Sorry Children

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Climat, vivant, inégalités, santé...Alors que nous détruisons notre environnement et entrons de fait dans une grosses ph...
16/01/2026

Climat, vivant, inégalités, santé...
Alors que nous détruisons notre environnement et entrons de fait dans une grosses phase de sélection naturelle, l’humanité, sous l’impulsion de ses éléments les plus dangereux, est prise dans un processus d’auto-destruction.
écologique : chez tous les acteurs de la société, chaque jour voit s’éloigner la prise en compte des ces enjeux, pas encore vécus comme des enjeux vitaux, de court terme.
Mis au rebut et remplacés par les guerres, inepties des chefs d’État et délires des milliardaires relayés par les médias.

Les modèles les plus fiables prévoient pourtant une chute rapide de la population au milieu du siècle.
Au lieu de réagir, individuellement et collectivement, nous subissons le flot des événements, nous nous acharnons à faire durer des modes de vies délétères.
Les conséquences ? Ça sera plus t**d, ailleurs, pour les autres…

Avec les Shockers et les fondateurs de MoOt Points, nous allons explorer les mécanismes cognitifs, émotionnels et narratifs qui nous freinent et nous activent.
RDV le 23 janvier à 18h30 à Vivacity dans le 12ème à Paris pour l’enregistrement de la conférence Electrochoc (d'où vient le projet Sorry Children)

Plus d’info sur nos conférences : https://www.moot-points.com/electrochoc/
L’intégralité des inscriptions (prix libre) ira à l‘association d’intérêt général Sorry Children

Billetterie : https://www.helloasso.com/associations/sorry-children/evenements/enregistrement-de-la-conference-en-ligne-de-moot-points

La conférence Electrochoc pour comprendre de façon systémique les enjeux écologiques et réagir

19/11/2025

Back in Bordeaux last month, Lidesh Jungly crossed paths with the powerful awareness movement Sorry Children, who use art to confront us with a truth we often avoid: the world our children will inherit depends on the choices we make today.

In this picture, the message is clear: our generation is running out of excuses.
There is no “someone else.”
It’s us. It’s now.

As young people, we refuse to wait for change. We mobilize. We act. We clean. We create. We advocate. We change. And like our own Lidesh, we choose to take responsibility; not tomorrow, but today. For our children. For our coastlines. For our climate. For our future.

Let this photo be a reminder that every action counts, and that the future deserves more than silence.

Bordeaux GSEF 2025

Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) en France

« La croissance économique était plus importante que notre survie » est   de Salomé Saqué📖De quoi parle-t-on ? Croissanc...
14/11/2024

« La croissance économique était plus importante que notre survie » est de Salomé Saqué

📖
De quoi parle-t-on ? Croissance = croissance de l’activité économique qui est entièrement et seulement mesurée par le PIB (produit intérieur brut). Cet indicateur agrège toute l’activité monétarisée des acteurs privés et publiques d’un pays : vente de rasoirs, construction de routes, ventes de prestations médicales. Le PIB intègre aussi certaines activités non monétarisées (autoconsommation des agriculteurs…) et les économies informelle (vente entre particuliers…) et illégales (drogues…).
Il peut compter positivement les pollutions (si les réparations / dépollutions passent par le marché) et ne nous alerte pas sur la dilapidation des stocks de ressources naturelles, support de la production économique.
En revanche, le PIB ne mesure pas nombre d'activités nécessaire a l’activité économique : le bénévolat, les activités domestiques, la qualité du lien social, la qualité des institutions.

🧠
La croissance est l’objectif ultime de (presque) tous les acteurs de la société : politiques, entreprises, ménages, individus.
(presque) Tout le monde veut un peu ou beaucoup plus. Cela peut être modéré, tempéré mais notre condition animale nous incite a vouloir toujours plus.
La situation est-elle inéluctable ? Le game serait-il plié ?

🌍
Le problème (puisqu’il y a un sérieux problème), peut être posé comme ceci : ce que nous pouvons tirer de notre planète a des limites (cf le Centre de Résilience de Stockholm qui travaille sur les limites planétaires depuis 15 ans : https://www.stockholmresilience.org/research/planetary-boundaries.html)
Cette activité économique, extrêmement inégalitaire en termes de bénéfices bien-sûr mais aussi d’impacts (en moyenne, la pollution / destruction est directement liée aux revenus, ceci étant valable pour un foyer ou un pays) fait que nous avons franchit 6 (bientôt 7) limites sur les 9 identifiées. Cette situation nous fait entrer dans un état d’instabilité planétaire dont les conséquences visibles et médiatisées du réchauffement climatique ne sont qu’une des facettes.
A tel point que nous pouvons atteindre un niveau de dégradation de notre environnement qui rendrait la planète largement inhabitable (pour nous et les autres espèces). Nous agissons comme un virus en train de tuer son hôte. Mais contrairement aux virus, nous n’avons qu’un seul hôte.

Pour ne pas avoir à donner cette excuse à nos enfants, voici la meilleure action de Salomé : "À travers mon métier de journaliste et d'autrice, j'investigue et analyse les conséquences du productivisme et du consumérisme sur le climat, la pauvreté et la santé mentale des jeunes".

est une campagne d'alerte de et Josef Helie

« Les Humains se sont toujours adaptés » nous donne comme pire excuse Magali Reghezza-Zitt, géographe et spécialiste de ...
15/10/2024

« Les Humains se sont toujours adaptés » nous donne comme pire excuse Magali Reghezza-Zitt, géographe et spécialiste de l’eau.

Tous les humains ? Les Homo erectus, les néandertaliens, les Hommes de Florès, les Denisoviens ont disparu.
Ciao ! Pas adaptés…

Sapiens (nous) oui, pour l’instant. Mais il n’y a pas de lien de cause à effet indéfectible entre ce qui s’est toujours passé et ce qui arrive.

Le GIEC nous donne deux grandes orientations quant à nos réactions collectives face au réchauffement climatique dont l’origine est 100% humaine, si besoin est de le rappeler :

- Atténuer nos émissions. On voit qu’on n’y parvient pas au niveau mondial. Sachant qu’une molécule de CO2, méthane, etc… ne reste pas au dessus de nos têtes mais se répand dans l’atmosphère… chaque action de réduction compte mais ça va être compliqué de rester en dessous des +2,5°C...

- S’adapter aux conséquences déjà là et à venir. Ici en revanche, les conséquences sont locales.

Le dernier rapport du GIEC (AR6) estime que 3,3 à 3,6 milliards de personnes vivent dans un contexte de forte vulnérabilité au changement climatique.

Il nous rappelle qu’il y a des limites à l’adaptation (comme dans tout nous direz-vous) et qu'elle devient complexe, voire impossible, pour certains territoires au-delà d'un réchauffement de +1,5°C à +2°C (notamment à cause de l’accès à l’eau !).

Et on ne parle ici que du climat...

L’adaptation demande une chose à celles et ceux qui le peuvent, qui ne sont pas dans la survie journalière : voir plus loin que le court terme, anticiper, se préparer, s’organiser. Est-on capable d’être assez nombreux (citoyens, entreprises, organisation publiques) à évoluer assez vite pour que notre adaptabilité soit suffisante et éviter le plus gros carnage de l’histoire humaine ?

Rien n’est moins sûr mais plus on t**de à s’y mettre sérieusement, plus cette possibilité s’éloigne !

La meilleure action de Magali pour ne pas avoir à donner cette excuse ?
𝐶ℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑜𝑢𝑟, 𝑞𝑢𝑎𝑛𝑑 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑟𝑎𝑔𝑒́𝑒 𝑜𝑢 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑙𝑒̀𝑟𝑒, 𝑗𝑒 𝑚’𝑖𝑚𝑎𝑔𝑖𝑛𝑒 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑡𝑒𝑙 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑠𝑖 𝑜𝑛 𝑎𝑔𝑖𝑠𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑒𝑛𝑓𝑖𝑛 𝑎̀ 𝑙𝑎 ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑓𝑖𝑠 𝑒𝑡 𝑡𝑒𝑙 𝑞𝑢'𝑖𝑙 𝑠𝑒𝑟𝑎 𝑠𝑖 𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑣𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑐𝑜𝑛𝑣𝑎𝑖𝑛𝑐𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑐𝑖𝑑𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑒́𝑐𝑜𝑛𝑜𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑝𝑜𝑙𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑏𝑜𝑢𝑔𝑒𝑟. 𝐽𝑒 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑒 𝑎̀ 𝑚𝑜𝑖, 𝑎̀ 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗’𝑎𝑖𝑚𝑒, 𝑎̀ 𝑐𝑒𝑢𝑥 𝑒𝑡 𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗’𝑎𝑖𝑚𝑒, 𝑎̀ 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑣𝑒𝑢𝑥 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑚𝑜𝑖 𝑒𝑡 𝑚𝑜𝑛 𝑎𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟. 𝐸𝑡 𝑐𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑑𝑒́𝑐𝑎𝑟𝑏𝑜𝑛𝑒́ 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑡𝑟𝑖𝑠𝑡𝑒. 𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑢 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒, 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑎𝑔𝑟𝑒́𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑖𝑣𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑎 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑛𝑠.

Photo de Josef Helie

Hurler, alerter, « sensibiliser »…Et essayer de faire en sorte que les personnes en face comprennent - rationnellement -...
27/09/2024

Hurler, alerter, « sensibiliser »…
Et essayer de faire en sorte que les personnes en face comprennent - rationnellement - la situation dans laquelle nous sommes…

Cela suffit-il ? Bien-sûr que non nous dit Mario Duplantier de Gojira !

Il faut ne pas avoir peur de ressentir les émotions qui se déclenchent quand on comprend ce qui… peut arriver (prenons la précaution de ne rien affirmer de définitif quant à l’avenir…). Elles sont essentielles à notre survie.

Et ces émotions vont nous faire réagir, en changeant, en évoluant. Petites habitudes pour certain.es, grosses ruptures de vie ou transformation lente et profonde pour d’autres.
Chacun son rythme. Sachant que le timing de réaction est une des clés d’adaptation au monde qui vient, qui sera assurément dur et instable.

Alors si hurler peut faire peur ou mettre en colère… et surtout en mouvement, continuons d’hurler !

Mario Duplantier Mario Duplantier Fan Club Mario Duplantier Fans Gojira Gojira Fans Worldwide Gojira France Hellfest Open Air Festival



Photo par François Vallée

Est-il jamais trop t**d pour changer ?!Tournant le dos un instant à son public, Laurent Baffie Officiel brandit ce qui p...
20/09/2024

Est-il jamais trop t**d pour changer ?!

Tournant le dos un instant à son public, Laurent Baffie Officiel brandit ce qui pour lui serait à formuler pour ne pas agir : « C’était pas à mon âge que j’allais changer mes habitudes ». Et ça n'est pas un skud dont il a le secret.

Combien de fois avons nous entendu cette excuse (ou une équivalente) prononcée par nos ainé.e.s ?
C’est la même idée qu’on retrouve dans « à vous de jouer les jeunes », sous-entendant « moi, je suis out ».

Derrière cette phrase d’apparence anodine se cache sans doute une dimension qui est difficile à admettre : une forme de paresse mentale : « ne pas dépenser d’énergie en changeant mes habitudes ».
Celle-ci s’appuie sur un sentiment - plus ou moins légitime - de culpabilité vis-à-vis de nos actions passées qu’on estime ne plus pouvoir compenser par nos actions futures : « c’est trop t**d, même si je change maintenant, ça ne compensera pas l’impact que j’ai eu jusqu’ici ».
C’est évidemment une erreur d’analyse ! Il n’est jamais trop t**d pour arrêter une action néfaste, pour « améliorer » nos comportements.

C’est cette conviction que nous portons avec le projet associatif , la campagne avec Josef Helie et notre intervention Electrochoc & Rebond : il aurait certes mieux valu changer avant, mais le second meilleur moment c’est maintenant.
Cela vaut pour chacun.e d’entre nous (quel que soit notre âge !) mais aussi pour toutes les structures de nos sociétés : collectivités, institutions, entreprises de toutes tailles : il faut (car nous ne sommes plus des enfants) accepter la pleine responsabilité de ce que nous (nous ? les quelques % de personnes aisées dans le monde !) avons fait, et une fois cela fait regarder le chemin à tracer, qui est devant nous, et faire en sorte qu’il soit « meilleur » que le précédent : respectueux de tous les humains, intégré au vivant, rempli de sens.

De notre point de vue, ça vaut la peine de changer nos habitudes. Et même les bouleverser, les retourner, leur tordre le cou.
Laurent Baffie n’est pas dupe, ironisant sur ses vieilles habitudes : comme nous il sait bien qu'il est largement temps de leur faire la fête.

Photo Josef Helie

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