01/10/2026
Ah, s’il y avait ne serait-ce qu’une once de cette réflexion de Sophie Binet à la tête de l’État, le pays et ses habitants gagneraient sans doute en dialogue, en écoute et en apaisement.
À force de vouloir répondre à chaque colère sociale par l’autorité, le contrôle ou le déploiement des forces de l’ordre, on finit trop souvent par traiter les conséquences plutôt que les causes.
Quand des lycéennes et des lycéens réclament des enseignants, des moyens et de meilleures conditions d’étude, la première réponse devrait être celle de l’Éducation nationale : écouter, comprendre, discuter et apporter des solutions.
La force publique a évidemment son rôle lorsqu’il s’agit de protéger les personnes et de répondre à des violences. Mais elle ne peut pas devenir la réponse automatique à toute contestation.
Une société ne s’apaise pas uniquement par l’autorité. Elle s’apaise aussi lorsque celles et ceux qui gouvernent acceptent d’entendre ce que le pays leur dit, notamment dans les luttes !
Enfin et sans jeu de mot, le comportement du pouvoir actuel est une véritable illustration de la lutte des classes dans notre société.