente du Conseil des patients, nous explique pourquoi cette instance est essentielle.

Faire entendre la voix des personnes concernées, partager leur expérience, porter leurs attentes et contribuer à faire évoluer la prise en charge de l’obésité : telles sont les missions du Conseil des patients.

Découvrez son témoignage. 💙

17/07/2026

🎙️Dans cette première vidéo de notre entretien, Catherine Fabre, nouvelle responsable du Conseil des patients de la Ligue nationale Contre l’Obésité, partage son parcours, son expérience de la maladie obésité et les raisons de son engagement au sein de la Ligue.

Adhérente depuis la création de la LCO en 2014 et figure engagée du monde associatif local, Catherine rappelle combien il est essentiel de donner la parole aux personnes concernées, de reconnaître leur vécu et de lutter contre les préjugés.

Un témoignage sincère qui illustre la place centrale de l’expérience des patients dans les actions et les décisions de la Ligue.

Merci Cathy pour ton engagement, ta confiance et ta fidélité depuis toutes ces années.💙

Adresse

24 Rue Tronchet
Paris
75008

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Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
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