Apel-Egalité

Apel-Egalité Association pour l'égalité femmes hommes

Libérée du centre de rétention mais  son expulsion est reprogrammée !Quel menace pour l'ordre public cette mère de famil...
16/08/2026

Libérée du centre de rétention mais son expulsion est reprogrammée !
Quel menace pour l'ordre public cette mère de famille représente-t-elle ? Régularisation !
La manifestation a réuni près de 200 personnes indignées par ces pratiques inhumaines.

14/08/2026

Communiqué Août 2026
Nous, militantes et militants, féministes, associations et organisations de la société civile, exprimons notre solidarité totale et inconditionnelle avec les militantes des droits des femmes, ainsi qu’avec les militantes et les collaboratrices de la r***e féministe algérienne Le Journal Féministe Algérien/ الجريدة النسوية الجزايرية : Le JFA, face à la campagne de violence numérique et d’incitation à la haine dont elles sont victimes depuis plus d’une semaine sur les différents réseaux sociaux.
Cette campagne a donné lieu à des diffamations, des injures, des humiliations, du harcèlement, des menaces et des actes d’intimidation, allant jusqu’à l’incitation à la haine et à la violence, ainsi qu’à des menaces graves portant atteinte à la sécurité des femmes visées.
Nous condamnons fermement cette campagne et refusons de la réduire à un simple « différend d’opinion ». En effet, la divergence d’opinion, y compris sur les questions religieuses, sociales et culturelles, est un droit légitime, mais elle ne peut se transformer en menace, en incitation à la violence, en diffamation ou en tentative de réduire au silence les femmes, les militantes, les journalistes, les écrivaines et les intellectuelles.
Nous refusons également que la religion ou la Constitution soient utilisées pour justifier un discours d'exclusion et de haine ou pour imposer une vision unilatérale à la société. Le respect de la religion et des croyances n'est pas incompatible avec le respect des droits des femmes et des libertés fondamentales, tout comme la défense des droits des femmes ne signifie pas une opposition à la religion.
Cela ne signifie pas pour autant une hostilité envers la religion.
Le fait de s'en prendre aux femmes en raison de leurs opinions ou de leur engagement en faveur des droits humains n'est pas seulement une question féministe, mais constitue une atteinte à leur droit de participer à la vie publique et de s'exprimer librement, ainsi qu'un message d'intimidation adressé à toutes les femmes qui ont choisi de faire entendre leur voix et de défendre leurs droits.
Tout au long de son histoire, la femme algérienne a prouvé qu’elle était une partenaire à part entière dans la construction de la patrie, et que sa dignité, sa liberté, son droit de choisir et de participer à la vie publique ne constituent ni une faveur accordée par quiconque, ni un privilège susceptible d’être retiré, mais bien des droits intrinsèques qui ne peuvent être bafoués par l’intimidation, la menace ou l’exclusion.
L'Algérie a payé un lourd tribut à la violence et à l'extrémisme pendant les années de terrorisme, et il est de notre devoir aujourd'hui de tirer les leçons du passé et de rejeter tout discours qui incite à la haine, légitime la violence ou exclut une catégorie de la société en raison de ses idées, de son genre ou de ses positions.
En conséquence, nous :
1. Déclarons notre entière solidarité avec les militantes, les féministes, les journalistes et les employées de la Fondation de la presse féminine algérienne, ainsi qu’avec toutes celles qui ont été victimes de menaces, de diffamation ou d’incitation à la haine pour avoir défendu les droits des femmes et les libertés.
2. Nous exigeons que les femmes visées soient protégées et que leur intégrité physique et psychologique soit garantie, sans attendre que la menace passe du monde virtuel à la réalité.
3. Nous refusons que l'espace numérique soit transformé en un outil visant à réduire les femmes au silence, et nous affirmons que la liberté d'expression ne peut servir de prétexte à la menace ou à l'incitation à la violence.
4. Nous appelons la société civile, les défenseurs des droits humains, les avocats, les journalistes, les universitaires et les intellectuels à s’unir contre les discours de haine et de violence, et à défendre le pluralisme, la liberté d’expression et le droit des femmes à être présentes et à participer à la vie publique.
L'Algérie que nous voulons est une Algérie ouverte à tous ; une Algérie qui respecte les femmes et les hommes, protège les enfants, préserve les libertés, respecte la diversité, encourage la science, la culture et l'art, et croit en la citoyenneté, l'égalité et le vivre ensemble.
Nous ne laisserons pas la peur nous réduire au silence.
Nous ne laisserons pas la haine façonner notre société.
Et nous ne laisserons pas les menaces devenir un moyen d’exclure les femmes de la sphère publique.
Ensemble, pour une Algérie du progrès, de l’égalité, de la liberté, de la dignité et du vivre ensemble.
Ne laissez pas la haine nous réduire au silence.

11/08/2026

L’Humanité du 7 août - À Gaza, un génocide jusqu’aux fausses couches

06/08/2026

Solidarité avec Le Journal Féministe Algérien/ الجريدة النسوية الجزايرية : Le JFAet Amel Hadjadj ! Non à la violence du cyberharcèlement !

02/08/2026

Gisèle Halimi, on ne t’oublie pas !
28 juillet 2020, Gisèle Halimi nous a quitté-e-s après une vie de lutte contre toutes les injustices :
- contre l’oppression coloniale en dénonçant la torture utilisée en Algérie contre les militant-e-s indépendantistes, en particulier par le cas de Djamila Boupacha.
- pour la légalisation de l’IVG : dès 1971 elle est signataire du Manifeste des 343, puis avec le procès de Bobigny elle défend comme avocate des femmes accusées d’avortement illégal. Co-fondatrice avec Simone de Beauvoir de Choisir la cause des femmes
- pour la pénalisation du viol comme crime avec la loi de 1980 après le procès de jeunes femmes victimes d’un viol collectif.
- Dans la continuité de son engagement anti-colonialiste, Gisèle Halimi a soutenu la cause palestinienne tout au long de sa vie, en signant des appels pour la paix, en dénonçant le blocus de Gaza et en rejoignant le Tribunal Russell sur la Palestine

05/07/2026
02/07/2026

Sihem Bensedrine, défenseure renommée des droits humains, vient d’être condamnée à 25 ans de prison.

Pourquoi ? Uniquement pour avoir fait son travail à la tête de l’Instance vérité et dignité (IVD), en enquêtant sur les crimes d’État et la corruption.

Amnesty International dénonce une condamnation politique et une parodie de justice qui vise à faire taire toute opposition. C’est un recul démocratique majeur.

✊ Solidarité avec Sihem Bensedrine. Défendre la justice ne devrait jamais conduire derrière les barreaux.

حُكم على سهام بن سدرين، المدافعة البارزة عن حقوق الإنسان، بالسجن لمدة 25 عامًا. لماذا؟ فقط لقيامها بعملها على رأس هيئة الحقيقة والكرامة، بالتحقيق في جرائم الدولة والفساد.

تندد منظمة العفو الدولية بهذه الإدانة السياسية والمهزلة القضائية التي تهدف إلى إسكات أي معارضة. إنه تراجع ديمقراطي خطير.

✊ نتضامن مع سهام بن سدرين. فالدفاع عن العدالة لا ينبغي أبداً أن يؤدي إلى السجن.

02/07/2026

Loi intégrale elle doit passer.
On marche

26/06/2026
21/05/2026

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5 Rue Perrée
Paris
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