INAD L'Institut National des Arts Divinatoires (INAD) est un organisme de défense des consommateurs.

Information, prévention, défense des consommateurs des arts divinatoires et connexes,moralisation de la profession...

Quand la détresse devient un marché : le témoignage de NormaNorma a 73 ans. Elle est retraitée. Comme beaucoup de person...
22/06/2026

Quand la détresse devient un marché : le témoignage de Norma

Norma a 73 ans. Elle est retraitée. Comme beaucoup de personnes de son âge, elle vit avec les fragilités du temps, les problèmes de santé et les inquiétudes qui s’installent quand la vie se complique. Elle avait mis de côté quelques économies pour faire face aux imprévus, aux dépenses médicales, aux difficultés ordinaires de l’âge.
C’est dans cet état de vulnérabilité qu’elle a pris contact avec « Alicia », pseudonyme d’une femme active sur les réseaux sociaux, qui se présentait comme voyante, médium et spécialiste de prétendus « travaux occultes ».

Norma pensait trouver une écoute, un appui, peut-être une solution. Ce qu’elle dit avoir trouvé, c’est une mécanique de promesses, de paiements et de silence, dont le coût, pour elle, a été immense.
Le dossier transmis à l’Institut national des arts divinatoires (INAD) ne repose pas sur un simple récit de déception. Norma a remis à l’institut un témoignage détaillé, accompagné de justificatifs de paiement faisant apparaître, selon les éléments examinés, des versements pour un montant total de 4 811 euros. Une partie de ces sommes a été versée au profit d’« Alicia » ; une autre a été encaissée par la société Aveniroscope, également mentionnée dans le dossier.
Au départ, explique Norma, il y a eu les mots qui rassurent et la promesse qu’une situation douloureuse pouvait être “débloquée”. Puis sont venues les explications : il fallait entreprendre un “travail”, lever des obstacles, agir vite, ne surtout pas interrompre le processus. Pour donner du poids à son discours, Alicia aurait également mis en avant de prétendus allers-retours entre la France et le Maroc, présentés comme nécessaires à l’efficacité de ses interventions.
Puis les demandes d’argent ont commencé.
D’abord quelques sommes. Puis d’autres, plus importantes. Toujours la même logique : une nouvelle étape, un obstacle à lever, un “travail” à terminer. À chaque versement, la promesse d’un résultat proche. À chaque doute, la peur de tout compromettre si le paiement ne suivait pas.
Norma raconte une spirale. Une mécanique qui consiste à capter la confiance d’une personne fragilisée, à nourrir son espoir, puis à transformer chaque inquiétude en motif de paiement supplémentaire.
Et au bout de cette chaîne, il n’y a rien.
Seulement 4 811 euros envolés , les économies d’une femme âgée, mises de côté pour faire face aux dépenses de santé, aux imprévus et aux difficultés de l’âge.
Lorsque Norma demande des explications, puis le remboursement des sommes versées, les réponses se raréfient avant de cesser. Le dialogue laisse place au silence.

Saisi de cette réclamation, l’INAD a examiné les pièces transmises, puis écrit à Alicia pour lui exposer les faits dénoncés et proposer une issue amiable : le remboursement de 3 840 euros, soit 80 % des sommes versées, afin d’éviter des démarches plus contraignantes.
Aucune réponse satisfaisante n’a été apportée à ce courrier.
L’INAD le dit clairement : derrière les mots de “voyance”, de “travaux” ou de “blocages” à lever, ce dossier renvoie moins à une pratique sérieuse qu’à l’exploitation d’une croyance mise au service d’un commerce de la détresse.

Il faut appeler les choses par leur nom. Quand une personne âgée, malade ou isolée est enfermée dans une spirale de règlements, quand on lui fait croire que tout dépend du prochain versement, il ne s’agit plus d’accompagnement. Il s’agit d’une exploitation méthodique de la faiblesse humaine.
La souffrance d’une retraitée seule et isolée n’est pas un marché. La maladie n’est pas un filon.

Aujourd’hui, Norma a choisi de parler pour éviter que d’autres ne tombent dans le même piège. Son récit, appuyé par des justificatifs de paiement, par l’intervention formelle de l’INAD et par une tentative de règlement amiable restée sans réponse, vaut avertissement.
Norma se prépare désormais à déposer plainte avec le soutien de l’INAD.

Témoignage recueilli par l’Institut National des Arts Divinatoires (INAD).

LES PRATICIENS RIGOUREUX N'ONT PAS À SE CACHER En France, des milliers de praticiens exercent discrètement, loin des pro...
16/06/2026

LES PRATICIENS RIGOUREUX N'ONT PAS À SE CACHER
En France, des milliers de praticiens exercent discrètement, loin des projecteurs et des préjugés. Ils consacrent leur temps et leur énergie à écouter, comprendre et accompagner celles et ceux qui leur confient leurs peurs, leurs doutes, leurs espoirs ou leurs blessures les plus profondes.

Pourtant, combien osent encore parler librement de leur pratique ? Combien ressentent le besoin de se justifier avant même d'être entendus ? Cette situation ne peut plus durer.

Derrière les mots intuition, médiumnité, voyance ou arts divinatoires se trouve avant tout une réalité humaine. Celle de perceptions parfois inattendues, d'informations qui surgissent sans explication évidente, de ressentis qui s'imposent avec une force particulière.

Le praticien sérieux connaît ces expériences, mais il sait aussi qu'elles ne donnent aucune certitude absolue. Il doute, vérifie, s'interroge et se remet en question. Il sait que l'éthique doit toujours primer sur l'ego.

La véritable médiumnité n'est ni une démonstration de pouvoir ni une mise en scène. C'est un service, un engagement et une responsabilité. Le consultant ne cherche pas un gourou, mais une écoute, un éclairage, parfois une direction ou simplement une espérance.

L'heure est venue de rappeler les valeurs qui fondent une pratique digne et responsable : le respect du consultant, l'intégrité, la confidentialité, la bienveillance, la responsabilité et l'authenticité.

L'Institut National des Arts Divinatoires a pour mission de défendre ces principes et de représenter celles et ceux qui les incarnent chaque jour avec sérieux et conscience.

Un praticien rigoureux n'a pas à s'excuser d'exister. Il n'a pas à se cacher pour éviter les jugements ou les caricatures. Il n'a pas davantage à laisser d'autres définir sa pratique à sa place.

Ce qui donne sa noblesse à cette profession n'est ni le don, ni la perception, ni la réputation. C'est la manière dont ces facultés sont mises au service des autres, avec honnêteté, humilité et respect.

C'est cette exigence qui mérite d'être reconnue. Et cela, aucun préjugé, aucune mode et aucune époque ne pourront l'effacer.

Youcef SISSAOUI
Président de l'Institut National des Arts Divinatoires (INAD)

Confiance, éthique et engagement : les ambitions de l’INAD pour demainDans une société où de nombreuses personnes recher...
12/06/2026

Confiance, éthique et engagement : les ambitions de l’INAD pour demain
Dans une société où de nombreuses personnes recherchent du sens, de l’écoute et souvent un éclairage sur leur parcours de vie, les arts divinatoires continuent d’occuper une place singulière. Cette réalité mérite d’être considérée avec sérieux, loin des caricatures comme des excès.
Depuis de nombreuses années, l’Institut National des Arts Divinatoires (INAD) défend une conviction simple : toute pratique impliquant une relation de confiance doit s’exercer dans le respect, la responsabilité et la transparence.
L’objectif n’est pas de convaincre de croire ou de ne pas croire. Il est de permettre à chacun de consulter librement dans un cadre clair, honnête et respectueux de sa dignité.
Face aux promesses excessives, aux discours alarmistes ou aux pratiques abusives qui peuvent fragiliser des personnes déjà vulnérables, l’éthique doit demeurer une référence essentielle. C’est précisément la mission que poursuit l’INAD à travers ses actions d’information, de médiation et de promotion des bonnes pratiques professionnelles.

L’avenir des arts divinatoires ne repose pas sur le sensationnel, mais sur la confiance. Une confiance qui se construit chaque jour grâce à des engagements concrets : la transparence des pratiques, le respect des consultants, le refus de toute forme d’abus et le professionnalisme.

Afin de renforcer sa présence sur le terrain et de mieux répondre aux attentes des praticiens comme du public, l’INAD engagera, à partir du mois de septembre, une importante réorganisation de son fonctionnement. Celle-ci prévoit l’ouverture progressive de bureaux de liaison dans les départements français, les grandes métropoles ainsi que dans les territoires d’outre-mer.
Cette nouvelle implantation territoriale permettra de développer une écoute de proximité, de favoriser les échanges entre professionnels et de mieux faire connaître les principes éthiques qui fondent l’action de l’INAD.

Parallèlement, une réorganisation du Conseil d’administration sera engagée afin d’assurer une représentation plus large des territoires et des différentes sensibilités de la profession, tout en préservant l’indépendance et la rigueur qui caractérisent l’INAD depuis sa création.

Dans cet esprit, l’Inad lance également un appel au volontariat auprès de praticiennes et de praticiens reconnus pour leur sérieux, leur intégrité, leur expérience et leur engagement éthique. Ces femmes et ces hommes auront vocation à participer activement à la vie de l’association, à représenter les valeurs de l’INAD sur le terrain et à contribuer au développement d’une pratique responsable et respectueuse des consultants.

L’INAD rassemble celles et ceux qui considèrent que la crédibilité d’une profession se mesure avant tout à son sens des responsabilités. Au-delà des approches et des parcours individuels, une même exigence nous rassemble : promouvoir une pratique fondée sur la compétence, l’intégrité, la confidentialité et l’empathie, dans le respect du libre arbitre, de l’autonomie et de la dignité de chaque consultant.

Plus que jamais, l’avenir repose sur la confiance, la transparence et l’engagement collectif. C’est cette ambition que l’INAD entend porter dans les années à venir, au service des praticiens responsables, de la qualité des consultations et de l’intérêt du public.

Un coup de chapeau à Yamina Gueham et au site Moi FemmesUn coup de chapeau aujourd’hui à Moi Femmes, le site https://moi...
08/06/2026

Un coup de chapeau à Yamina Gueham et au site Moi Femmes

Un coup de chapeau aujourd’hui à Moi Femmes, le site https://moifemmes.com/accueil/ porté avec passion par Yamina Gueham, dont la plume et l’engagement accompagnent depuis de nombreuses années celles et ceux qui recherchent une information sincère, humaine et authentique.
À travers ses articles, ses regards sur la société, la culture, les parcours de vie ou encore le bien-être, Yamina a su créer un espace élégant, libre et profondément vivant, où la parole garde du sens et où l’humain reste au centre.

Beaucoup l’ont connue à travers Destins Ombres et Lumière ou INAD Consommateurs, deux publications devenues des références pour de nombreux professionnels responsables et lecteurs exigeants. Son travail a toujours été guidé par la même volonté : informer avec sérieux, valoriser l’authenticité et défendre une approche respectueuse du public.

Depuis toutes ces années, son soutien aux actions d’information et de prévention de l’INAD s’est exercé avec fidélité, générosité et toujours de manière bénévole. Un engagement discret mais précieux, qui mérite aujourd’hui d’être salué.

Beaucoup se souviennent également qu’elle fut à l’origine du célèbre « Tour de France des voyants recommandés », une initiative qui a contribué à faire connaître des praticiens sérieux dans plusieurs régions et à instaurer des repères de confiance pour les consommateurs des arts divinatoires.

À travers Moi Femmes, Yamina Gueham poursuit aujourd’hui cette même démarche de transmission, d’écoute et de valorisation de parcours inspirants, avec une parole libre et profondément humaine.

Dans un univers où l’authenticité devient rare, son engagement demeure un exemple de constance, de générosité et de professionnalisme au service du public et d’une information responsable.

Moi Femmes n’est pas seulement un site : c’est le reflet d’un parcours, d’une sensibilité et d’une véritable liberté éditoriale. Une adresse, un site à découvrir et à suivre.

Praticiens engagés, clients avisésDepuis de nombreuses années, l’INAD et le SPPAD œuvrent avec constance pour défendre u...
26/05/2026

Praticiens engagés, clients avisés
Depuis de nombreuses années, l’INAD et le SPPAD œuvrent avec constance pour défendre une pratique sérieuse, éthique et responsable des arts divinatoires.

Dans une profession livrée à elle-même, souvent fragilisée par de multiples dérives et par des pratiques contestables, ces deux structures ont toujours choisi d’agir avec mesure, responsabilité et sens du dialogue, dans l’intérêt à la fois des consommateurs et des praticiens exerçant avec intégrité.

Chaque mois, de très nombreux appels et messages sont traités gratuitement. Consommateurs, consultants mais aussi professionnels sollicitent l’INAD et le SPPAD pour obtenir des informations, des conseils, un accompagnement ou un éclairage sur certaines situations et pratiques. Cette mission d’écoute et d’information, menée depuis des années dans la discrétion, constitue aujourd’hui un véritable point de repère pour de nombreuses personnes.

Au-delà de cette action d’information, l’INAD et le SPPAD interviennent également de manière amiable lorsque des différends apparaissent entre praticiens ou entre consultants et professionnels. L’objectif reste toujours le même : favoriser l’apaisement, rappeler les principes essentiels de déontologie et contribuer à préserver une image digne et crédible de la profession.

Depuis longtemps, ces organisations défendent une vision exigeante des arts divinatoires, fondée sur la transparence, le respect du libre arbitre, la clarté des pratiques et la protection des personnes vulnérables. Elles rappellent qu’il est possible d’exercer ces métiers avec conscience, honnêteté et sens des responsabilités.

Le travail engagé depuis toutes ces années commence aujourd’hui à être entendu. Les différentes interventions et propositions formulées par l’INAD auprès du législateur et des pouvoirs publics ont été accueillies avec attention et intérêt. Les réflexions engagées autour de l’encadrement, de la transparence et de l’éthique dans le domaine des arts divinatoires font actuellement l’objet d’un examen approfondi.

Cette reconnaissance progressive confirme l’importance des actions menées pour défendre les praticiens sérieux tout en apportant aux consommateurs des repères fiables et rassurants.

Afin de poursuivre cette mission d’intérêt général, l’INAD et le SPPAD invitent aujourd’hui toutes les personnes attachées à une pratique respectueuse et responsable des arts divinatoires à soutenir leur démarche.

Suivre leurs actions, partager leurs publications, faire connaître leur travail ou adhérer aux structures constitue un soutien précieux pour continuer à défendre une profession plus transparente, plus éthique et plus respectée.

Parce qu’une profession crédible et respectée se construit collectivement, dans le sérieux, le dialogue et la responsabilité.

Réseaux sociaux : Voyance et spiritisme, un cirque sans filetJamais les voyants, médiums, guérisseurs spirituels et spéc...
21/05/2026

Réseaux sociaux : Voyance et spiritisme, un cirque sans filet
Jamais les voyants, médiums, guérisseurs spirituels et spécialistes autoproclamés de l’invisible n’ont été aussi nombreux. Réseaux sociaux, consultations en ligne, lives TikTok, guidances collectives, nettoyages énergétiques, rituels amoureux ou « travaux occultes » : le paranormal est devenu un marché rentable, alimenté par la solitude, les blessures affectives et l’angoisse de l’avenir.
Mais derrière cette explosion du commerce de la détresse humaine, une question demeure : Qu’est-ce qu’un véritable voyant ?
Le constat est sans appel : le milieu de la voyance est aujourd’hui largement envahi par des usurpateurs qui exploitent la crédulité humaine comme un simple fonds de commerce.
Interpréter mécaniquement des cartes apprises dans des livres ou réciter des formules universelles ne fait pas un voyant. La cartomancie n’est pas la voyance, pas plus que la psychologie approximative n’est de la médiumnité.
Les mêmes phrases reviennent sans cesse : Vous avez beaucoup souffert » , une personne pense à vous , des énergies négatives vous entourent , votre avenir amoureux va bientôt se débloquer .
Ces affirmations vagues suffisent souvent à instaurer un climat de confiance chez des personnes fragilisées par un deuil, une rupture, la solitude, des problèmes de santé ou la peur de l’avenir.
Le mécanisme est bien connu : flatter, inquiéter, puis vendre une solution illusoire.
« Quelqu’un vous jalouse », « vous êtes victime d’un blocage karmique », « votre maison est chargée d’ondes négatives », « un travail occulte peut faire revenir l’être aimé »… Viennent ensuite les propositions de désenvoûtement, de purification énergétique, de retour affectif ou de rituels prétendument « puissants », parfois facturés plusieurs centaines, voire milliers d’euros.
Le plus inquiétant reste l’exploitation de personnes vulnérables par des individus se présentant comme des guides spirituels, alors qu’ils maîtrisent surtout les mécanismes de l’influence psychologique.
Les véritables voyants et médiums, eux, sont beaucoup plus rares.
Un praticien sérieux n’a pas l’oreille collée au téléphone douze heures par jour, sept jours sur sept. La voyance n’est pas une chaîne de production capable d’enchaîner mécaniquement des dizaines de consultations quotidiennes ni de fournir des révélations instantanées à la demande.
Le tirage de cartes à distance n’a aucune valeur en lui-même, sauf lorsqu’il est pratiqué par un véritable voyant ou un médium authentique utilisant, entre autres supports, le tarot ( les cartes)
Les praticiens authentiques , généralement modestes et très discrets ne se donnent pas en spectacle sur les réseaux sociaux, ne garantissent jamais de résultat et ne prétendent pas contrôler les sentiments d’autrui grâce à des « travaux occultes ».
Ceux qui vendent des « énergies », promettent des retours affectifs miraculeux ou prétendent résoudre tous les problèmes humains à coups de rituels commercialisent bien souvent du vent, des illusions et de faux espoirs.
La plupart de ces vendeurs d’espérance devraient déjà appliquer à eux-mêmes les miracles qu’ils promettent aux autres.
Lorsqu’un prétendu médium répond aux critiques par l’intimidation, les insultes, les pressions psychologiques ou les menaces de malédiction, il ne démontre aucune puissance occulte, sinon sa propre fragilité psychique.
La peur reste l’un des outils les plus efficaces des charlatans.
Cela ne signifie pas pour autant que toute intuition soit nécessairement fausse ou mensongère. Des praticiens sérieux existent et exercent avec discrétion, prudence et éthique, sans promettre l’impossible ni entretenir la dépendance émotionnelle de leurs consultants.
Et c’est précisément parce qu’il peut exister des perceptions troublantes ou inexpliquées que les imposteurs prospèrent dans cette zone floue où se mêlent croyance, fascination pour l’invisible et souffrance humaine.

Cet article n’a pas vocation à condamner une profession entière.
Il vise au contraire à défendre les praticiens sincères en dénonçant ceux qui discréditent leur activité par cupidité, manipulation et exploitation de la vulnérabilité humaine

INAD

Consultez un professionnel en toute confianceDans un domaine aussi sensible que celui des arts divinatoires, de la médiu...
16/05/2026

Consultez un professionnel en toute confiance
Dans un domaine aussi sensible que celui des arts divinatoires, de la médiumnité, de l’astrologie ou des pratiques de guidance, il est légitime que chacun souhaite pouvoir consulter un professionnel sérieux, respectueux et conscient de la responsabilité morale qu’implique cette activité.

C’est précisément dans cet esprit que l’INAD – Institut National des Arts Divinatoires met à la disposition du public un annuaire de praticiens ayant accepté librement les principes d’une Charte Morale et Professionnelle. https://inad.info/annuaire/membres

Cet annuaire, accessible sur inad.info, permet aux consommateurs qui le souhaitent de consulter des professionnels clairement identifiés, engagés dans une démarche de sérieux, de loyauté, de sincérité et de respect du consultant.

Les praticiens référencés ne prétendent pas être « les meilleurs ». Ils reconnaissent au contraire que toute consultation repose avant tout sur une relation humaine, une sensibilité, une écoute et une responsabilité professionnelle. Leur engagement consiste à exercer leur activité avec honnêteté, sans manipulation, sans promesse irréaliste et sans recours aux pratiques abusives que l’INAD dénonce régulièrement.

En adhérant à l’INAD, ces professionnels soutiennent également une action plus large d’intérêt général : information des consommateurs, prévention des abus, médiation, défense des personnes victimes de pratiques trompeuses et promotion d’une approche éthique des arts divinatoires.

L’INAD rappelle d’ailleurs qu’un praticien sérieux est tenu à une obligation de moyens et non à une obligation de résultats. Cette distinction essentielle protège le consultant contre les discours mensongers ou les promesses impossibles à garantir.

Consulter un professionnel figurant dans cet annuaire ne signifie donc pas rechercher une vérité absolue ou une certitude. Il s’agit plutôt de pouvoir s’adresser, en toute liberté, à des personnes qui ont choisi de s’inscrire dans une démarche déontologique, respectueuse des consultants et de la dignité de la profession.

Pour découvrir les praticiens référencés et les engagements portés par la Charte Morale et Professionnelle, vous pouvez consulter :
https://inad.info/blog/

Agnès Tarot : la foire mystiqueSur YouTube, certains contenus ont définitivement abandonné toute recherche de profondeur...
12/05/2026

Agnès Tarot : la foire mystique
Sur YouTube, certains contenus ont définitivement abandonné toute recherche de profondeur au profit du spectacle sensationnaliste. Le cas de Agnès Tarot illustre cette dérive où le tarot devient moins un outil symbolique qu’un prétexte à produire des vidéos calibrées pour capter l’attention.
Chaque tirage semble annoncer, au petit bonheur la chance, un événement “imminent”, une révélation “bouleversante” ou un retour affectif présenté comme certain. Les mêmes mécaniques reviennent sans cesse : musique dramatique, ton grave, silences étudiés et affirmations floues capables de s’adapter à n’importe quelle situation.

“Quelqu’un pense à vous.”
“Une vérité va éclater.”
“Une personne regrette ses choix.”

Ces formules interchangeables donnent l’illusion d’un message personnel alors qu’elles reposent essentiellement sur des généralités banales. Les cartes deviennent secondaires ; l’effet produit sur le spectateur devient l’objectif principal.
Chez Agnès Tarot, l’interprétation se transforme souvent en affirmation catégorique. Il ne s’agit plus de lecture symbolique ni de réflexion intuitive, mais d’un récit scénarisé destiné à maintenir l’attention et provoquer l’adhésion immédiate.

Le problème n’est pas le divertissement. Le problème est de présenter ce divertissement comme une pratique crédible.

Lorsque chaque tirage annonce tour à tour un retour amoureux, une trahison cachée, un destin karmique ou une réconciliation “inévitable”, toute cohérence disparaît au profit d’un discours conçu pour flatter les attentes affectives du public.
Cette logique finit par nuire à l’ensemble des arts divinatoires et à la profession. Les praticiens sérieux savent qu’aucune lecture honnête ne peut être transformée en spectacle, en certitude permanente ou en scénario sensationnaliste répété à l’infini.

À force d’en faire toujours plus, avec des annonces dramatiques et des réactions exagérées, ces vidéos donnent du tarot une image complètement déformée. On n’est plus dans l’interprétation ou la réflexion, mais dans un spectacle grotesque.

Le résultat est clair : ce type de vidéos contribue davantage à discréditer les arts divinatoires qu’à les défendre.

INAD

Voyance : une voix face à la détresseIl existe des douleurs que les statistiques ne mesurent pas.Des détresses silencieu...
09/05/2026

Voyance : une voix face à la détresse
Il existe des douleurs que les statistiques ne mesurent pas.
Des détresses silencieuses qui ne remplissent aucun dossier administratif.
Des personnes qui continuent de sourire alors qu’elles s’effondrent intérieurement.
Dans ces moments-là, beaucoup cherchent moins une prédiction qu’une présence.

On nous parle de performance, de réussite et de solidarité. Pourtant, les plus fragiles sont souvent laissés seuls face à leurs angoisses et leurs pensées les plus sombres.
Alors certains poussent la porte d’un cabinet de voyance téléphonique, non parce qu’ils ont renoncé à penser, mais parce qu’ils ont besoin d’être entendus sans jugement.

On peut sourire de cela depuis une position confortable. Mais celui qui souffre cherche d’abord un refuge, une écoute, une main tendue.
L’espoir n’est pas toujours un mensonge. Certaines vérités brutales peuvent détruire un être déjà fragile, tandis que des paroles imparfaites peuvent parfois lui donner la force de tenir. Cette frontière impose une immense responsabilité morale.

Un praticien honnête ne devrait jamais fabriquer une dépendance ni entretenir la peur pour gagner de l’argent. Mais une parole rassurante ou un peu de chaleur humaine peuvent parfois empêcher le pire.
Nous vivons dans une époque où beaucoup meurent intérieurement dans l’indifférence générale. Avant de condamner systématiquement ceux qui écoutent les désespérés, peut-être faut-il se demander pourquoi tant de personnes n’ont trouvé nulle part ailleurs cette écoute.

Mais le véritable danger reste l’exploitation de la détresse.
Le problème n’est pas l’espoir, mais le commerce cynique du désespoir.

Dans le monde de la voyance, certains utilisent l’anonymat, les pseudonymes ou la manipulation émotionnelle pour enfermer des personnes vulnérables dans une dépendance affective et financière.
Ces pratiques doivent être dénoncées avec fermeté.
Faire croire à quelqu’un qu’il est envoûté ou bloqué, lui vendre des travaux occultes coûteux, annoncer des catastrophes imaginaires pour pousser à payer davantage, exploiter un deuil ou une rupture : cela n’a rien de spirituel ni d’humain. C’est de la manipulation.

Un praticien digne de ce nom doit chercher à apaiser, jamais à asservir.
Autrefois, beaucoup trouvaient écoute et soutien auprès des familles, des voisins, des amis proches ou des prêtres. Aujourd’hui, malgré les réseaux sociaux et l’hyperconnexion, des millions de personnes vivent dans une profonde solitude affective.

C’est aussi pour cela que certains voyants deviennent des confidents de confiance. Non parce qu’ils possèdent nécessairement des pouvoirs extraordinaires, mais parce qu’ils prennent encore le temps d’écouter ceux que plus personne n’écoute réellement.

Ce constat devrait moins nous faire sourire que nous pousser à une réflexion collective.

Depuis des décennies, l’INAD est confronté à un milieu passionnant, mais terni par certains individus qui n’ont rien à voir avec la profession. Il est du devoir de chaque praticien honnête de lutter contre les abus et les manipulations.

Car pour un praticien sincère, le plus important reste d’aider l’autre avec bienveillance et honnêteté.

Youcef SISSAOUI / Président de l'INAD

Voyance : comment faire le bon choix?On ne consulte pas un praticien des arts divinatoires par hasard.Et, parfois, on ne...
05/05/2026

Voyance : comment faire le bon choix?
On ne consulte pas un praticien des arts divinatoires par hasard.
Et, parfois, on ne s’y trompe pas non plus par hasard.

En cette période de forte demande, le monde de la voyance attire aujourd’hui des profils très différents. Aux côtés de praticiens engagés dans une démarche sérieuse et responsable, certaines pratiques plus opportunistes se développent, répondant davantage à une logique de volume qu’à une exigence de qualité.

Le mécanisme est connu : une écoute attentive, une analyse fine des émotions, puis un discours qui semble personnel, précis, parfois troublant de justesse. Pourtant, ces échanges peuvent reposer sur des formulations suffisamment larges pour s’adapter à de nombreuses situations. L’impression de précision existe — sans toujours s’appuyer sur une véritable démarche d’accompagnement.

Autre point de vigilance : le rythme des consultations. Lorsqu’elles s’enchaînent sur de longues amplitudes horaires, la question des conditions d’exercice se pose. Une consultation sérieuse exige concentration, disponibilité et discernement. Elle ne peut s’inscrire durablement dans une logique intensive sans en altérer la qualité.

À l’inverse, les praticiens qui s’inscrivent dans une démarche honnête font le choix de la mesure. Ils privilégient la qualité de l’échange, refusent toute promesse irréaliste et respectent pleinement le libre arbitre de son client. Leur pratique repose sur une responsabilité claire : accompagner sans influencer, éclairer sans diriger.

Dans ce paysage contrasté, certaines propositions peuvent s’éloigner du cadre d’une consultation responsable, notamment lorsqu’elles reposent sur des promesses de résultats ou des interventions présentées comme indispensables. Ces approches peuvent répondre à un besoin immédiat de réassurance, sans toujours apporter de réponse durable.

C’est la raison pour laquelle l’INAD rappelle l’importance de repères clairs, pour une pratique structurée et encadrée, fondée sur des principes essentiels : compétence, transparence, intégrité, respect de la personne et absence de toute forme de pression ou de dépendance.

Consulter un voyant, médium...n’est pas une démarche anodine.
Elle suppose information, discernement et vigilance.
Identifier clairement son interlocuteur, comprendre son approche et savoir à qui l’on s’adresse restent les premières garanties d’une consultation sereine.

Adresse

148, Rue Du Faubourg Saint Denis
Paris
75010PARIS

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Lundi 09:00 - 13:00
Mardi 09:00 - 13:00
Mercredi 09:00 - 13:00
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