Toupi TouPI (Tous pour l'inclusion) est une association pour l'inclusion des personnes handicapées
(1)

Toupi, Tous pour l'inclusion, est une association pour l'inclusion des personnes atteintes de troubles cognitifs. Www.toupi.fr, notre site web vous permettra de trouver des informations utiles pour vos démarches face aux difficultés que vous pourrez rencontrer , comme la scolarisation de votre enfant mais aussi des idées de loisirs ou de sorties.

AEEH : attention aux demandes de révision du complément ⚠️📌 Révision ou renouvellement : des dates d’effet différentes.U...
28/05/2026

AEEH : attention aux demandes de révision du complément ⚠️

📌 Révision ou renouvellement : des dates d’effet différentes.
Une récente décision de justice rappelle un point essentiel que beaucoup de familles ignorent : les conséquences très différentes entre une demande de renouvellement et une demande de révision d’un complément d’AEEH.

🔄 Renouvellement : les nouveaux droits prennent effet à la date d'expiration des anciens
📝 Révision avant l’échéance des droits : les nouveaux droits prendront effet dès le mois suivant le dépôt de la demande de révision

C’est précisément ce qui s’est produit dans l’affaire jugée par la tribunal de Lille.
Une famille avait le complément 2 d'AEEH pour son enfant jusqu'en août 2024.
En avril 2023 (soit plus d'un an avant la fin des droits), elle dépose une demande de révision, espérant peut-être obtenir un complément plus élevé.
En décembre 2023, la MDPH rend sa décision : elle supprime le complément 2, avec effet à compter de juin 2023. La CAF réclame alors le remboursement d’un trop-perçu puisqu’elle avait versé le complément 2 de juin 2023 à janvier 2024. 💶
La famille fait un recours administratif auprès de la MDPH qui finit par rétablir le complément 2 mais seulement à partir de septembre 2024. La famille a ainsi été privée du complément 2 pendant plusieurs mois (de juin 2023 à août 2024) alors qu'il lui avait été initialement attribué jusqu'en août 2024. 😟
La famille conteste. Mais plutôt que de faire un recours contre la décision de la MDPH devant le Tribunal judiciaire, le recours est dirigé contre la CAF, qui n’a fait que suivre la décision de la MDPH.

📖 Voir la décision de justice :
https://www.courdecassation.fr/decision/69ea643acdc6046d474b6a59

⚠️ Avant une demande de révision, vérifier le barème et le risque de révision à la baisse
Lorsque l’on sollicite une révision du complément d’AEEH, la MDPH ré-évalue la situation. Elle peut accorder un complément plus élevé mais également un complément moins élevé, voire de le supprimer.
Avant de déposer une demande de révision, il faut consulter le barème des compléments d'AEEH pour évaluer objectivement ce à quoi votre enfant a droit :
https://www.monparcourshandicap.gouv.fr/aides/le-complement-de-lallocation-deducation-de-lenfant-handicape-complement-aeeh

⚖️ Autre enseignement de cette affaire : la décision de quel organisme faut-il contester ?
Dans cette affaire, le recours engagé au tribunal visait la décision de la CAF réclamant le remboursement du trop-perçu.
Or la CAF ne faisait qu’appliquer la décision de la MDPH.
Pour obtenir le rétablissement du complément 2 à compter de juin 2023, et non de septembre 2024 comme en avait décidé la MPDH, il aurait sans doute fallu contester directement la décision de la MDPH devant le tribunal judiciaire.

25/05/2026

[E+S+S égale tristesse]

Jeudi dernier a eu lieu l'ESS (équipe de suivi de scolarité), cette réunion annuelle dont le but est de faire le point sur les progrès et les besoins de l'enfant, mais que les parents vivent, pour beaucoup, dans la crainte des mots qui vont être prononcés, des décisions plus ou moins suggérées, et dans une grande solitude face à l'Education Nationale.
Et dont on sort bien des fois avec les larmes aux yeux ou la mâchoire serrée car, volontairement ou pas, cela vient souligner les progrès mais aussi les nombreuses lacunes de son enfant.

C'est la huitième ESS que nous avons vécue pour Louise. Je n'en suis pas sortie en larmes. Parce que je n'en attendais pas grand-chose, et que j'avais raison. Au début, je me suis réjouie de ce « temps calme sur mon cerveau ».
Mais ça n'allait pas durer.

Louise a besoin d'être accompagnée par un adulte sur le temps de la cantine et du midi. Il y a un mois et demi, du jour au lendemain, et indirectement, nous avons appris que cet accompagnement lui avait été enlevé trois midi sur quatre. Depuis, la mairie, qui n'en a aucune obligation, nous soutient en trouvant « à coups de bouts de ficelle » une personne pour aider Louise. Un vrai soulagement pour nous, mais qui est injuste et ne peut durer.

Sur ce point, lors de l'ESS : rien de nouveau à dire. L'enseignante référente rappelle que cet accompagnement n'est pas une « obligation » mais juste une « préconisation » pour l'Education nationale, et qu'elle n'est pas responsable de cette décision qu'elle déplore.
Alors je demande : qui l'est ? On me répond le Pial. J'avais déjà appelé le Pial, demandé « qui est responsable » ? Réponse : "c'est pas nous, voyez plus haut". J'ai demandé « plus haut », on nous avait répondu que ce n'était pas de leur ressort. Donc j'ai écrit tout tout en haut, au Dasen, le « big boss » de l'académie en quelque sorte. Qui a répondu qu'il n'y avait rien à faire et qu'en gros, puisque la mairie assure le remplacement, il n'y a pas de sujet. (La mairie, qui aide Louise avec des bouts de ficelle, a été « ravie » d'apprendre que l'Education nationale se reposait sur elle en concluant que le problème était réglé.)

Puis on nous a appris une nouvelle, qui allait enclencher dans le fond de mon cerveau un tremblement de terre sous-marin, de ceux qui annoncent des tsunamis de rage.

La voici :
« A compter de septembre prochain, il n'y aura quasiment plus d'accompagnement sur le temps méridien, ou en tout cas beaucoup moins pour les enfants handicapés, dans toute l'académie de Loire-Atlantique. » . (Parents et associations du 44, faites tourner l'information!!!.)

Pourquoi ? Qui a pris la décision ? Sur la base de quoi ? Pas de réponse. L'enseignante référente n'est que la messagère, et il faut voir plus haut.

Et là, j'ai senti les premiers signes du tsunami en approche. Huit années scolaires, dix ESS,, des échanges, des combats, et toujours au cœur de ce bo**el, cette phrase « Malheureusement, je ne peux pas vous aider, ça n'est pas à mon niveau que cela se décide ».
Et on repasse la patate chaude à Jacqueline, qui la renvoie à Michel, qui nous redirige vers Jacqueline, qui fait passe à Christiane, qui...

QUI DECIDE ? Il y a bien quelque part un écrit, un vague mail - u peut-être en sont-ils encore aux fax dans leurs bureaux- qui explique pourquoi cette décision est prise, en n'avertissant les parents qu'au goutte à goutte. Pas de réponse claire.

Et voici qu'à déferlé la vague fatale du tsunami de rage, 5 mètres de haut qui se sont abattus sur mon, cerveau, fragile comme une cabane sur pilotis en bord de plage. J'ai explosé intérieurement.

POURQUOI cette décision ? « Y a pas de moyen ». Les failles des textes de lois, les incohérences, tout cela ne sont que de vagues murs derrière cacher le véritable enjeu : les moyens. Y a pas de moyen. Pas de moyens pour les aesh, pas de moyens pour former les profs, pas de moyens pour ouvrir de nouvelles structures plus inclusives, pas de moyens pour tout simplement assurer à nos enfants leurs droits.

Et tout le monde s'en fout. Depuis cette réunion, au creux de mon bide vivrait un hurlement sauvage de colère pure, qui détruirait les vitres à un kilomètres aux alentours si je le poussais.

Car je la hais, cette fausse école inclusive qui gère selon les moyens financiers et pas selon les besoins des enfants. Je hais ce rouleau compresseur qui laisse les parents dans la solitude pour pallier ce manque de moyens. Je la hais parce que toutes les familles n'ont pas les moyens, financiers, culturels, administratifs, de le faire.

La vague de rage tout ravagé sur son passage. Je ne voulais plus entendre parler de rien qui implique l'Education nationale. Ne plus la voir, plus l'entendre, plus lui parler, plus garder mon calme face aux problèmes qui s'enchainent année après année.

Puis la vague s'est retirée, laissant derrière elle tous les débris des espoirs que j'avais mis (naîvement) dans une école un peu inclusive.

Je n'y crois plus. On a essayé, ça n'a pas marché. Au fond d'ailleurs, qui a réellement voulu d'une école inclusive qui soit autre chose qu'un slogan de com ? Personne. Par « manque de moyens », peut-être, mais un pays qui n'a pas envie de mettre les moyens dans l'inclusion ne parviendra jamais à rendre son école si rigide « inclusive ». Personne n'est prêt aux efforts nécessaires à une vraie école inclusive. J'en ai fait mon deuil.

Louise aime aller à l'école, elle aime être aux côtés des autres enfants. Elle part le matin le sourire aux lèvres, pas en souffrance, et est entourée d'une super équipe pédagogique depuis trois ans. Mais j'ai hâte maintenant de trouver le lieu où Louise sera considérée comme « à sa place « sans que chaque année n'amène son lot de combats, de craintes, de frustrations.

Alors oui, on a voulu essayer, mais depuis deux ans nous savons que le collège ne peut être un lieu de bien-être pour Louise, et elle est sur liste d'attente pour un IME ou UEE. Ca n'était pas le plan idéal mais nous n'avons pas de regret. On pourra dire à Louise qu'elle a essayé l'école. Et en tant que parents, nous avions besoin de ce temps pour voir comment elle évoluait, elle et ses besoins.

Et moi, je n'en peux plus.
Je ne veux plus me faire grignoter à petits feux, à jouer la pourfendeuse d'injustices, à être décrite comme « «véhémente» », à être l''avocate de ma fille. Je n'ai pas passé le barreau, il fallait me prévenir que c'est nécessaire quand tu scolarises ton enfant handicapé.

Je patauge dans les débris du tsunami, et je n'ai plus envie de me battre. Plutôt d'aller me réfugier dans les terres, loin des colères de l'océan, loin des combats que nous avons menés pour: avoir une aesh individualisée, obtenir une orientation Ulis, ne pas garder Louise à la maison parce qu'il n'y a pas assez d' AESH, etc, etc.

Je suis blasée, dégoutée, écoeurée, fatiguée. A chaque fois, la colère me donne de la force, pour Louise. Mais ces combats me grignotent peu à peu et ma santé psychique en prend un coup. Or je REFUSE de faire un jour un burn-out à cause de la farce qu'est l'école inclusive à la française.

Je sais que quitter l'Education nationale ne signifiera pas la fin des combats, car la France ne figure pas dans le guide des « 5 destinations pour vivre en paix en tant que personne handicapée ». La preuve, nous sommes maintenant dans le sas d'attente des places en IME ou UEE... Là encore, « y a pas de moyens ». Mais plusieurs parents qui ont connu le même parcours m'ont dit leur soulagement une fois l'éducation nationale quittée. On est bien loin de mes idéaux d'inclusion mais nous devons être pragmatique pour le bien-être de Louise, et de toute la famille avec.

Je sais que nous sommes des milliers de famille à vivre en permanence sous la menace d'un tsunami, et c'est aussi pour témoigner que j'écris ici ce que je vis et ressens. Car à chaque post, des centaines de commentaires « c'est exactement pareil pour nous » , « ca n'a pas bougé depuis 20 ans » fleurisssent. Je vous souhaite à tous, une énorme dose de courage pour faire face aux vagues. Pour le moment, je me retire un peu prendre des forces pour la prochaine : celle de la réduction des heures d'AESH le midi à la rentrée prochaine en Loire-Atlantique.

PS : Au cas où mon post ne serait pas assez clair, mon ressentiment et ma colère sont dirigés vers l'institution qu'est l'Education Nationale, pas à ceux qui en sont les rouages, surtout sur le terrain, dans les classes et cours d'école, et subissent autant que les parents cette violence systémique.



Toupi Trisomie 21 France Défenseur des droits Ouest France Sophie Cluzel ex secrétaire d'Etat aux Personnes Handicapées

Venez partager avec nous un moment de convivialité entre familles d'enfants et adultes concernés par le handicap cogniti...
22/05/2026

Venez partager avec nous un moment de convivialité entre familles d'enfants et adultes concernés par le handicap cognitif (autisme, troubles dys, trisomie 21, polyhandicap...).

📆Samedi 13 Juin 2026 de 10h à 13h

📍Notre café
11, Allée Arnaud Beltrame
75003 Paris

Ⓜ️ Métro Chemin Vert ou Bréguet Sabin
🅱️ ou bus 91 arrêt Saint-Gilles

🔗 Inscrivez-vous gratuitement en cliquant sur ce lien :
https://toupi-5dc97620b7bb6.assoconnect.com/collect/description/713115-i-cafe-des-parents-de-toupi-13-juin-2026
Votre inscription nous permet de vous prévenir en cas de changement.

Ce café est ouvert à tous les membres de la famille : parents, grands-parents, oncles et tantes, etc.
⚠️Nous ne pouvons en revanche malheureusement pas accueillir les enfants. Cependant, si vous avez des difficultés de garde, n'hésitez pas à contacter l'équipe de TouPI en écrivant à [email protected].

Une belle occasion de se rencontrer, d'échanger et de nouer des liens autour d'un brunch : nous vous accueillerons avec du café et du thé, et chacun peut apporter du salé ou du sucré, gâteaux ou fruits, jus ou autres boissons, ce que vous voulez, ce qui vous fait envie, ce que vous aimeriez partager !

⚠️ INFOX : non, il n’y a pas eu de “grande réforme MDPH” le 1er avril 2026.Depuis plusieurs semaines, un visuel largemen...
11/05/2026

⚠️ INFOX : non, il n’y a pas eu de “grande réforme MDPH” le 1er avril 2026.
Depuis plusieurs semaines, un visuel largement relayé sur les réseaux sociaux annonce de nombreux changements “déjà actés”. En réalité, plusieurs affirmations sont fausses ou trompeuses.
La confusion vient du fait que plusieurs de ces mesures avaient bien été annoncées par le gouvernement en juillet 2025, dans le cadre d’un plan de “simplification” des démarches MDPH. Mais entre les annonces et leur mise en œuvre effective, il y a un écart important : à ce jour, une grande partie de ces promesses n’a pas été traduite dans les textes.

❌ FAUX
• « Zéro rupture de droits » : aucun décret n’a été publié pour permettre le maintien automatique des droits en cas de re**rd de traitement d’un dossier MDPH.
• « Droits alignés sur les cycles scolaires » : aucun décret n’a été publié. Et d’ailleurs, lier les droits à prestations au calendrier scolaire n’est pas forcément pertinent : cela risquerait notamment d’engorger les MDPH si toutes les demandes enfants (y compris non scolaires) devaient être traitées entre février et mai.

⚠️ PARTIELLEMENT VRAI OU TROMPEUR
• “Allongement des durées d’attribution” : cette possibilité existe déjà depuis 2019 pour l’AAH et la RQTH, et depuis 1994 pour la carte d’invalidité. Ce n’est donc pas une nouveauté, et cela ne concerne pas toutes les situations.
• “Formulaires simplifiés” : un nouveau formulaire est bien testé… mais seulement dans 5 départements. Et la simplification reste relative : 18 pages au lieu de 20 pour une première demande, et 4 pages pour un renouvellement à l’identique.

✅ CE QUI EST VRAI
• L’AEEH de base jusqu’aux 20 ans est étendue aux enfants ayant un taux d’incapacité de 50 à 79 %, sous condition d’absence de perspective d’amélioration.
Mais cette possibilité existait déjà pour les enfants avec un taux d’incapacité d’au moins 80 %.
Et surtout, les compléments d’AEEH continuent d’être attribués pour une durée limitée (2 à 5 ans) : il reste donc des dossiers de renouvellement à déposer.

👉 Une annonce gouvernementale ne suffit pas à créer des droits. Tant qu’une mesure n’est pas réellement adoptée et appliquée, elle reste une promesse, pas une réforme effective.

TouPI continue à se mobiliser pour obtenir notamment la publication du décret « zéro rupture de droits », sans réponse à ce jour de la ministre.

🔎 Webinaire sur la PCH : au-delà de la “reconnaissance d’aidant”Beaucoup de parents d’enfants ou d’adultes en situation ...
06/05/2026

🔎 Webinaire sur la PCH : au-delà de la “reconnaissance d’aidant”
Beaucoup de parents d’enfants ou d’adultes en situation de handicap attendent une véritable reconnaissance de leur rôle d’aidant.
Si cette reconnaissance n’existe pas en tant que telle aujourd’hui, elle est souvent assimilée, à tort, au fait de percevoir la PCH aidant familial.
Mais la Prestation de Compensation du Handicap, c’est bien plus que cela.

Avec notre webinaire « comprendre la PCH », TouPI vous propose de faire le point de manière claire et accessible sur ce dispositif complexe, pour mieux comprendre vos droits et les faire valoir.

🗓 samedi 6 juin
⏰ 10h – 12h
💻 En ligne (Zoom)
🎟 Inscription gratuite :
https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_-AvwTP7CRracsR1MuVHuxw
Webinaire réservé aux parents d’enfants et d’adultes handicapés

Au programme :
✔️ Conditions d’attribution
✔️ Les différents éléments de la PCH
✔️ Barème, montant et durée
✔️ Démarches
✔️ Conditions de cumul

🎥 Le replay sera accessible à toute personne inscrite avant le 6 juin ainsi qu’aux adhérents de TouPI.

N’hésitez pas à partager autour de vous : mieux connaître ses droits, c’est mieux les défendre.

Webinaire organisé avec le soutien du Fonds de dotation Horizon(s) et de Région Ile-de-France

📢 Mettre fin aux ruptures de droits des personnes handicapées : effet d’annonce en juillet 2025 mais promesse non tenueA...
20/04/2026

📢 Mettre fin aux ruptures de droits des personnes handicapées : effet d’annonce en juillet 2025 mais promesse non tenue

Aujourd’hui, de nombreuses personnes handicapées se retrouvent en rupture de droits en raison des délais d’instruction des MDPH, qui dépassent très souvent le délai légal de 4 mois.

⏳ En moyenne, au 4ème trimestre 2025, le délai de traitement d’une demande de Prestation de Compensation du Handicap (PCH) en Meurthe-et-Moselle était de 19,2 mois ! (source : CNSA)

En juillet 2025, la ministre Charlotte Parmentier-Lecocq annonçait :
- zéro interruption de droits si la demande de renouvellement est déposée dans les délais (4 mois avant l’expiration des droits)
- entrée en vigueur au 1er avril 2026

Cela concerne des prestations (AEEH, PCH). Et il faudrait aussi que cela concerne la RQTH (reconnaissance de qualité de travailleur handicapé), ou encore la CMI (carte mobilité inclusion invalidité, priorité ou stationnement)

❗ Nous sommes le 20 avril : le décret n’est toujours pas publié.

La prolongation des droits est déjà possible pour l’AAH (article L821-7-1 du Code de la Sécurité Sociale).
Pour les autres prestations, cette mesure avait déjà été appliquée temporairement pendant le Covid, avec des effets concrets.

📣 Nous appelons la ministre Camille Galliard-Minier à publier ce décret sans délai.

⚠️ Point d’attention : en cas de prolongation des droits, aucune récupération de trop-perçu ne doit être possible si la nouvelle décision de la MDPH se traduit par une baisse des droits par rapport aux droits précédents.

↗️ Partagez pour faire savoir à la ministre que vous attendez urgemment le décret
💬Commentez si vous aussi vous attendez le renouvellement de vos droits depuis plus de 4 mois

📅 En cette Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, nous souhaitons mettre en lumière les personnes autistes à b...
01/04/2026

📅 En cette Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, nous souhaitons mettre en lumière les personnes autistes à besoins intensifs (“profound autism”).

La Haute Autorité de Santé en parle pour la première fois dans sa recommandation publiée en janvier 2026 et les définit comme des personnes autistes ayant des besoins d’accompagnement intensifs et permanents, 24h/24 et 365 jours par an.

Les personnes autistes à besoins intensifs associent les caractéristiques suivantes :
🧠 un trouble du développement intellectuel sévère, entraînant des difficultés importantes dans les apprentissages et nécessitant une pédagogie adaptée
🧍des limitations importantes du fonctionnement adaptatif, nécessitant une supervision constante pour répondre aux besoins de sécurité et de la vie quotidienne
💬 une absence ou une limitation majeure de la communication, ne permettant pas de comprendre efficacement l’environnement ni d’exprimer efficacement ses besoins

Ces réalités impliquent :
• un renforcement du taux d’encadrement : des aides humaines 24h/24 et 365 jours par an
• des besoins essentiels de répit, de soutien, de guidance et de psychoéducation pour les familles et les fratries
• des besoins de communication alternative et améliorée, de structuration du temps et d’aménagement de l’environnement

Ces situations restent encore trop peu visibles.
C’est pourquoi nous faisons ce post aujourd’hui, en écho aux récentes recommandations de la Haute Autorité de Santé, qui appellent à mieux faire connaître son impact sur le quotidien des personnes concernées et de leurs proches.

💜 Moins de 300 adhérents. Près de 1300 personnes aidées chaque année.Chez TouPI, nous sommes fiers de réussir à mainteni...
31/03/2026

💜 Moins de 300 adhérents. Près de 1300 personnes aidées chaque année.
Chez TouPI, nous sommes fiers de réussir à maintenir gratuite et accessible à tous notre ligne d’information sur les droits et les démarches liées au handicap.

Chaque année, près de 1300 personnes (personnes handicapées, parents, proches aidants) nous contactent pour comprendre leurs droits.
Au bout du fil, il y a Cécile, qui vous répond chaque jour avec écoute et expertise.

En 2025, vous étiez 295 adhérents à soutenir TouPI. Merci !
En 2026, vous êtes déjà 170 adhérents en cette fin du mois de mars.

🎯 Et si nous dépassions les 300 adhérents cette année ?
👉 Adhérer à TouPI, c’est 14€ par an (4,76€ après réduction d’impôt) :
https://toupi-5dc97620b7bb6.assoconnect.com/collect/description/655183-w-adhesion-2026

Et si vous ne pouvez pas adhérer, vous pouvez déjà nous aider en partageant ce post pour faire connaître TouPI.

💙 💛Journée mondiale de la Trisomie 21 💙💛« Il ne s’agit pas de célébrer les handicaps, mais de célébrer les capacités. »-...
19/03/2026

💙 💛Journée mondiale de la Trisomie 21 💙💛

« Il ne s’agit pas de célébrer les handicaps, mais de célébrer les capacités. »
- Chris Burke, acteur

Le 21 mars, avec TouPI nous célébrons les capacités, toutes les capacités. Qu’elles soient grandes, petites, visibles ou discrètes, elles existent, elles comptent, et elles méritent d’être reconnues.

Parce que la valeur d’une vie ne se mesure pas à ses performances, mais à son existence, à sa présence, à ce qu’elle apporte, même de façon infiniment subtile. 💛

Construisons ensemble un regard plus juste et véritablement inclusif.

🔎 Aidance et travail : quels sont vos droits ?Quand on est parent d’un enfant ou d’un adulte en situation de handicap, c...
14/03/2026

🔎 Aidance et travail : quels sont vos droits ?

Quand on est parent d’un enfant ou d’un adulte en situation de handicap, concilier l’accompagnement de son proche et son activité professionnelle peut s’avérer particulièrement difficile. Beaucoup d’aidants sont à la recherche de solutions pour aménager leur travail et disposer de davantage de flexibilité.

Avec ce webinaire, TouPI propose de faire le point sur les dispositifs existants pour permettre aux parents aidants de mieux connaître leurs droits et les possibilités qui existent pour concilier aidance et emploi.

📅 Droits de l’aidant en emploi, congé de présence parentale et AJPP
🗓 samedi 28 mars
⏰ 10h – 12h
💻 En ligne (Zoom)
🎟 Inscription gratuite :
https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_og1Yowh3TRi_VjCgutxwrA
🧑‍🧑‍🧒‍🧒Webinaire réservé aux parents d’enfants ou d’adultes handicapés

Au programme :

✔️ Les droits des aidants au travail
✔️ Le congé de présence parentale
✔️ L’AJPP : critères, montant et durée
✔️ Les conditions de cumul de l'AJPP avec d'autres prestations

🎥 Le replay sera accessible à toute personne inscrite avant le 28 mars ainsi qu’aux adhérents de TouPI.

N’hésitez pas à partager autour de vous : mieux connaître ses droits, c’est mieux concilier son activité professionnelle et sa vie d'aidant(e).

Webinaire organisé avec le soutien de la Région Ile-de-France

Adresse

120 Boulevard Magenta
Paris
75010

Téléphone

07.81.82.45.62

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Toupi publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Toupi:

Partager