Coordination SUD

Coordination SUD Coordination SUD est la coordination nationale des ONG françaises de solidarité internationale. Fondée en 1994, elle rassemble 184 ONG françaises.

Coordination SUD est la plateforme française de coordination des ONG de solidarité internationale, enregistrée comme association de loi 1901. Fondée en 1994, elle rassemble 182 ONG qui mènent des actions humanitaires, d’urgence, d’aide au développement, de protection de l’environnement, de défense des droits humains auprès des populations défavorisées, mais aussi des actions d’éducation à la solid

arité internationale et de plaidoyer. Coordination SUD assure une double mission d’appui à la professionnalisation des ONG françaises et de représentation de leurs positions auprès des institutions publiques et privées, en France, en Europe et dans le monde. Elle prend part aux activités, à l’échelle européenne, de Concord, la confédération des ONG européennes d’urgence et de développement, et à l’échelle internationale, du Forum international des plateformes (FIP), qui rassemble plus de 60 plates-formes nationales et régionales d’ONG.

📣 𝟏𝟕 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐥𝐞𝐫𝐭𝐞𝐧𝐭 : 𝐥𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞́ 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭 Face à la multiplication des violation...
15/06/2026

📣 𝟏𝟕 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚𝐥𝐞𝐫𝐭𝐞𝐧𝐭 : 𝐥𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞́ 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭

Face à la multiplication des violations du droit international et à son application à géométrie variable selon les conflits, 17 organisations et collectifs humanitaires, de solidarité internationale et de défense des droits humains publient une tribune commune.

Le droit international n'est pas une option. Il protège les populations civiles partout, sans distinction.

À , en , au , au et ailleurs, les règles doivent s'appliquer à toutes et tous.

👉 https://www.la-croix.com/a-vif/conflit-au-moyen-orient-invoquer-le-realisme-geopolitique-ne-peut-servir-d-excuse-au-renoncement-20260612

Oxfam France Médecins Sans Frontières / MSF Amnesty International France Médecins du Monde France Plateforme Palestine CCFD-Terre Solidaire Asmae - Association Soeur Emmanuelle Première Urgence Internationale Groupe URD Equipop Handicap International - Humanity & Inclusion Triangle Génération Humanitaire Humatem Electriciens sans frontières

À l’approche du sommet du G7 présidé par la France, qui se tiendra du 15 au 17 juin, une quinzaine de dirigeants d’ONG humanitaires s’unissent pour dénoncer une application sélective, voire un renoncement au droit international dans les conflits actuels par des États incapables de faire ...

15/06/2026

[English below]
On a posé la question aux participant·es du sommet Civil Society 7 : quel message voulez-vous transmettre aux dirigeant·es du G7 au sujet de la solidarité internationale ? Voici leurs réponses...

Merci à Olivier Bruyeron, président de coordinationsud, Paul Farran et Canada , Hindou Oumarou Ibrahim et Association des Femmes Peules et Peuples Autochtones du Tchad, Laura Audouard, Plan International France et Women 7 , Elise Lesieur et Médecins du Monde France , Oyebisi Oluseyi et Nigeria Network of NGOs , Yolaine Guérif et Partage avec les enfants du monde ainsi que Olivia Ngou et Santé Afrique .

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We asked Civil Society 7 summit participants: what message do you want to send to G7 leaders on international solidarity? Here's what they had to say...

12/06/2026

🎙️ À quelques jours du sommet du G7, la société civile du C7 a participé hier aux échanges organisés par Emmanuel Macron.

À cette occasion, Olivier Bruyeron, président de Coordination SUD, a porté deux messages essentiels :
👉 La société civile doit avoir sa place dans les discussions et être présente à Évian pour porter les sujets délaissés par le G7 : , et le droit international, dont le droit international humanitaire, et plus largement, être davantage impliquée dans les réflexions en cours sur la réforme de l’aide au développement

👉 Le besoin que ces réflexions soient en priorité au service des populations et territoires vulnérables, que les enjeux de développement humain et l’action des organisations des sociétés civiles soient priorisés. Face aux crises mondiales actuelles, le G7, dont la France, doivent préserver leurs financements du développement et arrêter les coupes dans l'aide publique au développement .

Dans un contexte international marqué par les conflits, les inégalités et l'urgence climatique, les réponses ne peuvent se construire sans la société civile ni sans engagement en faveur de la solidarité internationale.
Coordination SUD et le Civil 7 France 2026 continueront de suivre les travaux du et de porter ces priorités lors du sommet d’Evian.

🎥 © elysee.fr

Gouvernement Jean-Noël Barrot

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En clôture du Sommet du  , Christophe Lecourtier, directeur général de l' AFD - Agence Française de Développement, a sal...
05/06/2026

En clôture du Sommet du , Christophe Lecourtier, directeur général de l' AFD - Agence Française de Développement, a salué la richesse des échanges et rappelé l'importance du dialogue entre institutions publiques et société civile pour répondre aux défis mondiaux actuels.

Il a insisté sur la nécessité de préserver les efforts de solidarité en direction des populations les plus vulnérables, tout en dépassant une logique exclusivement fondée sur l'aide pour renforcer des investissements stratégiques et solidaires. Il a également plaidé pour une meilleure mobilisation des ressources publiques, privées et domestiques, ainsi que pour une réforme de l'architecture financière internationale afin de la rendre plus inclusive, plus efficace et plus impactante.

La journée s'est achevée par un message vidéo d'Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie et des Partenariats internationaux, suivi d'une intervention de Jean-Paul Seytre, directeur général adjoint de la mondialisation au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.

Madame Caroit a rappelé deux priorités majeures portées par le communiqué du : la défense de l' et le renforcement de partenariats internationaux plus équilibrés. Elle a souligné qu'un espace civique libre constitue une condition essentielle au développement, à la paix et à la protection des droits humains, tout en appelant à construire des partenariats fondés sur le respect mutuel, la souveraineté des pays partenaires et la réduction des dépendances.

Jean-Paul Seytre a également réaffirmé l'attachement de la France aux , à l'égalité entre les femmes et les hommes, à la lutte contre le changement climatique et au rôle de la société civile comme partenaire indispensable des politiques de développement. Il a souligné que l'investissement dans le développement contribue aussi à prévenir les crises et à renforcer la paix et la sécurité internationales. Enfin, il a rappelé l'ambition de la présidence française du de promouvoir une architecture financière internationale plus cohérente, inclusive et efficace, ainsi que des partenariats fondés sur des intérêts mutuels.

À quelques jours du sommet des dirigeant·es du , le Sommet du constitue une étape importante pour porter la voix de la société civile auprès des décideurs et décideuses. Nous regrettons cependant l'absence de représentants et représentantes de haut niveau de la présidence française du , dans un contexte où les enjeux portés par la société civile appellent un engagement politique fort.

✊ Les recommandations du sont désormais entre les mains des responsables politiques. La société civile restera mobilisée pour que ces propositions nourrissent les discussions du et contribuent à des réponses à la hauteur des défis actuels.

Gouvernement Emmanuel Macron Jean-Noël Barrot

𝐋𝐚 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐮 𝐒𝐨𝐦𝐦𝐞𝐭 𝐝𝐮  #𝐂𝟕 𝐬’𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐜𝐡𝐞𝐯𝐞́𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐭 📢 Le témoignage de Joelle Abdulal, journaliste et activis...
05/06/2026

𝐋𝐚 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐮 𝐒𝐨𝐦𝐦𝐞𝐭 𝐝𝐮 #𝐂𝟕 𝐬’𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐜𝐡𝐞𝐯𝐞́𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐭 📢

Le témoignage de Joelle Abdulal, journaliste et activiste libanaise, a rappelé avec force les conséquences concrètes de la guerre au Liban, et du devoir du droit international humanitaire.

→ 𝐏𝐞𝐫𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐮 𝐆𝟕 : 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐜𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞 ?

Cette dernière table ronde a permis de revenir sur les attentes de la société civile à l'approche de la présidence française du G7.

Robin Guittard, du CCFD-Terre Solidaire, a alerté sur l'aggravation des inégalités mondiales, portée par une concentration croissante des richesses, un système fiscal jugé injuste et des superprofits renforcés par le contexte géopolitique actuel. Il a également souligné le risque de voir ces enjeux relégués au second plan au nom de la préservation de l'unité du G7.

Laura Audouard, représentante du Women 7, a pointé le recul préoccupant des enjeux d'égalité de genre dans les travaux du G7 et rappelé le rôle essentiel des organisations féministes, qui doivent bénéficier d'engagements politiques et financiers à la hauteur des défis actuels. Elle a également insisté sur l'importance d'une participation pleine et entière de la société civile aux espaces de décision.

Enfin, Anabella Rosemberg, de Climate Action Network, a rappelé que des solutions ambitieuses et réalistes existent pour répondre aux crises actuelles, qu'il s'agisse de nouvelles formes de solidarité internationale, de justice fiscale ou d'action climatique. Leur mise en œuvre dépend avant tout de choix politiques que la société civile doit continuer à porter et à exiger.

La séquence s’est conclue par l’intervention de Claudia Sanchez de Lozada, d'InterAction, qui a esquissé les perspectives du C7 sous présidence étasunienne en 2027.

Elle a souligné que le C7 demeure une opportunité essentielle de démontrer que, même dans un contexte international marqué par les tensions et les crises, la société civile est capable de travailler collectivement et de continuer à demander des comptes aux et décideuses et décideurs .

Enfin, elle a mis l'accent sur l'interconnexion des crises auxquelles le monde est confronté et sur le rôle indispensable d'une société civile forte : loin d'être optionnelle, celle-ci est essentielle pour construire des réponses durables.

Merci à Joelle Abdulal et REF - Réseau Euromed France ; Robin Guittard et CCFD-Terre Solidaire ; Anabella Rosemberg et Climate Action Network-International ; Laura Audouard et Plan International France et Women7 ; Yolaine Guérif et PARTAGE, association française de solidarité internationale et Coordination SUD ; Claudia Sanchez de Lozada et InterAction.

✊ L’après-midi du   s’ouvre sur un enjeu crucial : la capacité de la société civile à agir face au rétrécissement de l’e...
05/06/2026

✊ L’après-midi du s’ouvre sur un enjeu crucial : la capacité de la société civile à agir face au rétrécissement de l’espace civique et aux libertés associatives partout dans le monde et à la multiplication des attaques contre les défenseur·es des droits humains et de l’environnement.

Deux tables rondes alimentent les échanges :

→ 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐜𝐞𝐧𝐬𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐧𝐭𝐞́𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐮𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 #𝐚𝐧𝐭𝐢𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 ?

Les échanges ont mis en lumière l'intensification des attaques contre les droits des femmes, des personnes LGBTQIA+ et plus largement contre la société civile dans de nombreux espaces nationaux et multilatéraux. Les intervenant·es ont souligné que ces reculs s'inscrivent dans une offensive coordonnée de mouvements antidroits, disposant de moyens importants et alimentant les divisions au sein des sociétés.

Dans un contexte marqué par le rétrécissement de l'espace civique et l'affaiblissement des infrastructures démocratiques, les organisations de la société civile sont de plus en plus contraintes de se concentrer sur leur propre survie, au détriment parfois de leurs actions de terrain. Les participant·es ont rappelé que la défense des droits humains, de l'État de droit et des libertés associatives doit rester au cœur des agendas internationaux, tout en garantissant aux organisations féministes et aux acteurs locaux les moyens de poursuivre leur travail auprès des populations.

Michael Arnaud conclut la table-ronde en rappelant que lorsqu'on parle de droits c'est important d'être politique, prétendre être apolitique pour défendre les droits humains serait une utopie.

→ 𝐐𝐮𝐞𝐥𝐬 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫, 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐜𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞 ?

Les font face à une double pression : expansion de la surveillance numérique et obstacles croissants à l'exercice des droits fondamentaux, au point que beaucoup doivent détourner leurs ressources de leur mission pour assurer leur simple survie administrative.

Le mouvement féministe est en première ligne : moins de financements, plus de pressions, des droits des femmes qui reculent. L'enjeu est aujourd'hui de donner de vrais moyens à sa diplomatie féministe. Il faut aussi repenser les relations de financement sur un pied d'égalité, en regardant en face les héritages coloniaux : les financements pour les droits des femmes ne peuvent plus être distribués et retirés arbitrairement.

Les leviers sont clairs : des financements substantiels et prévisibles pour les organisations de terrain, une reconnaissance de la société civile comme partenaire démocratique à part entière, et le renforcement des coalitions.

Merci à Marie Salomé Zoungrana et RENASAGE ; Zia Rehman et Pakistan Development Alliance (PDA) ; Michael Arnaud, Égides - Alliance internationale francophone pour l'égalité et les diversités et Pride 7 - France 2026 ; Aoi Horiuchi et Japan NGO Center for International Cooperation (JANIC) ; Amel Hadjadj et Journal féministe Algérien ; Laura Van den Eynde et CIVICUS: World Alliance for Citizen Participation ; Subhashini Prabhaker et VANI- Voluntary Action Network India ; Marie l’Hostis et Forus international

Le    se poursuit ! La deuxième session met au cœur des échanges les conditions de financement du développement : servic...
05/06/2026

Le se poursuit ! La deuxième session met au cœur des échanges les conditions de financement du développement : services essentiels, action climatique, financement des organisations de la société civile notamment féministes et rôle des populations dans les dynamiques de justice sociale et environnementale.

Deux tables rondes ont rythmé les échanges :

→ 𝐂𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 #𝐢𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧

Les échanges ont souligné les conséquences des coupes budgétaires sur les organisations de défense des droits, notamment féministes, dans un contexte de multiplication des crises et de recul des libertés. Les femmes et les filles demeurent les premières touchées par les conflits et les déplacements forcés.

Face à ces défis, les intervenant·es ont plaidé pour des financements plus flexibles, durables et fondés sur la confiance, permettant aux organisations locales et aux communautés concernées de définir et mettre en œuvre leurs propres solutions. Un message fort s'est dégagé : de véritables partenariats se construisent lorsque les décisions sont prises ensemble.

→ 𝐋'𝐚𝐢𝐝𝐞 𝐚𝐮 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 #𝐀𝐏𝐃, 𝐮𝐧 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥 𝐞𝐧 𝐯𝐨𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐚𝐫𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 ?

Alors que plusieurs pays du G7 réduisent leur APD, les intervenant·es ont alerté sur les conséquences concrètes de ces coupes pour les organisations de la société civile et les populations les plus vulnérables. Un constat partagé : ce n'est pas parce que l'APD recule que les besoins diminuent, bien au contraire.

Les échanges ont également mis en lumière l'émergence d'un nouveau récit selon lequel la coopération au développement ne serait légitime que si elle sert directement les intérêts des pays bailleurs. Face à cette évolution, les participant·es ont appelé à réaffirmer l'APD comme un bien public mondial, à renforcer la redevabilité des engagements pris par les États et à construire des alternatives capables de répondre aux défis actuels.

📣 Dans un contexte de fragmentation croissante, les financements restants doivent prioritairement soutenir les services essentiels et les populations les plus vulnérables.

Merci à Olivia Ngou et Impact Santé Afrique, Dieynaba N'Diom et Fonds Pananetugri, Hindou Oumarou Ibrahim et Association des Femmes Peules et Peuples Autochtones du Tchad (AFPAT), Lucile Hermant et Action Santé Mondiale/ Global Health Advocates, Matthew Simonds et Eurodad - the European Network on Debt and Development, Ida Mc Donnell et OECD, Olivier Bruyeron, Blaise Gonda et Finance In Common (FICs), Maé Kurkjian et ONE France

Dans un contexte de crises et de tensions accrues, cette première session a mis en lumière un   fragilisé, tandis que le...
05/06/2026

Dans un contexte de crises et de tensions accrues, cette première session a mis en lumière un fragilisé, tandis que le est de moins en moins respecté.

Deux tables rondes ont rythmé les échanges :

→ Le droit international humanitaire en résistance face aux nouveaux équilibres mondiaux

Les discussions ont souligné l'urgence de défendre le droit international humanitaire dans un contexte marqué par la multiplication des violations et des doubles standards. Les intervenant·es ont rappelé l'importance de nommer ces violations, de renforcer les mécanismes nationaux de lutte contre l'impunité et de garantir une application universelle du droit. Face à l'affaiblissement du multilatéralisme, un constat s'est imposé : la mobilisation collective demeure un levier essentiel pour faire vivre les institutions internationales et préserver les cadres de protection existants.

→ Les grands déséquilibres de la : comment la réformer et pour qui ?

Cette table ronde a mis en lumière les profondes inégalités qui continuent de structurer l'architecture financière internationale. Les échanges ont souligné le décalage entre les besoins des pays du Sud et leur poids dans les instances de décision, posant une question centrale : qui a réellement le pouvoir d'influencer les règles du jeu ?

Les participant·es ont également discuté des limites des mécanismes actuels de gouvernance, des enjeux de réforme de la fiscalité internationale et du financement de l'adaptation climatique, dont les besoins restent largement sous-financés. Enfin, si le secteur privé peut contribuer au financement du développement, il ne peut se substituer à l'aide publique, indispensable dans les contextes de crise et d'action humanitaire.

Au cœur des débats : la nécessité de construire une gouvernance financière plus représentative, plus équitable et davantage tournée vers les besoins des populations concernées.

Merci à Zakia Kahhoul et Basmeh & Zeitooneh for Relief and Development, Elise Lesieur et Médecins du Monde, Anaïs Schill et Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH), Pauline Chetcuti et VOICE, Vitalice Meja et Reality of Aid Africa Network, Gaïa Febvre et Réseau Action Climat France, Paul Farran et Cooperation Canada, Alan Anic et Oxfam France.

La journée s'est ouverte avec Yolaine Guérif, directrice de PARTAGE, association française de solidarité internationale ...
05/06/2026

La journée s'est ouverte avec Yolaine Guérif, directrice de PARTAGE, association française de solidarité internationale et Oyebisi Oluseyi, directeur de Nigeria Network of NGOs, représentant·es des Comités de Pilotage du .

Tous deux ont rappelé avec force le rôle essentiel du C7 comme espace de dialogue et de propositions de la société civile auprès du . Face aux défis mondiaux, les attentes sont immenses et la participation de la société civile n’est pas une option : elle est une nécessité pour construire des réponses légitimes, inclusives et durables.

Luca Jahier, ancien président du Conseil économique et social Européen a également rappelé “Toutes les politiques publiques doivent faire l’objet d’une évaluation rigoureuse de leurs impacts sur la pauvreté et les inégalités afin de garantir que personne ne soit laissé de côté. La réduction des inégalités est en effet une condition essentielle à la préservation de notre planète”

Complété d'un témoignage fort d’Akram Ajour, membre du Mediterranean Youth Council, activiste palestinien, qui était réalisateur avant le 7 octobre et a dû fuir son foyer dans le nord de Gaza. Son histoire fait écho à celle des deux millions de Gazaoui·es qui vivent désormais dans un territoire réduit représentant moins de 30 % de la bande de Gaza, alors que Gaza était déjà l'une des zones les plus densément peuplées au monde.

REF - Réseau Euromed France

🌍 Aujourd'hui, les organisations de la société civile de 26 pays se réunissent à Paris pour le Sommet du  , à l'AFD - Ag...
05/06/2026

🌍 Aujourd'hui, les organisations de la société civile de 26 pays se réunissent à Paris pour le Sommet du , à l'AFD - Agence Française de Développement

Une journée de débats, de témoignages et de mobilisation collective, animée par Nadia Henni-Moulaï, pour porter les voix de la société civile.

👉 Suivez la journée en direct : https://app.livestorm.co/conference-afd/sommet-civil-7

Adresse

14 Passage Dubail
Paris
75010

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 13:00
14:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 13:00
14:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 13:00
14:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 13:00
14:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 13:00
14:00 - 18:00

Téléphone

+33144729372

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