21/01/2026
🟥 Iran : des vies brisées, des noms pour refuser le silence
Ces dernières semaines, l’Iran est frappé par une répression violente.
Des manifestations sont étouffées.
Des civils sont tués.
Parmi eux, des femmes et des filles.
Elles ne sont pas des chiffres.
Elles avaient un prénom.
Un âge.
Un avenir.
🕊️ Arnika Dabbagh, 15 ans
🕊️ Parnia Shad Bejarkenari, 23 ans
🕊️ Robina Aminian, 23 ans
🕊️ Negin Ghadimi, 28 ans
🕊️ Sorena Golgoon, 18 ans
Derrière chaque nom, une famille.
Derrière chaque mort, un silence imposé.
👩🦱 Femmes et filles : premières cibles de la répression
En Iran, les femmes et les filles paient un prix disproportionné :
❌ pour avoir manifesté,
❌ pour avoir revendiqué leurs droits,
❌ pour avoir refusé l’effacement.
Les familles sont souvent réduites au silence, le deuil surveillé ou interdit, l'information contrôlée, la vérité étouffée.
C’est ainsi que prospère l’obscurantisme.
🧡 Pourquoi nommer, écrire, transmettre, quand les images manquent, les noms deviennent essentiels.
Les écrire, c’est refuser l’oubli.
Les partager, c’est refuser la loi du silence.
➡️ le silence n’est jamais neutre,
➡️ les droits des femmes sont universels,
➡️ l’égalité ne peut exister sans liberté.
🙋🏽♀️🙋♀️🙋🏾🙋🏻♀️🙋🏾🙋🏼🙋🏻🙋♀️🙋🏽♀️ Brisons le silence. Refusons l’obscurantisme.
Défendons l’égalité.
Défendons la liberté. 🗽