07/10/2026
Il y a trois ans, le 7 octobre 2023, l'aube se levait sur l'un des jours les plus sombres de l'histoire d'Israel.
Le pire massacre antisémite depuis la Shoah était perpétré par les terroristes du Hamas et d'autres groupes terroristes. 1 219 hommes, femmes et enfants étaient violés, brûlés, assassinés.
Parmi eux, 51 Français. 251 personnes étaient arrachées aux leurs et emmenées en otage à Gaza.
Trois ans ont passé. Mais certaines dates ne passent pas.
Elles restent gravées dans les visages, dans les noms, dans les familles amputées, meurtries, et dans la mémoire de ceux qui restent.
Le 7 octobre aurait dû réveiller les consciences. Il a aussi libéré une haine que l'on croyait contenue.
Depuis ce jour, partout dans le monde, l'antisémitisme connaît une résurgence d'une ampleur sans précédent depuis la Shoah. Menaces, agressions, haine en ligne, attaques contre des synagogues, des écoles, des commerces : dans de nombreux pays, les records tombent les uns après les autres.
Alors, trois ans après, se souvenir ne suffit pas.
Il faut nommer. Il faut transmettre. Il faut combattre.
Parce que la mémoire des victimes du 7 octobre nous oblige.
Et parce que face à l'antisémitisme, le silence aggrave le mal.
Nous n’oublierons jamais.