L'Amicale des Transplantés de La Pitié Salpêtrière

Itinéraire Site Web

L'Amicale des Transplantés de La Pitié Salpêtrière Association de Patients

A Strasbourg, l’AFEF se mobilise pour dépister lesmaladies du foie et prévenir le cancer du foie.À l’occasion de son con...
01/10/2026

A Strasbourg, l’AFEF se mobilise pour dépister les
maladies du foie et prévenir le cancer du foie.

À l’occasion de son congrès annuel, l’Association Française pour l’Étude du Foie (AFEF) organise au
Palais des Congrès de Strasbourg une grande journée de sensibilisation et de dépistage des maladies du
foie, ouverte au public.

Dépister une maladie du foie avant qu’elle ne devienne grave,
c’est aussi prévenir la cirrhose et le cancer du foie.

Pourtant, les maladies du foie peuvent évoluer silencieusement pendant des années et restent encore
trop souvent découvertes au stade des complications.

Prévenir le cancer du foie
en dépistant plus tôt les maladies

qui le favorisent

de 10h à 17h,

chacun pourra bénéficier gratuitement d’un dépistage des hépatites B et C et du VIH, ainsi que d’une
évaluation de la fibrose du foie par FibroScan®.

Prévenir le cancer du foie en dépistant plus tôt

les maladies qui le favorisent

Le cancer du foie reste un cancer de mauvais pronostic et représente un enjeu majeur de santé publique.
En France, 8 697 décès par cancer du foie étaient estimés en 2018, pour 10 580 nouveaux cas. Le
cancer primitif du foie survient le plus souvent sur une maladie chronique du foie.
Or celle-ci peut rester longtemps silencieuse. Dans les données françaises de la cohorte RESONANCE,
44 % des maladies chroniques du foie étaient découvertes d’emblée à un stade sévère.
Parmi les patients atteints d’un cancer primitif du foie, la maladie hépatique sous-jacente n’était connue
avant le diagnostic du cancer que dans 30 % des cas, et seuls 23 % bénéficiaient d’un traitement
curatif.

Dépister plus tôt
avec des outils simples

Cette situation n’est pourtant pas une fatalité. Des outils simples permettent aujourd’hui d’identifier les
personnes à risque : bilan biologique permettant notamment de calculer le FIB-4, puis, lorsque cela est
nécessaire, examens non invasifs de la fibrose comme le FibroScan®. Chez les personnes atteintes de
cirrhose, une surveillance semestrielle par échographie et un bilan biologique permet de détecter le
cancer du foie plus tôt, lorsqu’un traitement curatif reste possible.
Prévenir, dépister et traiter plus tôt les maladies chroniques du foie constitue donc également un

levier majeur de prévention du cancer du foie.
Du dépistage à une mobilisation nationale

Cette action auprès du grand public sera prolongée le même jour, de 18h à 19h30, par une première
réunion nationale consacrée à la sensibilisation et à la prévention des maladies chroniques et du cancer
du foie.
Cliniciens, associations de patients, experts de santé publique et décideurs seront réunis pour définir des
actions concrètes à l’échelle française. La réunion abordera notamment l’état des lieux des maladies du
foie en France, les possibilités offertes par les données de santé et l’intelligence artificielle pour mieux
identifier les personnes à risque, ainsi qu’une proposition de plan d’action en cinq points.
Parmi les pistes proposées par l’AFEF figurent notamment :

le développement de campagnes régulières de sensibilisation, un meilleur dépistage de la fibrose en
soins primaires, l’amélioration de l’accès aux tests non invasifs d’évaluation de la fibrose, l’organisation du
dépistage du cancer du foie chez les patients à risque, l’adaptation de l’offre de soins et une meilleure
utilisation des données de santé pour la prévention.
L’objectif est de faire de cette journée à Strasbourg le point de départ d’une mobilisation nationale
: mieux dépister les maladies du foie pour prévenir leurs complications, notamment le cancer du

foie, et permettre à davantage de patients d’accéder à un traitement curatif.

INFORMATIONS PRATIQUES

Organisé par : Association Française pour l’Étude du Foie (AFEF), avec les acteurs et associations
partenaires de la campagne.

Don d'organes : "Briser le silence peut sauver des vies".Cette situation est d'autant plus préoccupante que la progressi...
14/09/2026

Don d'organes :
"Briser le silence peut sauver des vies".

Cette situation est d'autant plus préoccupante que la progression du refus du don augmente
il est de près de 38% sur l'ensemble du territoire et dépasse de
54% dans certaines régions.

Concrètement, chaque point de refus supplémentaire représente
environ 100 greffes de moins.
Ces chiffres rappellent combien il est important de pouvoir parler du don d’organes plus librement, sans attendre que la question se pose dans l’urgence. Le don demeure l’une des plus grandes chaînes de solidarité que notre société a su bâtir.

"Alors que le refus du don d’organes progresse, des patients sur liste d’attente meurent encore faute de donneurs.
Le Professeur Olivier Scatton, chef du service de transplantation hépatique de la Pitié Salpêtrière, souligne que, malgré tous les progrès technologiques, le besoin de donneurs d’organes reste primordial.

Le don d'organes sauve des vies

Pourtant, nous sommes encore trop nombreux à ne jamais en parler avec nos proches. Parce que le sujet renvoie à la fin de vie, parce qu’il est inconfortable ou parce que l’on croit que cette discussion peut attendre. Mais, en matière de don d’organes, le silence peut coûter des vies.
En France, des patients meurent encore sur liste d’attente, faute d’avoir reçu à temps l’organe qui aurait pu les sauver.
Dans mon domaine, la transplantation hépatique, un seul foie est disponible pour deux à trois patients en attente de greffe.

La progression du refus du don augmente.

Faire connaître son choix à ses proches, que l’on soit pour ou contre, c’est aussi leur éviter d’avoir à porter cette décision dans un moment déjà douloureux."

Chaque donneur peut sauver plusieurs patients

Mais la responsabilité ne s'arrête pas au don.
Une fois l'organe confié à la médecine, nous avons le devoir de tout faire pour ne pas le perdre.�C'est dans cet esprit qu'a été inauguré le 15 juin dernier à la Pitié Salpêtrière, la nurserie de greffons.

Chaque année, environ 300 greffons hépatiques sont écartés parce que leur état ne permet pas une implantation en toute sécurité : foies trop gras, trop âgés, trop fragiles.
L’ambition de la perfusion, et donc de la nurserie, est d’en sauver au moins la moitié.
Cette approche répond à une urgence médicale et humaine avec une idée simple : ne plus considérer un organe comme définitivement « utilisable » ou « inutilisable », mais se donner les moyens d’en comprendre le potentiel réel et, lorsque c’est possible, de le restaurer avant la greffe.
Cette avancée technologique est pleine d’espoir pour l’avenir de la greffe.
Mais nous devons toutefois garder à l’esprit qu’aucune machine ne remplacera jamais le premier geste, celui du don.
Sans donneur, il n’y a pas de greffon à préserver. Sans parole claire autour du don, trop de familles découvriront cette question au moment le plus douloureux et trop d’organes seront écartés avant même d’avoir pu être confiés à la médecine.

Nous devons donc porter une double ambition :
parler plus simplement du don d’organes et prendre soin des greffons
que la générosité des donneurs met entre nos mains.
Cette ambition doit être accompagnée
- par les citoyens, en faisant connaître leur choix,
- par les pouvoirs publics, en soutenant le déploiement de ces technologies dans les grands centres régionaux de transplantation,
- par l’hôpital public, enfin, en gardant la maîtrise de ces innovations dans un cadre éthique, transparent et non marchand.

Article du parisien :Exclusif|Grâce à sa « nurserie de greffons », l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière peut désormais opti...
22/06/2026

Article du parisien :

Exclusif|Grâce à sa « nurserie de greffons », l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière peut désormais optimiser les organes avant de les implanter. On a suivi une transplantation qui a sauvé la vie d’un jeune homme.
Nicolas Berrod
« On avait deux cloches en verre, mais on les a cassées ! » Résultat, c’est un ustensile en métal qui surplombe le chariot poussé par Éric Savier, tout de bleu vêtu. Sous cette cloche, un foie, transféré de la « nurserie des greffons » vers le bloc opératoire, où un patient attend qu’on lui sauve la vie. « Allez, on y va pour la transplantation », s’exclame le chirurgien de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) à Paris (XIII e).
Durant les heures précédentes, ce foie en bonne santé a été « amélioré » dans cette nouvelle salle remplie de machines. Le but ? Le rendre plus performant et réduire le risque de complications, une fois transplanté. Nous avons pu suivre tout son parcours, du donneur au receveur, quelques jours avant la Journée mondiale du don d’organes qui a lieu ce lundi.
Tout a débuté à 3 heures du matin. Julien Touzmanian dort profondément quand son téléphone sonne. « Rendez-vous dans une heure à la Pitié », lui ordonne-t-on, en substance. Le jeune chirurgien prend place dans une voiture médicalisée avec chauffeur au côté de Mathilde, une interne, direction une petite ville de province à deux heures de route de Paris.
Un retour à 200 km/h, escortés par les gendarmes
Une femme d’une soixantaine d’années, en état de mort cérébrale, est hospitalisée là-bas. Le feu vert est donné pour prélever ses organes, car la famille ne s’y est pas opposée. L’équipe parisienne a un objectif : le foie, ce gros organe de 1,5 kg en moyenne. Car à la Pitié-Salpêtrière, un jeune patient entré aux urgences trois jours plus tôt est dans le coma.
Son foie ne fonctionne plus à cause d’une maladie hépatique gravissime. « Son état s’est brutalement dégradé durant le week-end et la seule option dont on dispose est de remplacer son foie, commente le médecin franco-brésilien Fabiano Perdigao, chef de service adjoint. On doit agir en super urgence ! »
Pendant deux heures, le binôme médical prélève le foie de la patiente condamnée, maintenue artificiellement en vie. De couleur brune, l’organe est ensuite baigné dans une grosse bulle en plastique remplie de liquide de conservation, ou plutôt dans trois couches successives pour éviter la moindre fuite.
L’arrivée à Paris est prévue à la mi-journée. « Le chauffeur roule à 180 km/h, voire 200 km/h », raconte Mathilde. À l’approche de Paris, deux mot**ds de la gendarmerie escortent la voiture pour lui éviter les bouchons. Le temps est compté, la vie d’un jeune homme est en jeu.
La voiture entre dans l’enceinte de la Pitié-Salpêtrière. Aussitôt, des blouses blanches récupèrent la glacière bleue sur laquelle un message, « Urgent - Human graft (greffe humaine) », figure en grosses lettres blanches.
Le foie est ensuite « déballé comme un bonbon », image le docteur Touzmanian, puis « préparé » à la main dans la nurserie, avant d’être branché à une machine. « On voit à sa couleur et à sa texture que c’est un beau greffon », apprécie le praticien, en sectionnant les petits vaisseaux à l’aide de scalpels et pinces métalliques. La veine cave inférieure, la veine porte et l’artère hépatique seront bientôt connectées au circuit sanguin du jeune patient.
Au même moment, ce dernier est endormi au bloc opératoire voisin. Une autre équipe chirurgicale lui retire son foie malade. Une fente de 30 cm a été ouverte dans la partie droite de sa poitrine. Des pièces métalliques écartèlent la peau pour permettre aux médecins d’intervenir. Pas d’autre choix, « le foie se cache derrière les cotes », glisse le docteur Perigao, dont le calot sur la tête est orné de drapeaux du Brésil, de petites tours Eiffel, de statues du Christ rédempteur mais aussi… de foies et d’estomacs.
L’opération dure plusieurs heures, le temps de découper tous les petits vaisseaux et d’enlever le foie d’un seul bloc. Ce dernier, jauni et rugueux, est aussitôt placé dans un seau blanc. « On l’envoie en analyse, comme à chaque fois », glisse une aide-soignante en fermant le couvercle. Car personne ne sait encore de quelle maladie précise souffre le jeune homme.
« Tout se fait en parallèle, nous a confié peu avant le docteur Savier. On se lance dès que le patient est prêt pour la transplantation, mais l’avantage de la machine est de prolonger le temps de conservation du greffon dans de bonnes conditions en plus de le rendre meilleur. On est beaucoup plus détendus, on travaille moins dans l’urgence et cette nurserie réduit aussi les interventions nocturnes », souligne le médecin, trente ans de greffes à son actif. Il procède à un rapide calcul dans sa tête : « J’approche de la millième ! »
« Tout s’est bien passé »
Le « go » est donné en milieu d’après-midi. Débranché de sa machine, le nouveau foie est transporté au bloc opératoire. Il est raccordé à l’organisme du jeune malade par une technique appelée anastomose, sorte de « couture » à ventre ouvert. Les vaisseaux et les voies biliaires sont rattachés par des agrafes et des fils, qui se désintègrent ensuite naturellement.
Tout d’un coup, une agitation gagne le couloir voisin. Hasard du calendrier, la nurserie est officiellement inaugurée ce même jour ! Le maire du XIII e arrondissement, Jérôme Coumet, a fait le déplacement, accompagné du comédien Daniel Auteuil, autour du chef de service Olivier Scatton. On reconnaît le directeur général de l’AP-HP, Nicolas Revel, le visage masqué. « La greffe fait clairement partie de nos priorités, on fait déjà 25 % de l’activité nationale », nous glisse-t-il en retirant sa blouse jetable. Pour ce nouvel espace, 400 000 € ont été investis.
Cette deuxième intervention dure, à son tour, plusieurs heures. En début de soirée, le foie passe rapidement du violet au rouge. Le sang du patient commence à affluer, signe que « tout s’est bien passé », glisse Fabiano Perdigao. Il est temps de refermer le ventre, à deux reprises, sur quelques jours d’intervalle, le temps que l’organisme s’adapte car… le nouveau foie est plus gros que celui d’origine.
Le jeune homme pourrait rentrer chez lui une dizaine de jours plus t**d. Il sera mis sous immunosuppresseurs pour limiter autant que possible le risque de rejet. Et le médecin de conclure, avec une facilité déconcertante : « On lui a sauvé la vie. »

SAUVONS DES VIES …22 juin, journée de réflexion sur le don d organes … L important c est d en parler ….
22/06/2026

SAUVONS DES VIES …

22 juin, journée de réflexion sur le don d organes …
L important c est d en parler ….

L ensemble des établissements de l’APHP devient « Ambassadeur du Don d Organes ».Martine et Barbara, benevoles de l ‘« A...
19/06/2026

L ensemble des établissements de l’APHP devient « Ambassadeur du Don d Organes ».
Martine et Barbara, benevoles de l ‘« Amicale » étaient présentes.
Merci d avoir représenter l « asso » lors de cet événement si important pour nous tous.

https://www.aphp.fr/espace-medias/liste-ressources-presse/lensemble-des-hopitaux-de-lap-hp-devient-ambassadeur-du-don #:~:text=%C3%80%20la%20suite%20de%20la,sensibilisation%20au%20don%20d'organes.

Nos 38 hôpitaux accueillent chaque année plus de 8 millions de patients : en consultation, en urgence, lors d’hospitalisations programmées ou en hospitalisation à domicile, à tous les âges de la vie.

17/06/2026
Cette année était la 39 eme édition de la Course du Cœur, parrainé par le Professeur Pascal LEPRINCE, Chef de service de...
23/04/2026

Cette année était la 39 eme édition de la Course du Cœur, parrainé par le Professeur Pascal LEPRINCE, Chef de service de Chirurgie cardiaque et thoracique de L hôpital de la Pitie Salpetrière.

2 likes. "🎥 Course du Cœur 2026 – 39ème édition | L’aventure - CDC 2026"

22/04/2026
Chers ambassadeurs, chers partenaires, chers acteurs engagés,💚 Et si, le 22 juin prochain, vous faisiez partie de celles...
10/04/2026

Chers ambassadeurs, chers partenaires, chers acteurs engagés,

💚 Et si, le 22 juin prochain, vous faisiez partie de celles et ceux qui marquent l’histoire ?

À l’occasion de la Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et de la greffe, nous vous invitons à vous engager dès maintenant dans une mobilisation unique, au cœur de Paris.

Le 22 juin, de 17h00 à 19h00, le Pont d’Iéna sera entièrement privatisé pour accueillir un défi collectif hors norme :
former le plus grand ruban vert humain jamais réalisé.

👉 Inscrivez-vous dès maintenant pour prendre part à ce moment exceptionnel
⬇️ en cliquant juste ici ⬇️

Je m'inscris en tant que participant
Si vous n'arrivez pas à vous inscrire via ce bouton, nous vous invitons à copier-coller le lien suivant sur votre moteur de recherches :
https://www.helloasso.com/associations/fondation-greffe-de-vie/evenements/inscription-participants-le-ruban-vert-du-don-d-organes

En participant et en relayant l’information auprès de vos équipes, de vos réseaux et de vos proches, vous aidez à créer un impact concret et visible pour mettre à l'honneur toutes les personnes touchées par le don d'organes et sensibiliser le plus grand nombre à l'importance d'en parler.

✨ Un événement qui fera battre le cœur de la capitale

Face à la majestueuse Tour Eiffel, qui se mettra à scintiller pour l’occasion, au rythme des péniches parisiennes qui feront résonner leurs sirènes en signe de soutien, c’est toute la ville qui s’unira autour de cette cause essentielle.

Ce ne sera pas simplement un événement, sera un signal, visible, fort, et porteur d’espoir envoyé à toute la France.

🙌 Votre participation compte concrètement

En vous inscrivant aujourd’hui, vous choisissez de : - Donner de la visibilité à une cause vitale
- Honorer les donneurs, les receveurs et leurs proches
- Porter un message d’espoir au cœur de la capitale
- Contribuer à une mobilisation nationale inédite

Chaque inscription rapproche un peu plus ce ruban de sa pleine dimension.


Pour information
Pourquoi ouvrir le dialogue sur le don d'organes

En France, la loi indique que nous sommes tous donneurs d’organes, sauf si nous avons exprimé notre refus. Pourtant, dans la pratique, ce sont les proches du défunt qui transmettent sa décision au corps médical. Lorsque celle-ci n’est pas connue, les familles, confrontées à un moment d’une extrême douleur et de doute, préfèrent refuser.

Ainsi, chaque année, des greffes qui pourraient être réalisées n’ont pas lieu, parce que la question n’a jamais été évoquée.

La clé est simple mais essentielle pour sauver des vies : parler du don d'organes avec ses proches.

Ensemble, faisons du 22 juin une journée de solidarité, de mémoire et d’espoir. Votre présence donnera force et visibilité à ce moment unique.

Plus nous serons nombreux, plus la parole du don d’organes aura une grande portée
(alors repartagez cette newsletter)

Avec nos salutations les plus respectueuses,
Le collectif Greffes+

Bénévolat organisé·e par Fondation Greffe de vie - À l’occasion de la journée nationale du don d’organes, le 22 juin, Greffe de Vie, fondation représentante du collectif Greffes+ et l’association le flambeau de la vie organisent une action solidaire et symbolique : la création d’un r...

Adresse

83 Bld De L'Hopital
Paris
75013

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque L'Amicale des Transplantés de La Pitié Salpêtrière publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager