O.D.H Mauritanie

O.D.H Mauritanie Site de la Mémoire, de l'exigence de vérité et de Justice sur les pages les plus sombres de l'Histoire de la Mauritanie, écrites en lettres de sang

Site de la Mémoire mais aussi celui de l'exigence de vérité et de Justice sur les pages les plus sombres de l'Histoire de la Mauritanie, écrites en lettres de sang par le régime raciste et génocidaire du colonel Maouya Ould Sid'Ahmed Taya, comptable d'emprisonnements arbitraires, de tortures, de 120.000 déportations, de près de 600 exécutions extra-judiciaires de militaires tous Négro-mauritaniens, en 1990 / 1991. La défense des Droits de l'Homme est un combat de tous les jours, plus encore en Mauritanie et sous la dictature cruelle du colonel Ould Taya. Cet espace parmi d'autres, a servi à la lutte pour arracher notre liberté de son joug meurtrier. Il contribuera, espérons-nous, à l'émergence d'une Mauritanie réellement libre, démocratique, égalitaire et prospère - (O.D.H-Mauritanie) Organisation pour la défense des Droits Humains en Mauritanie -

📂 🇲🇷 🪶 Quand un gouvernement démissionne à la suite de scandales, mais que son Premier ministre est reconduit et que la ...
12/10/2026

📂 🇲🇷 🪶 Quand un gouvernement démissionne à la suite de scandales, mais que son Premier ministre est reconduit et que la quasi-totalité des ministres sont maintenus, peut-on sérieusement parler de changement ?
https://odh-mauritanie.com/index.php?id=20782

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📂 🇫🇷 Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann désigné candidat de la gauche sociale-démocrate au terme de la primaireLe ...
11/10/2026

📂 🇫🇷 Présidentielle 2027 : Raphaël Glucksmann désigné candidat de la gauche sociale-démocrate au terme de la primaire
Le leader de Place publique, Raphaël Glucksmann, a été largement désigné, dimanche 11 octobre 2026, candidat de la gauche sociale-démocrate à la présidentielle française de 2027, dès le premier tour de la primaire, ont annoncé les organisateurs.

Publié le : 11/10/2026 - 18:35
Modifié le : 11/10/2026 - 20:02

https://www.rfi.fr/fr/france/20261011-pr%C3%A9sidentielle-2027-rapha%C3%ABl-glucksmann-d%C3%A9sign%C3%A9-candidat-de-la-gauche-sociale-d%C3%A9mocrate-au-terme-de-la-primaire

📂 🇲🇷 🪶 Cela ne ressemble plus à rien. Il faudrait tout de même un minimum de bienséance, de rigueur et de cohérence lors...
11/10/2026

📂 🇲🇷 🪶 Cela ne ressemble plus à rien.
Il faudrait tout de même un minimum de bienséance, de rigueur et de cohérence lorsqu’il s’agit de la gestion de la chose publique. Un Premier ministre est nommé ou démis de ses fonctions dans l’intérêt supérieur de la Nation, et non au gré de décisions qui finissent par brouiller le sens même des responsabilités institutionnelles.
Lorsqu’un responsable gouvernemental, par ses erreurs ou ses manquements, porte atteinte à l’intérêt général et compromet la quiétude des citoyens, il doit en assumer les conséquences. La responsabilité dans la gestion des affaires publiques n’est ni une simple formalité administrative ni une notion à géométrie variable : elle constitue l’un des fondements essentiels de toute gouvernance crédible.
Or, dans le dossier des incendies des centrales électriques, le Premier ministre a publiquement reconnu ses propres insuffisances en présentant sa démission au Président. Une commission d’enquête a été mise en place, ses conclusions ont été rendues publiques et le rapport a été présenté avec une solennité qui semblait annoncer des conséquences à la hauteur des responsabilités établies. Le Premier ministre a ensuite été limogé avec fracas, avant d’être reconduit presque aussitôt dans ses fonctions.

Comment comprendre une telle succession de décisions ?

Reconduire le Premier ministre dans ces circonstances revient, au minimum, à vider de sa portée politique la démarche d’enquête qui vient d’être menée et à affaiblir la signification des conclusions rendues publiques. C’est aussi brouiller les principes de responsabilité, de redevabilité et de cohérence qui devraient guider la gestion institutionnelle et républicaine.
À quoi bon diligenter une enquête, élaborer un rapport accablant, en organiser une large publicité, puis annoncer le départ du principal responsable gouvernemental concerné, pour finalement le réinstaller à son poste dans la foulée ?
À ce stade, la question n’est même plus de savoir si cette décision est politiquement opportune. Elle est de savoir quelle signification donner à l’enquête, quelle crédibilité accorder aux conclusions officielles et quel sens attribuer à la responsabilité gouvernementale.
La gestion de la chose publique ne saurait se réduire à une mise en scène institutionnelle. Elle exige de la clarté, de la cohérence et le respect des principes que les institutions sont précisément censées incarner.
Lorsqu’une décision contredit aussi ostensiblement la précédente, c’est la logique même de l’action publique qui se trouve mise en cause. Et lorsque les actes du pouvoir semblent démentir ses propres conclusions, c’est inévitablement la confiance des citoyens dans les institutions qui en pâtit.
Des dossiers ont été traités dans un passé récent dans le même format incohérent, flou et décevant pour l’opinion.
Attention à la persistance dans le mépris du peuple.

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📂 🇲🇷 🪶 EL MOCTAR OULD DJAY : LA FORCE TRANQUILLE/ Par Sidahmed Khlil Il ne parle point ; il compte, il ne harangue point...
11/10/2026

📂 🇲🇷 🪶 EL MOCTAR OULD DJAY : LA FORCE TRANQUILLE
/ Par Sidahmed Khlil

Il ne parle point ; il compte, il ne harangue point; il consigne,il ne promet point; il demeure.

El Moctar Ould Djay n'est point un Premier Ministre comme les autres; il est le produit le plus achevé, et le plus inquiétant, d'un système que la République mauritanienne a elle-même sécrété, puis qu'elle ne sait plus comment résorber : le technocrate compromis, rendu indispensable par ses propres compromissions.

L'Enfant terrible de la République

Il n'est point arrivé par la grande porte du suffrage, ni par la petite porte du militantisme; il est arrivé par la porte de service : celle du Budget, celle des chiffres, celle où l'on signe sans être vu, et où l'on s'enrichit sans être su.

Directeur Administratif et Financier à la Présidence de la République, il a vu le pouvoir; Administrateur Directeur Général de la SNIM, première mamelle de l'État, il a vu la rente; Directeur de Cabinet du Président de la République sous l'actuelle mandature, il a vu le secret.

Il a tout vu et, surtout, il a tout noté

C'est cela, l'enfant terrible : celui qui a trempé, il faut le dire sans fard et sans euphémisme, dans toutes les combines et dans toutes les combinaisons sordides que ce pays a connues depuis quinze ans. Non point par avidité vulgaire, ni par idéologie affichée, mais par disponibilité absolue, par cette docilité efficace qui, dans les palais, vaut toutes les vertus. Il était là, toujours là, là où il fallait un homme qui sache faire, et qui sache, surtout, se taire.

La Force tranquille, ou l'inertie comme pouvoir

Sa force, dès lors, n'est point charismatique; elle est structurelle. Elle n'est point morale; elle est physique.

Dans un régime où chaque clan détient le dossier susceptible de perdre l'autre clan, l'homme qui détient, lui, le dossier de tous les clans, devient, par définition, intouchable. Sa culpabilité, diffuse, devient son assurance-vie; sa connaissance, encyclopédique, des circuits, devient sa rente politique.

L'on l'a cru commis ; il est devenu commettant, l'on l'a cru exécutant; il est devenu condition.

C'est pourquoi sa démission, le vendredi à dix heures, n'a duré que cent vingt minutes. Non point parce qu'il aurait lutté, ni supplié, ni menacé; mais parce que le système, en le perdant, s'est aperçu, avec effroi, qu'il perdait son propre mode d'emploi.
Qui, sans lui, saurait où se trouve l'argent de la SOMELEC ?
Qui saurait comment boucler, sans bruit, le budget de GTA ?
Qui saurait, surtout, comment ne point avoir à l'expliquer ?

Le Président, frêle et indolent, a besoin d'un mur porteur qui ne lui fasse point d'ombre. Les Maîtres de l'Épée ont besoin d'un civil qui ne porte point d'uniforme. Les Maîtres de l'Or ont besoin d'un Premier Ministre qui connaisse leurs marges sans les étaler. L'Ailleurs, Abu Dhabi et Paris, ont besoin d'un interlocuteur qui parle la langue lisse des tableurs.

Ould Djay est ce mur

Cette Force tranquille, non point au sens mitterrandien du terme, qui supposait la sagesse, mais au sens mauritanien, qui suppose l'inertie : rien ne s'écroule, parce que rien ne bouge; rien ne bouge, parce qu'il tient tout.

L'Incontournable du présent, l'indispensable de l'avenir

Il faut lui reconnaître cela, avec la froideur de l'analyste, et sans l'indulgence du partisan : cette structure, froide, méthodique, presque clinique, d'incontournable du présent et d'indispensable de l'avenir.

Il n'est point aimé; il est utilisé.
Il n'est point admiré; il est craint, car l'on craint toujours, en Mauritanie, celui qui sait.
Il n'est point l'avenir du pays; il est le présent dont le pays ne parvient point à se défaire.

Il est l'enfant terrible que la République a grondé, le matin à dix heures, devant le peuple, pour le reprendre, à midi, dans ses bras, derrière les rideaux du Palais.

C'est ainsi que l'on gouverne, à Nouakchott : non point avec des hommes providentiels, mais avec des hommes nécessaires ; non point avec des vertueux, mais avec des incontournables.

Le peuple, lui, regarde le cabaret, il compte les heures.
Deux heures
Il comprend, avec une lucidité amère, que l'on ne change point d'architecte, quand on a bâti, avec lui, toutes les caves secrètes de la maison.

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📂 🇲🇷 Décret présidentiel nommant la ministre secrétaire générale de la Présidence de la RépubliqueOn 8:21 PM | 10 Oct 20...
10/10/2026

📂 🇲🇷 Décret présidentiel nommant la ministre secrétaire générale de la Présidence de la République
On 8:21 PM | 10 Oct 2026

La Présidence de la République communique:

Par décret en date de ce jour, samedi, Mme Aissata Ba Yahya est nommée ministre secrétaire générale de la Présidence de la République:

Décret présidentiel nommant le ministre conseiller à la Présidence de la République
On 8:30 PM | 10 Oct 2026

La Présidence de la République communique:

Par décret en date de ce jour, samedi, M. Mohamed Ali Ould Sidi Mohamed est nommé ministre conseiller à la Présidence de la République.

Décret présidentiel nommant le commissaire aux droits de l’Homme , à l’Action humanitaire et aux Relations avec la société civile
On 9:21 PM | 10 Oct 2026

La Présidence de la République communique:

Par décret en date de ce jour samedi, M. Dehid Ould El Ghassem est nommé Commissaire aux Droits de l’Homme , à l’Action humanitaire et aux Relations avec la Société civile.

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📂 🇲🇷 DE LA LIQUIDATION COMME MODE DE GOUVERNEMENT : SEPT ANS, ET TROIS ANS POUR PARTIR/ Par Sidahmed Khlil J'ai une impr...
09/10/2026

📂 🇲🇷 DE LA LIQUIDATION COMME MODE DE GOUVERNEMENT : SEPT ANS, ET TROIS ANS POUR PARTIR
/ Par Sidahmed Khlil

J'ai une impression, lancinante, obsédante; elle ne me quitte plus, ce n'est plus de la mal-gouvernance que je vois. C'est une liquidation : organisée, méthodique, pressée car le temps presse.

Cela fait sept ans
Sept ans que ce système tient le pays. Sept ans de poisson, d'or, d'hydrocarbures. Sept ans de marchés de gré à gré conclus dans une pénombre où la nation n'entre jamais : Il en reste trois. Trois ans avant l'échéance constitutionnelle de 2029.
Trois ans, non pour construire, mais pour partir.

Pour occuper ces trois ans, l'on nous jette deux leurres ; deux vieux leurres usés jusqu'à la corde.

Le premier leurre : le troisième mandat.
On le susurre, on le fait fuiter, on le fait démentir pour mieux le faire désirer. Des députés l'évoquent, des griots le réclament, des « initiatives spontanées » le supplient mais quiconque connaît la mécanique du pouvoir sait que ce troisième mandat n'est point un projet : c'est un rideau de fumée.
Un os jeté à l'opinion pour qu'elle se batte sur le faux pendant que le vrai se joue ailleurs.
Le vrai n'est pas de rester.
Le vrai est de partir en ayant sécurisé l'après.
Le troisième mandat est l'épouvantail qui permet de piller tranquillement en faisant croire que l'on veut rester.

Le second leurre : le dialogue national. Quel dialogue ?
Avec qui ? Pour quoi faire ?
Nous avons eu le dialogue de 2011, celui de 2016, celui de 2022. Qu'en est-il sorti, sinon des recommandations jamais appliquées et des postes distribués aux participants ?
Le dialogue national, dans notre histoire récente, n'a jamais été un dialogue. Il a toujours été une manœuvre dilatoire, une horloge que l'on remonte pour gagner six mois, une salle climatisée où l'on enferme la classe politique pendant que, dehors, les licences de pêche se signent, les cargaisons d'or s'envolent et les contrats gaziers se renégocient en secret.

Le troisième mandat et le dialogue national ne sont pas deux projets distincts.
Ce sont les deux faces d'une même stratégie : faire parler le peuple de politique pendant qu'on le dépouille d'économie.

Sept ans de dilapidation

Sept ans. Considérez le triptyque.

La mer, d'abord, notre mer, qui fut l'une des plus poissonneuses du globe, ce pétrole bleu que Dieu nous a donné.
En sept ans, qu'en a-t-on fait ?
On l'a livrée aux usines de farine, qui transforment la sardine du pauvre en farine pour le bétail d'autrui. Les licences sont octroyées dans une opacité abyssale.
La rente halieutique s'évapore.

L'or, ensuite, notre désert, devenu un Klondike sans loi, des tonnes d'or s'extraient chaque mois, de Tasiast aux dunes de Chami, dans un fracas de pelles mécaniques et de fortunes nocturnes. Quelle est la part réelle de la nation ?

Nul ne le sait

Les conventions demeurent secrètes, les avenants plus secrets encore. L'or s'envole, ne laissant au sol que des cratères et des silicoses.

Les hydrocarbures, enfin, le gaz de Grand Tortue Ahmeyim, ce grand récit messianique. On nous promit que nous serions le Qatar de l'Atlantique.
Sept ans plus t**d, qu'en reste-t-il dans la vie du citoyen ?
Rien
Pas une école bâtie avec le gaz, pas un hôpital éclairé avec le gaz, pas même une baisse du prix de la bonbonne pour la ménagère de Sebkha. Le gaz est au large; la misère est à terre, entre les deux, le contrat que nul n'a lu.

Sept ans de richesses réelles transformées en pauvreté persistante : c'est la définition philosophique de la prédation.

Le gré à gré comme testament.

L'instrument de cette prédation a un nom, terne et administratif, qui est devenu la philosophie même du régime : le gré à gré.

Le gré à gré pour une route, pour un port, pour un immeuble ministériel, pour du papier, pour du carburant, pour des médicaments.

Le gré à gré est partout.

Or, que signifie le gré à gré, en philosophie du droit ?
Il signifie la négation de la concurrence, la négation de la transparence, la négation de l'égalité des citoyens devant la commande publique. Un État qui a confiance en sa légitimité fait un appel d'offres; un État qui veut se servir avant de partir fait du gré à gré car l'appel d'offres produit un meilleur prix pour la nation, le gré à gré produit un meilleur profit pour le co-contractant choisi d'avance.

Le gré à gré n'est pas une procédure : c'est un testament. C'est la manière dont on lègue les derniers morceaux du pays à ses amis avant de fermer la porte.

Trois ans pour partir

Voilà pourquoi mon intuition est juste.

Il reste trois ans

Trois ans, ce n'est plus un mandat ; c'est un préavis de départ.

Lorsqu'un pouvoir sent que le temps lui échappe, il change de nature. Il ne sème plus, car semer demande dix ans, et il n'a plus dix ans.
Il récolte, frénétiquement, il convertit ce qui est lent — la légitimité, les institutions — en ce qui est rapide et transportable — la rente liquide, le patrimoine à l'abri.

C'est pourquoi tout s'accélère : poisson, or, gaz. Tout ce qui peut être monétisé en dix-huit mois devient prioritaire. Tout ce qui demande une décennie — l'école, l'industrie, l'agriculture, la justice — est abandonné.

La porte de sortie n'est donc pas politique. Ce n'est point un discours d'adieu républicain. C'est une porte patrimoniale : l'assurance que, quoi qu'il advienne en 2029 — urnes, rue, ou colère — l'essentiel est déjà ailleurs, sécurisé.

Sept ans pour prendre

Trois ans pour finir de prendre et pour préparer le départ.

Pendant ces trois ans, l'on nous demandera de débattre du troisième mandat qui n'aura jamais lieu, et d'un dialogue national qui ne dialoguera jamais.

Pendant que nous parlerons, ils liquideront.

Le drame n'est pas seulement que ce pillage ait eu lieu. Le drame est qu'il ait lieu sous nos yeux, et que nous soyons invités à commenter les leurres au lieu de dresser l'inventaire.

Il ne faut plus demander un bilan.
Le temps du bilan est passé.

Il faut, avant que la porte ne claque en 2029, exiger l'inventaire complet : de chaque poisson, de chaque gramme d'or, de chaque mètre cube de gaz, de chaque marché de gré à gré signé en sept ans.

Car après, il sera trop t**d.

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📂 🇲🇷 Info Plus Urgent : Ould El Ghazouani reçoit, Moctar Djay et le charge de constituer un nouveau gouvernementPage 📄 W...
09/10/2026

📂 🇲🇷 Info Plus

Urgent : Ould El Ghazouani reçoit, Moctar Djay et le charge de constituer un nouveau gouvernement

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📂 🕊️ Le prix Nobel de la paix 2026 décerné à la Sud-Africaine Navanethem «Navi» PillayLe prix Nobel de la paix 2026 a ét...
09/10/2026

📂 🕊️ Le prix Nobel de la paix 2026 décerné à la Sud-Africaine Navanethem «Navi» Pillay
Le prix Nobel de la paix 2026 a été décerné à la Sud-Africaine Navanethem « Navi » Pillay, a annoncé le comité Nobel vendredi 9 octobre, « pour ses efforts pour promouvoir la paix et le droit international ». Âgée de 85 ans, la juriste a notamment présidé la commission d'enquête indépendante de l'ONU qui a accusé Israël de commettre un génocide dans la bande de Gaza. Elle a dédié sa distinction « à tous les survivants de crimes internationaux ».

Publié le : 09/10/2026 - 11:08
Modifié le : 09/10/2026 - 15:11

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20261009-le-prix-nobel-2026-de-la-paix-d%C3%A9cern%C3%A9-%C3%A0-la-sud-africaine-navanethem-navi-pillay

📂 🇲🇷 Démission du gouvernement9 October, 2026 - 13:22Le premier Ministre, Moctar ould Diay, a remis une lettre de démiss...
09/10/2026

📂 🇲🇷 Démission du gouvernement

9 October, 2026 - 13:22

Le premier Ministre, Moctar ould Diay, a remis une lettre de démission de son gouvernement, au président Mohamed Cheikh Ghazouani, ce vendredi.

Cette décision intervient dans un contexte de gouvernance marqué par la remise d un rapport d enquête sur la gigantesque panne d’électricité, ayant touché 6 communes sur les 9 que compte Nouakchott, soit plus d’un million de personnes, fin août.

Ce rapport pointe de nombreux manquements, notamment dans l’attribution d’un marché public dans le cadre d’un projet de renforcement des capacités de la SOMELEC.

Par ailleurs, la démission du gouvernement Ould Djay intervient dans un contexte politique de préparatifs d’un dialogue avec l’opposition.

Le démissionnaire sera-t-il chargé de former un nouveau gouvernement? Ghazouani va-t-il nommer un nouveau premier Ministre?

Faut il donner aux mauritaniens un os à ronger dans un contexte de profonde déprime ?

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📂 🇲🇷 Ce jeudi 8 octobre, Ousmane Mamoudou Kane a remis au président Ghazouani le rapport sur les incendies des postes él...
09/10/2026

📂 🇲🇷 Ce jeudi 8 octobre, Ousmane Mamoudou Kane a remis au président Ghazouani le rapport sur les incendies des postes électriques de Nouakchott. Le chef de l’État a immédiatement ordonné l’application de ses recommandations. Un dossier qui dépasse la SOMELEC et pose directement la question des responsabilités et du fonctionnement de l’État.

Au moment où les signes d’un changement gouvernemental se multiplient, une question mérite donc d’être posée : pourquoi pas Ousmane Mamoudou Kane à la Primature ?

Pas comme un nom supplémentaire dans la liste des prétendants. Mais comme un choix qui donnerait au changement un contenu.

L’expérience, d’abord. Diplômé de l’École polytechnique de Paris et de l’École des Mines de Saint-Étienne, Kane a été vice-président de la Banque africaine de développement, gouverneur de la Banque centrale, administrateur-directeur général de la SNIM, ministre des Finances puis ministre des Affaires économiques. Peu de responsables mauritaniens peuvent revendiquer une connaissance aussi large de l’appareil économique et financier de l’État.

Son profil est celui d’un homme de dossiers davantage que d’un homme de réseaux. Et le symbole est difficile à manquer : au moment où l’État cherchait à comprendre l’une des défaillances les plus graves qu’ait récemment connues son système électrique, c’est à lui que la présidence de la commission d’enquête a été confiée.

Le diagnostic est désormais posé. Pourquoi celui qui a été chargé d’identifier les dysfonctionnements ne pourrait-il pas être appelé à participer directement à leur correction ?

Il y aurait ensuite le signal politique.

Le second mandat de Ghazouani place l’unité nationale, le règlement du passif humanitaire et le dialogue au cœur d’une séquence particulièrement sensible. Le processus engagé autour du passif humanitaire se poursuit, tandis que le dialogue national remet au centre les questions de cohésion, d’égalité et de représentation.

Dans ce contexte, l’arrivée à la Primature d’une personnalité comme Ousmane Mamoudou Kane dépasserait largement la question de son parcours technique. Elle porterait une signification politique et nationale forte, dans un pays où la représentation de toutes les composantes au plus haut niveau de l’État demeure elle-même un sujet de débat.

Ghazouani disposerait alors d’un choix permettant de réunir deux dimensions rarement associées dans un même mouvement : la compétence et le symbole.

Si un changement gouvernemental doit intervenir, la question ne sera donc pas seulement de savoir quels ministres partiront et quels noms les remplaceront. Elle sera surtout de savoir ce que le président veut dire à travers ce changement.

Ousmane Mamoudou Kane offrirait précisément cette possibilité : changer l’équipe tout en donnant un sens au changement.

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