23/02/2026
🚨 Jeux Olympiques 2024 : quand l’exception devient privilège… et l’injustice règle permanente
Pendant les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, l’État a justifié des mesures exceptionnelles au nom de l’accessibilité, notamment pour les personnes à mobilité réduite (PMR).
Sur le principe, personne ne conteste cet objectif.
Mais ce qui pose aujourd’hui un problème grave, c’est ce qui s’est passé après les Jeux.
📌 Fait établi :
À l’occasion des JOP 2024, des licences de taxi PMR ont été attribuées gratuitement, en particulier à des acteurs structurés de l’industrie du taxi, afin d’atteindre rapidement les objectifs fixés par l’État (1 000 taxis PMR annoncés).
Ces licences ont été délivrées hors liste d’attente, sans les délais habituels de 15 à 17 ans imposés aux artisans taxi. 
📌 Fait encore plus grave :
Ces licences PMR restent aujourd’hui exploitables et louables, y compris après la fin des Jeux, dans un cadre économique pérenne.
Autrement dit, ce qui était présenté comme une mesure exceptionnelle liée à un événement temporaire est devenu un avantage structurel durable. 
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❓ Et pendant ce temps-là, que subissent les taxis post-2014 ?
🔻 Les chauffeurs qui ont obtenu leur ADS après la loi Thévenoud (2014) ont attendu 15 à 17 ans sur liste officielle.
🔻 Leur licence est gratuite mais incessible.
🔻 Interdiction de la louer, même en cas de maladie, d’accident ou de difficulté économique.
🔻 Interdiction de la transmettre, alors qu’elle résulte d’un engagement professionnel de toute une vie.
👉 Deux catégories de taxis.
👉 Deux régimes juridiques.
👉 Une rupture manifeste d’égalité devant la loi et devant les charges publiques.
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⚖️ Une contradiction impossible à justifier
• Si l’incessibilité et l’interdiction de location sont justifiées au nom de « l’intérêt général »,
➡️ comment expliquer que cet intérêt général disparaît dès qu’il s’agit de licences PMR distribuées pour les JO ?
• Si l’État accepte que des licences gratuites soient louées et exploitées économiquement après l’événement,
➡️ alors le discours tenu depuis 2014 aux artisans taxis ne tient plus.
La Cour des comptes elle-même souligne que l’essentiel du coût des transports des JO a été porté par la puissance publique, et que l’héritage des Jeux doit être structuré et encadré juridiquement. 
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🛑 Ce que nous demandons est simple
✔️ Une égalité de traitement entre tous les taxis.
✔️ La fin des régimes dérogatoires réservés à l’industrie.
✔️ Une réforme cohérente du statut des ADS, fondée sur le droit, pas sur l’événementiel.
📢 L’accessibilité ne doit pas servir de prétexte à créer des privilèges économiques durables pendant que des milliers d’artisans sont enfermés dans un statut bloqué.
👉 Partagez. Commentez. Posez la question.
👉 Parce que ce débat n’est ni idéologique ni corporatiste : il est juridique, social et démocratique.
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Sources vérifiables :
• Communiqué G7 – Journée internationale du handicap, 2 décembre 2021 (aides, flottes PMR, JO 2024) 
• Cour des comptes, Bilan des transports et des mobilités pendant les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, délibéré le 8 juillet 2025 
Pôle communication STLV