Conseil des Parents d'Elèves de Janson de Sailly

Conseil des Parents d'Elèves de Janson de Sailly " L'enseignement : apprendre à savoir, à savoir faire, à faire savoir. L'éducation : apprendre ? La FCPE est la première fédération de parents d'élèves.

Elle est présente dans la plupart des établissements où elle participe à la vie scolaire pour défendre l'intérêt des enfants et représenter les parents. La FCPE est une force de proposition et d'action nationale qui compte aujourd'hui 310 000 adhérents, 65 000 parents d'élèves élus aux conseils d'école et aux conseils d'administration, 10 000 conseils locaux, 100 associations départementales et extra-métropolitaines et des représentants dans les établissements français à l'étranger.

Stages en entreprise : la FCPE attend une concertation pour tout remettre à plat.Depuis 2025, au moins six élèves mineur...
04/05/2026

Stages en entreprise : la FCPE attend une concertation pour tout remettre à plat.

Depuis 2025, au moins six élèves mineurs ont perdu la vie alors qu’ils effectuaient un stage de troisième ou de seconde. Des drames qui, selon la FCPE, auraient dû être évités et qui interrogent profondément l’organisation actuelle de ces périodes de stricte observation en entreprise.
À la suite du décès d’un élève de seconde dans le Gard en avril dernier, certains syndicats enseignants vont jusqu’à demander la suspension voire la suppression des stages pour les mineurs au collège comme au lycée pour la voie générale comme technologique. De son côté, la FCPE appelle depuis plusieurs années à une concertation de fond pour repenser le parcours d’orientation des jeunes. L’extension sans aucune concertation préalable des stages aux élèves de seconde en 2023 avait suscité notre colère et avaient été relayée par de vives critiques parmi les parents d'élèves. La fédération dénonce, en effet, une mesure à la fois, inégalitaire, risquée et inefficace au regard des objectifs affichés.

Les failles du stage en entreprise au collège comme au lycée

Comme le précise le Défenseur des droits dans un rapport de 2025 « Le droit à l’orientation dans l’enseignement secondaire : un droit à déployer pour tous les jeunes », la recherche de stage pourtant obligatoire repose quasi exclusivement sur les familles. Pour la FCPE, elle s’apparente souvent à une « foire à la débrouille », dépendante du réseau relationnel et du dynamisme du tissu économique local. Ces stages sont trop souvent subis par manque de choix ou d'opportunités et sont de cruels révélateurs du manque de moyens des établissements scolaires, creusant une fois de plus les inégalités sociales, territoriales... Une telle situation n'est pas admissible et n'a jamais été corrigée malgré les plateformes d'offres de stages qui existent ici ou là, de façon disparate, à l'échelle locale comme nationale... À cela, s’ajoutent des contraintes matérielles importantes, comme les transports voire même l’hébergement toujours à la charge des familles, là encore le champ des possibles n'existe pas pour de nombreux élèves...

La généralisation des stages en seconde crée une concurrence accrue avec les élèves de la voie professionnelle, eux aussi tenus d’effectuer des périodes de formation en entreprise au même moment. Dans certaines zones, cette simultanéité complique fortement l’accès aux stages pour tous. Deux cohortes d'élèves sont en recherche de stages alors que les capacités d'accueil des associations, entreprises ou collectivités sur un même bassin de vie ne sont pas extensibles.

De nombreux parents s’interrogent sur l’intérêt réel du stage de seconde, qui n’est ni encadré ni évalué sur le plan pédagogique et qui s’apparente à une mesure pour occuper les élèves dans le désert éducatif du mois de juin.

La reconquête de la fin du troisième trimestre annoncée lors de la création de ces stages de seconde est un échec !

Face à ces constats, la FCPE rappelle qu'elle demande depuis leur création un bilan transparent, partagé des stages de seconde et appelle le ministère de l’Éducation nationale à engager une réflexion globale et ce de façon concertée. Elle propose notamment de redonner au troisième trimestre de seconde toute sa place au sein des établissements, afin de permettre aux élèves de construire leur orientation dans un cadre sécurisé et d’acquérir des compétences utiles pour la suite de leur parcours.

La fédération insiste également sur un principe clair, de bon sens et ce conformément aux textes en vigueur : les stagiaires mineurs ne sauraient en aucun cas constituer une main-d’œuvre à bas coût, notamment dans des secteurs en tension. Ils doivent être en mission d’observation et ne pas être affectés à des taches qui pourraient s’avérer dangereuses pour leur santé et leur sécurité.

Au-delà des réformes structurelles, une exigence s’impose : celle d’un encadrement renforcé. Chaque stage doit faire l’objet d’un suivi effectif, reposant sur un lien étroit entre l’enseignant, l’entreprise et la famille. C’est à cette condition que ces expériences pourront devenir de véritables temps d’apprentissage sécurisés pour construire un véritable parcours d’orientation où la coéducation a toute sa place.

https://www.fcpe.asso.fr/actualite/stages-en-entreprise-la-fcpe-attend-une-concertation-pour-tout-remettre-plat

Conseil des Parents d'Elèves de Janson de Sailly

En février dernier, l’Éducation nationale a publié un nouveau vademecum intitulé « Agir contre le racisme, l’antisémitis...
07/04/2026

En février dernier, l’Éducation nationale a publié un nouveau vademecum intitulé « Agir contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine ». Un guide qui ouvre la porte à un renforcement de la criminalisation du soutien à la Palestine et de l’antiracisme, visant les personnels et les élèves.

Sous couvert d’un guide antiraciste, le nouveau vademecum de l’Éducation Nationale, intitulé « Agir contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine », représente en fait, un véritable outil de répression du soutien à la Palestine et des critiques de l’Etat d’Israël et de ses politiques génocidaires qui pourraient émaner des personnels et des élèves.

Co-écrit par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH), le Conseil des sages de la laïcité et la direction générale de l’enseignement scolaire, ce texte est actuellement diffusé auprès des enseignants, des inspecteurs et des chefs d’établissement en vue de leur fournir un ensemble de « repères théoriques et juridiques pour comprendre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine (…) [et] répondre au mieux à des situations concrètes souvent délicates ».

Alors que le génocide du peuple palestinien se poursuit et que les attaques des colons et les interventions militaires s’intensifient en Cisjordanie et dans les territoires occupés, le vademecum évoque la guerre à Gaza et les crimes de guerres et contre l’humanité dont sont accusés Benjamin Netanyahu et Yoav Gallant par le Cour pénale internationale, mais nie tout crime de génocide, arguant qu’aucune instance de justice internationale ne l’aurait reconnu.

Tout comme la loi Yadan qui sera soumise au vote de l’Assemblée nationale le 16 avril prochain, le vademecum s’appuie sur la définition de l’antisémitisme de l’Alliance Internationale pour le Souvenir de l’holocauste (IHRA), déjà mise en cause par l’UJFP et Tsedek. Dans ce cadre, si le document souligne que « critiquer Israël comme on critiquerait tout autre État ne peut pas être considéré comme de l’antisémitisme », il explique par exemple que l’antisionisme défini comme « la critique véhémente de la politique menée par Israël » peut « parfois cacher une propagande antisémite », tandis que le « mot “sionistes” » serait utilisé « pour s’en prendre en réalité aux juifs ». Finalement, il est purement et simplement assené que « l’antisionisme, s’il devait se réaliser, impliquerait la destruction de cet État et donc l’expulsion ou l’élimination des juifs de la région ».

On retrouve aussi dans le document la dénonciation des propos que la loi Yadan prévoit de criminaliser, à savoir « le refus du droit à l’autodétermination des juifs, en affirmant par exemple que l’existence de l’État d’Israël est le fruit d’une entreprise raciste » ; « le traitement inégalitaire de l’État d’Israël, à qui l’on demande d’adopter des comportements qui ne sont ni attendus ni exigés de tout autre État démocratique » ; ou encore « l’établissement de comparaisons entre la politique israélienne contemporaine et celle des n***s ».

Il s’agit ici d’un cas d’école de l’instrumentalisation de l’antisémitisme visant à faire taire toute critique légitime de la politique de l’Etat d’Israel, qui s’inscrit dans la dynamique actuelle de durcissement de la répression des soutiens à la Palestine, et dont témoignent la récente condamnation à 24 mois de prison avec sursis d’Olivia Zemor ainsi que l’adoption de la loi « relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur ». L’éducation nationale s’illustre donc à nouveau comme un pilier des politiques répressives, anticipant même l’adoption de la loi.

Dernièrement, l’Éducation Nationale a vu se multiplier en son sein l’invocation du devoir de réserve et de neutralité pour sanctionner des enseignants pour leur soutien à la Palestine ; les signalements pour atteinte à la laïcité se renforcent.

Poursuivant cette logique, le vademecum demande à ce que les propos et les actes racistes et antisémites soient « systématiquement signalés et sanctionnés », encourageant les enseignants à réprimer toujours davantage leurs élèves. En même temps, l’institution passe systématiquement sous silence les attaques racistes et islamophobes à l’encontre des personnels ou des élèves, et fait taire celles et ceux qui les dénoncent et s’organisent collectivement pour y répondre.

L’institution scolaire n’est donc pas une institution neutre. Elle joue en réalité un rôle de relais d’un racisme d’Etat. D’ailleurs, le vademecum alerte sur le fait que « les personnels de l’Éducation nationale peuvent se trouver en présence d’affirmations selon lesquelles « l’État est raciste » », jetant aussi le soupçon sur « l’emploi du terme « racisme systémique » qui (…) sert parfois de couvertures à de telles affirmations ».

Il conclut finalement qu’« en aucun cas la France ne peut être considérée comme un État raciste et on ne peut pas parler de racisme d’État en France ». Ce document sert donc non seulement d’outil idéologique dans l’offensive réactionnaire et raciste, mais pourra désormais également servir de support pour réprimer les élèves sur le sujet, et signaler et sanctionner, au nom du devoir de réserve, les personnels qui dénonceraient le racisme d’État.

De même, le vademecum est tout entier au service de la répression des voix dénonçant le colonialisme israélien et le génocide à Gaza qui s’expriment dans la jeunesse. Si l’institution scolaire ne peut tolérer cette critique et cherche à organiser le consentement au génocide, c’est que la lutte contre la politique coloniale israélienne met également en cause les puissances impérialistes comme la France qui soutiennent inconditionnellement l’État génocidaire.

Cette offensive s’inscrit dans le contexte où depuis plusieurs mois les liens entre l’école et l’armée se resserrent sur fond d’aiguisement des tensions impérialistes. Tandis que le budget ultra-austéritaire de Lecornu, qui investit massivement dans le réarmement, promet d’aggraver le manque structurel de moyens dans l’éducation, l’institution cherche à accentuer la mise au pas des personnels et des élèves, collaborant à l’embrigadement de la jeunesse pour mieux servir l’impérialisme français ; on le voit déjà avec le nouveau service militaire « volontaire », la multiplication des « classes défenses » et des partenariats entre l’école et la police et l’armée.

Participant de cette accélération, une proposition de loi visant à renforcer l’enseignement à la défense nationale en vue de « restaurer l’esprit de défense » chez les élèves a été adoptée par l’Assemblée Nationale, en première lecture, ce jeudi 26 mars.

Face à ces offensives, une lutte déterminée contre la militarisation, capable de déployer une politique antiraciste et anti-impérialiste conséquente est une nécessité.

Il devient donc crucial de construire un mouvement large qui dénonce et s’oppose à une école qui sert à préparer les corps et les esprits des élèves à la guerre. L’institution scolaire, devrait faire preuve de neutralité et ne doit pas être un relais du racisme d’Etat, de l’impérialisme, de la propagande et de la militarisation.

Conseil des Parents d'Elèves de Janson de Sailly

En 1998, Monica Lewinsky est devenue à 24 ans, m la personne la plus célèbre d'Amérique pour la pire des raisons. Deux a...
31/12/2025

En 1998, Monica Lewinsky est devenue à 24 ans, m la personne la plus célèbre d'Amérique pour la pire des raisons.

Deux ans plus tôt, à seulement 22 ans, elle était stagiaire à la Maison-Blanche, tandis que Bill Clinton, président des États-Unis, en avait 49.

Lorsque l’histoire a éclaté, quelque chose d’inédit s’est produit. Avant l’existence des réseaux sociaux et sans comprendre l'impact que l'humiliation virale pouvait avoir, Monica Lewinsky est devenue la première personne détruite à grande échelle par Internet.

Les animateurs de talk-show l’ont ridiculisée chaque soir, avec plus de 300 blagues de Jay Leno. Les journaux ont disséqué son corps, ses vêtements, son caractère, et des étrangers, qui ne l’avaient jamais rencontrée, se sont crus autorisés à juger tous les aspects de sa vie.

Le président a survécu à la tempête, mais Monica n'a pas pu obtenir un emploi, sortir de chez elle sans être photographiée, ni exister sans être réduite à une blague.

Elle a révélé plus t**d qu’elle avait souffert de dépression sévère, avec des pensées suicidaires, tandis que sa mère veillait constamment sur elle, terrifiée par ce qui pourrait se passer si elle détournait le regard. À 24 ans, Monica Lewinsky voulait disparaître à jamais, car le monde entier la détestait pour quelque chose qui s'était passé alors qu'elle venait à peine de terminer ses études, avec un homme détenant tout le pouvoir.

Elle a choisi de disparaître. Elle a déménagé à Londres, a cessé de donner des interviews et a refusé de tirer parti de la célébrité que tout le monde pensait qu’elle exploiterait.

Elle s’est inscrite à la London School of Economics et a obtenu un master en psychologie sociale. Elle a étudié le traumatisme et la honte, cherchant à comprendre ce qui l’avait presque tuée.

En 2010, Monica a été profondément touchée par l’histoire de Tyler Clementi, un étudiant de 18 ans qui s'est suicidé après avoir été humilié en ligne. Elle a survécu à ce que Tyler n’avait pas pu, et elle a décidé que sa survie devait signifier quelque chose.

En 2014, elle est revenue dans la vie publique à ses propres conditions, en publiant un essai dans Vanity Fair, racontant son histoire elle-même.

En 2015, elle a donné une conférence TED intitulée "The Price of Shame", où elle a parlé d’être la "Patient Zero" de l’humiliation sur Internet. Cette conférence a été vue plus de 20 millions de fois, devenant l’une des plus regardées de l’histoire des TED Talks.

Aujourd'hui, Monica Lewinsky est l’une des voix les plus puissantes contre le cyberharcèlement aux États-Unis, et elle parle dans des écoles, des conférences et mentore les jeunes confrontés au harcèlement en ligne. Elle a produit une série télévisée racontant son histoire selon ses propres termes.

À 51 ans, elle continue de se battre pour ceux qui, comme elle, ont été publiquement humiliés. La honte ne doit pas être la fin d'une histoire. Monica Lewinsky a prouvé que cela peut être le début.

Sources :
Médias américains, archives de conférences TED, témoignages et publications de Monica Lewinsky, rapports sur le cyberharcèlement et le su***de de Tyler Clementi.

Conseil des Parents d'Elèves de Janson de Sailly

Profession AESH. Souvent précaires, mal payés mais indispensables, ils et elles accompagnent chaque jour plus de 500 000...
19/11/2025

Profession AESH.
Souvent précaires, mal payés mais indispensables, ils et elles accompagnent chaque jour plus de 500 000 élèves en situation de handicap. Leur engagement met en lumière les limites d’un système éducatif à bout de souffle.

Par ici l'émission diffusée sur France Culture le mercredi 5 novembre 2025 :

https://l.franceculture.fr/ZKZ

Avec pour invités intervenants Fabien Toulmé, auteur de bande dessinée, Frédéric Grimaud, professeur des écoles (académie d'Aix-Marseille) et docteur en sciences de l'éducation, Myriam Somaï, aESH Co au collège en Ulis (académie de Paris), Virginie Cassand, aESH en lycée professionnel, représentante des AESH de l'académie de Paris pour le Snes-FSU

Conseil des Parents d'Elèves de Janson de Sailly

11/10/2025

Licencié en psychologie, docteur en science politique, par ailleurs professeur agrégé de philosophie et de science politique Luc Ferry est successivement attaché de recherche au CNRS et professeur des universités.

Il développe à partir de 1985 une philosophie politique d'inspiration libérale, qui porte notamment sur l'écologie, la technique, la famille ou la religion.

De 2002 à 2004, il est ministre de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et la Recherche du président Chirac, puis nommé membre du Comité consultatif national d'éthique en 2009 par le président Nicolas Sarkozy..

Vidéo le crayon qui se présente ainsi :

« Premier média de débat digital en France, Le Crayon Média réunit les idées et les personnalités pour permettre à chaque citoyen d’aiguiser son esprit critique et de pouvoir se faire ses propres idées en étant confronté à celles de l’époque. »

31/08/2025

À l'école, vous étiez plutôt bon élève comme Simenon ou cancre comme Pennac ? Assidu comme Birkin ou désabusé comme Prévert ? En attendant la rentrée scolaire demain, on écoute petits et grands sur France Culture nous raconter leurs souvenirs d'école.

Bonne rentrée !

Conseil des Parents d'Elèves de Janson de Sailly

05/06/2025

[ ]. La a une pensée toute particulière pour les 980 000 jeunes et leurs familles qui reçoivent depuis ce lundi les premières réponses à leurs candidatures auprès des formations de l’enseignement supérieur.
Notre fédération émet le souhait que chaque jeune puisse accéder à une filière qui corresponde à la réalité de son projet d’étude et accessible d’un point de vue géographique et financier. Pour cela, il est nécessaire d’ouvrir des places supplémentaires dans les filières les plus en tension.

05/06/2025

Marie Benoliel, dite Marie S'Infiltre, est une comédienne, humoriste, vidéaste web et chanteuse française, qui s'est fait connaître depuis 2017 pour ses vidéos satiriques sur les réseaux sociaux.

Elle a fait ses années de collège et de lycée à Janson-de-Sailly Après une classe préparatoire hypokhâgne, khâgne et des études à Sciences Po Paris (diplômée d'un master Affaires publiques en 2015), elle se lance dans le théâtre et suit des cours de comédie au Cours Florent.

Elle se fait progressivement connaître auprès du grand public grâce aux vidéos postées sur sa chaîne YouTube où elle « s'infiltre » dans différents milieux, comme lors d'un meeting de campagne de Marine Le Pen ou bien durant la Marche des fiertés de Paris en 2018.

Elle sera le jeudi 18 décembre 2025 à 20h au Zénith Métropole de Toulouse pour un spectacle dont le nom parle de lui-même : Culot !. A cette occasion, elle a tourné une vidéo pour faire la promotion de son prochain spectacle dans laquelle elle tacle la Ville rose, ses bouchons, ses travaux et surtout son maire Jean-Luc Moudenc, qu'elle invite avec toute son équipe de la Mairie, à venir à son spectacle. Vidéo à laquelle Jean-Luc Moudenc a répondu – lui aussi en vidéo- sur Instagram, l'invitant à venir visiter lors de sa venue en décembre, tous les chantiers qui seraient, d'après lui, d'ici là terminés :

https://www.instagram.com/reel/DJKNPdWIIQ0/?igsh=enY1NzM2M2I4bWdj

Remplira-elle les 11 000 places de la plus grande salle de spectacle de la Ville ?
Par ici les billets :

https://www.fnacspectacles.com/event/marie-sinfiltre-culot-tournee-zenith-toulouse-metropole-19838184/

Zénith de Toulouse Métropole
11 Avenue Raymond Badiou
31300 Toulouse

Conseil des Parents d'Elèves de Janson de Sailly

Élisabeth Borne envisage de raccourcir les vacances d’été en 2026La ministre de l’Éducation nationale estime que les tro...
19/01/2025

Élisabeth Borne envisage de raccourcir les vacances d’été en 2026

La ministre de l’Éducation nationale estime que les trop longues coupures fragilisent les élèves en difficulté.

Élisabeth Borne a en tout cas relancé l’idée, «Les vacances d’été de 2025 ne changeront pas mais, pour 2026, cela dépendra de l’issue des discussions», a lancé la ministre de l’Éducation nationale dans un entretien publié dans Le Parisien . Selon elle, «les coupures longues se traduisent par des pertes de niveau pour les élèves les plus fragiles».

https://www.leparisien.fr/societe/concertation-sur-le-temps-scolaire-des-vacances-dete-plus-courtes-vraiment-16-01-2025-AJ2T3O3ATBBM7HU6HL3H3A4HDM.php

Toujours est-il que l’idée n’est pas nouvelle. En 2013, Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale de François Hollande, avait souhaité, sans succès, passer de huit à six semaines de congé l’été pour tous. En juin 2023, Édouard Philippe, alors premier ministre, avait relancé l’idée à Bordeaux. Avant qu’Emmanuel Macron n’évoque, deux mois plus t**d, d’avancer la rentrée scolaire au 20 août pour les élèves en difficulté.

Une idée reprise par Gabriel Attal après son arrivée rue de Grenelle. Plus précisément, Gabriel Attal proposait en réalité de renforcer un dispositif existant, les stages de réussite, en y accueillant beaucoup plus d’élèves. Il n’avait pas annoncé la généralisation du dispositif, mais n’avait pas non plus fermé la porte. «Ensuite, on verra s’il y a d’autres évolutions», avait-il déclaré.

Élisabeth Borne arrivera-t-elle à ses fins ? Une chose est sûre, la mesure n’est pas consensuelle. «En Europe du Nord, avec des journées plus courtes, les effets sont positifs», a concédé le syndicat d’enseignants SE-Unsa au Parisien, en réaction à la proposition de la ministre de l’Éducation.

«L’économie du tourisme freinera», estime de son côté Sophie Vénétitay, du syndicat Snes-FSU. Côté Snuipp-FSU, on estime que le sujet doit passer après la crise du métier d’enseignant ou la question des effectifs trop chargés par classe.

Reste à savoir si le gouvernement Bayrou, sous la menace constante d’une motion de censure, disposera du temps suffisant pour mettre en œuvre une telle mesure.

Conseil des Parents d'Elèves de Janson de Sailly
pour

10/01/2025

Le pléonasme est une figure d'insistance qui sert à mettre l'accent sur certains éléments dans différents types de textes. Il peut donc, entre autres, rendre une image plus évocatrice, préciser une idée, attirer l'attention du lecteur ou de la lectrice ou les convaincre de la pertinence d'un propos.

Le pléonasme est une figure de style qui définit la redondance d'une information en associant deux mots de même sens. Souvent confondu avec la tautologie, le pléonasme est considéré comme une faute là où la tautologie renforce l'expression d'une pensée.

Le pléonasme (du grec ancien pléon "être en excès") est une redondance dans l'expression linguistique, qui consiste à répéter le même message. La tautologie, du grec tautologia (tauto, le même et logos, discours) est le fait de redire la même chose avec les mêmes mots… ou pas. par exemple : 'Allez-y, nous sommes prêts !" ou "répéter cela à nouveau".

Mention particulière à "Au jour d'aujourd'hui" qui est un double pléonasme

Un peu d'étymologie ! Dans "aujourd'hui", il y a hui, un petit mot d'ancien français qui signifie "ce jour". On le retrouve sous les formes hoy, en espagnol, et oggi, en italien. Par conséquent, "aujourd'hui" est déjà un pléonasme signifiant "au jour de ce jour".

Autre abus de langage celui de l'expression courante « monter en haut ». Non seulement il est impossible de « monter en bas » (ou horizontalement), mais contrairement à « je l'ai vu de mes yeux », dire qu'on « monte en haut » n'apporte aucun complément de sens utile à la phrase. C'est un bon exemple de périssologie.

La périssologie est la répétition involontaire destinée à produire un effet de style et à insister sur une idée.



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