ABM, Aventure du Bout du Monde

ABM, Aventure du Bout du Monde Association de voyageurs, depuis plus de 37 ans au service des Globe-Trotters. Nous sommes présents dans une quinzaine de villes en région.

Rencontres, conseils, partage d'une passion commune. L'association ABM œuvre à promouvoir le voyage dans le respect des populations et des pays, et s’engage à proposer une alternative au tourisme de masse.

38e Festival des Globe-trotters Opéra de Massy, samedi 26 septembre. www.festivaldesglobetrotters.fr Le désert des Brume...
13/08/2026

38e Festival des Globe-trotters Opéra de Massy, samedi 26 septembre. www.festivaldesglobetrotters.fr

Le désert des Brumes (Namibie) film de Cristiana Bontemps.

Le désert du Namib, le plus vieux désert du monde, s'étend sur près de 2000 kilomètres le long de la côte sud-ouest de l'Afrique.

Malgré son aridité extrême, la vie persiste avec des créatures et des plantes ingénieuses.

La narratrice, accompagnée de Christophe et Japhet, explore les splendeurs du Namib, rencontrant des Himbas, des animaux sauvages et des paysages grandioses.

Leur aventure révèle les stratégies d'adaptation de la faune et de la flore dans ce désert spectaculaire.

https://vimeo.com/1077529584?fl=pl&fe=sh

Bande annonce en français du film Le Désert des Brumes

Mon livre n'est pas encore imprimé que le magazine ABM, Aventure du Bout du Monde, publie déjà un extrait sur cette étap...
02/07/2026

Mon livre n'est pas encore imprimé que le magazine ABM, Aventure du Bout du Monde, publie déjà un extrait sur cette étape incroyable : le passage du Nyingma La (5563m) et l'arrivée à Pho, Dolpo. Fabrice lui, était alors en route pour Katmandou. Merci Odile, Didier et tout l'équipe des bénévoles d'ABM.

𝐔𝐧 𝐂𝐫𝐢 𝐝𝐮 𝐂œ𝐮𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐉𝐞𝐮𝐧𝐞 𝐆𝐚𝐫𝐝𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞 𝐥'𝐀𝐦𝐚𝐳𝐨𝐧𝐢𝐞 Kirup a 10 ans. Il est né sur les terres ancestrales de la communauté...
25/06/2026

𝐔𝐧 𝐂𝐫𝐢 𝐝𝐮 𝐂œ𝐮𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐉𝐞𝐮𝐧𝐞 𝐆𝐚𝐫𝐝𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞 𝐥'𝐀𝐦𝐚𝐳𝐨𝐧𝐢𝐞

Kirup a 10 ans. Il est né sur les terres ancestrales de la communauté Maikiuants, en Équateur, où chaque lever de soleil lui rappelle sa mission : protéger son territoire et la jungle contre les menaces de l'industrie minière. Avec la fierté de ses racines shuar et le cœur d'un futur guide, il rêvait de marcher dans les pas de ses ancêtres, de préserver la sagesse de son peuple et de défendre la nature qui l'a vu naître.

𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧 𝐚 𝐟𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞́ 𝐜𝐫𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.

Kirup vient de recevoir un diagnostic qui a brisé ce rêve : une tumeur gliale de grade 4 au cerveau. Un cancer.

𝐋'𝐔𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐌𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞

À 10 ans, cet enfant magnifique doit maintenant affronter une bataille qu'aucun enfant ne devrait connaître. Les médecins ont été clairs : il a besoin de traitements intensifs et complexes, avant et après la chimiothérapie. Chaque jour compte.

𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞 : 𝐊𝐢𝐫𝐮𝐩 𝐞𝐭 𝐬𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐧'𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬.

Les parents de Kirup vivent en autonomie sur leur territoire shuar, loin des villes, loin des structures de profit. Ils ne possèdent pratiquement pas d'argent liquide. Leur richesse, c'est la terre, les forêts, la connaissance ancestrale, des choses que le système ne reconnaît pas quand vous devez être hospitalisé.

Le cout des soins

Nous avons estimé un budget de 16 000 € sans être certains que cela va suffire. Une session de radiothérapie s'élève déjà à 3000 USD par séance et rien n'est remboursé par l'état Equatorien.

𝐊𝐢𝐫𝐮𝐩 𝐚 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬. 𝐏𝐚𝐬 𝐝𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧. 𝐌𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭.

Chaque euro, chaque dollar, chaque contribution—peu importe la taille—peut :
• Payer une consultation médicale cruciale
• Financer un cycle de chimiothérapie
• Permettre à sa mère de rester à ses côtés sans se ruiner
• Lui donner une chance de survivre et de revenir chez lui
• Lui permettre de réaliser son rêve : devenir guide et protéger son territoire

𝐋𝐚 𝐑𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐂𝐫𝐮𝐞

Sans aide, Kirup risque de ne pas recevoir les soins dont il a besoin. Sans aide, une famille entière sera détruite. Sans aide, une voix pour la protection de la nature s'éteindra.

Mais avec votre aide, Kirup peut espérer vivre.

https://gofund.me/a923bc9ba

22/06/2026

Bande annonce du 38e festival des Globe-trotters, Opéra de Massy , samedi 26 et dimanche 27 septembre.

Dans un monde incertain où des territoires sont secoués par des guerres ou des événements dramatiques initiés par des apprentis-sorciers qui se rêvent en maître absolu, les films de voyage ramènent toujours l’humain à ce qu’il a d’essentiel : sa curiosité, son désir de découvrir, de vibrer, de rencontrer, son humilité. Loin des rapports de force qui fracturent les sociétés, le voyage se veut rassembleur, et il a d’autres vertus.

À Ville de Massy, il sera aussi guérisseur lors d’une longue marche, servira le développement personnel dans les Rocheuses ou au Népal, puis des projets humanistes en Patagonie et en Équateur. Il passera par la musique et les rencontres, très nombreuses encore cette année dans les projections.

Revers de la médaille, il sera aussi question du voyage qui tue, au Canada, quand l’aventure dépasse les forces humaines disponibles. Le programme, à travers une vingtaine de films, un concert, un album photo, une conférence, raconte l’histoire de ceux qui vivent dans les pays traversés, plus que celle des voyageurs. Il nous emmènera sur 4 continents, dans 17 pays dont certains ont été peu filmés, comme la Géorgie, le Groënland, Oman ou les confins de la mer Rouge.

L’aventure est souvent masculine mais cette année le festival fait une place importante aux femmes : six films racontent au féminin des épopées dans les Andes, dans l’Ouest sauvage américain, au Népal, en Asie centrale, en Afrique du Nord-Ouest, sur les mers et autour du monde, à cheval, en canoé, en vélo, en stop, en 4x4 ou à pied. Ces femmes ne se contentent pas de traverser les pays, elles vont aussi à la rencontre d’autres femmes, grandes aventurières, ou encore nomades en Asie centrale, guide de haute montagne au Maroc, militante des droits des femmes à Nouakchott en Mauritanie ou enfin vivant dans les communautés quechuas d’Amérique du Sud. Dans une autre communauté amérindienne, celle des Shuars d’Équateur, plus connus sous le nom de Jivaros, cinq femmes et un homme se sont immergés durant deux semaines en Amazonie équatoriale, dans la cordillère du Condor.

Alors, rendez-vous les 26 et 27 septembre à l’Opéra de Massy ?

www.festivaldesglobetrotters.fr

Le magazine Globe-trotters de juillet/août, N° 228, arrive dans les boîtes aux lettres des adhérents/abonnés....Ce numér...
18/06/2026

Le magazine Globe-trotters de juillet/août, N° 228, arrive dans les boîtes aux lettres des adhérents/abonnés....

Ce numéro pourrait avoir pour fil conducteur la manière dont le voyage transforme le regard sur les paysages, le temps, les cultures et soi-même. Chacun des récits évoque, à sa manière, une traversée : celle d’un territoire mais aussi celle d’une expérience qui déplace nos repères.

Des pentes du volcan Rinjani, à Lombok, jusqu’aux sentiers humides des levadas de Madère, la marche se présente comme une façon d’entrer dans le monde avec lenteur. En Guyane, la recherche de la roche peinte de Mamilihpan s’inscrit comme une immersion dans la forêt tropicale, bruissante de nature sauvage. Pour nos deux navigatrices, Manon et Marion, au cours d’une nuit de tempête aux Bahamas sur leur voilier Kannjawou, le voyage se confirme comme une aventure, fragile et concrète.

La Chine, retrouvée vingt-cinq ans après : que reste-t-il des impressions anciennes lorsque les villes, les usages et les rythmes ont changé à une vitesse vertigineuse ? Le Festival du Lusheng, célébré par l’ethnie Miao dans le sud du pays, offre un contrepoint : la tradition continue de faire lien entre musique, fête et identité collective. Bornéo nous révèle un visage inattendu entre paysage urbain et préservation du vivant. Une interrogation sur la place que les sociétés accordent encore aux grands espaces et aux animaux.

Peut-on s’affirmer voyageurs de profession ? Claire et Reno Marca, que nous connaissons à ABM depuis leurs débuts il y a presque trente ans, y répondront dans leur interview. Leur passion du voyage, devenue projet de vie, a transformé définitivement leur approche du monde.

Enfin, Arthur Rimbaud, voyageur d’un autre siècle, parti de France vers l’Abyssinie avec le désir d’échapper à sa vie autant qu’à son époque. Son itinéraire entre en résonance avec tous les autres récits : voyager, parfois, consiste moins à découvrir qu’à se décaler. À travers ces textes, une réflexion discrète se dessine sur ce qui pousse encore à partir : la curiosité, l’inconfort, la mémoire ou simplement le besoin de regarder autrement.
Guy Colombet (92)
Photo : Claire et Reno Marca

30/05/2026
30/05/2026
Dernier visuel pour l'affiche du festival Globe-trotters à Opéra de Massy 26-27 septembre. Qu'en pensez-vous ?
02/05/2026

Dernier visuel pour l'affiche du festival Globe-trotters à Opéra de Massy 26-27 septembre. Qu'en pensez-vous ?

Le Globe-Trotters Magazine de mai/juin n° 227 arrive dans les boîtes aux lettres des abonnés et adhérents de l'associati...
17/04/2026

Le Globe-Trotters Magazine de mai/juin n° 227 arrive dans les boîtes aux lettres des abonnés et adhérents de l'association.

Vous l’avez souvent entendu : “Les voyages forment la jeunesse”. Et puis, avec un brin de fatalisme : “Il faut que jeunesse se passe !” Qu’y a-t-il derrière ces adages ?

Ce numéro nous permet de réfléchir à la question, à travers quelques exemples de voyageuses “seniors”.

Alors, la jeunesse, qu’est-ce que c’est ? La forme physique, le dynamisme, la curiosité de découvrir le monde autour et loin de soi, de faire des rencontres, l’envie d’être acteur de sa vie, d’avoir des ambitions, des objectifs, des rêves ? Et quand jeunesse se passe, c’est qu’on renonce à tout ou à une partie de ces objectifs, rêves, ambitions, envies ? Le voyage formerait donc à ne pas renoncer, pour que jeunesse ne passe pas mais devienne éternelle ?
Nos trois voyageuses “seniors” confirment cette analyse : on a l’âge de ses artères mais toujours 18 ans dans la tête.

Partir seule à 77 ans en Arabie saoudite, à 79 ans en train ou en bateau, parce que c’est moins fatiguant, à 82 ans en moto parce que c’est plus rapide qu’à pied pour visiter l’Afrique !

Miracle du voyage, et le verbe former prend ici une tout autre signification : “rester en forme”, et continuer à découvrir notre monde, ses sites ou villes mythiques comme Abou Simbel ou Samarcande, ses petites îles en Corée du Sud, le Portugal et sa capitale, les montagnes d’ici et d’ailleurs. Dans ce numéro, vous croiserez même la route d’Henry de Monfreid, écrivain baroudeur de la première moitié du XXe siècle, qui lui aussi a voyagé longtemps.

Bonne lecture !
Philippe Masse (76)
Photo : Vincent Brahamcha
www.abm.fr

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