Survival International France

Survival International France Nous sommes le compte francophone de Survival International, mouvement mondial pour les droits des peuples autochtones. Nous dépendons de vous.

Nous sommes Survival, le mouvement mondial pour les droits des peuples autochtones. Nous sommes la seule organisation qui se consacre à les défendre à travers le monde. Nous les aidons à défendre leurs vies, protéger leurs terres et déterminer leur propre avenir. Les peuples autochtones ont développé des modes de vie largement auto-suffisants et d’une extraordinaire diversité. Ils sont à l’origine

de nombreux aliments de base et de médicaments utilisés dans la médecine occidentale qui ont sauvé des millions de vies. Et pourtant, les peuples autochtones sont présentés comme étant arriérés et primitifs, simplement parce que leurs modes de vie communautaires sont différents. Les sociétés industrialisées les soumettent à la violence génocidaire, à l’esclavage et au racisme dans le but de leur voler leurs terres et leurs ressources et d'exploiter leur force de travail au nom du 'progrès' et de la 'civilisation'. Nous travaillons en partenariat avec les peuples autochtones. Nous leur offrons une plate-forme pour s'adresser au monde. Nous enquêtons sur les atrocités dont ils sont victimes et en apportons les preuves auprès des Nations-Unies et d’autres organisations internationales. Nous leurs fournissons une représentation juridique. Nous finançons des projets médicaux et autogérés. Nous sensibilisons l'opinion publique, menons des recherches et des campagnes, faisons pression et manifestons. Nous n'abandonnerons notre combat que lorsque notre monde considérera les peuples autochtones comme des sociétés contemporaines et que leurs droits fondamentaux seront respectés. Nous avons besoin de votre soutien financier, de votre énergie et de votre enthousiasme pour nous aider à combattre l’une des crises humanitaires les plus urgentes et les plus terribles de notre époque.

Pourquoi soutenir les luttes autochtones ? En quoi elles nous concernent, nous autres, non-Autochtones ? Les terres des ...
21/08/2026

Pourquoi soutenir les luttes autochtones ? En quoi elles nous concernent, nous autres, non-Autochtones ?

Les terres des peuples autochtones leurs sont volées. Ils sont expulsés de leurs foyers par des projets de conservation. Leurs droits, qui devraient s'appliquer partout dans le monde, sont bafoués.

Il s’avère que nombre de ces violations sont financées par de l'argent public. Et parfois, le nôtre.

Nous devons savoir ce qui est fait de notre argent. Et nous avons un pouvoir de pression pour en exiger un usage respectueux des droits autochtones.

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Encore un parc national créé sur les terres ancestrales d’une communauté autochtone...Cette fois-ci, direction le Pérou....
19/08/2026

Encore un parc national créé sur les terres ancestrales d’une communauté autochtone...

Cette fois-ci, direction le Pérou.

Le parc national de la Cordillera Azul a été établi en grande partie sur les terres de la communauté kichwa de Puerto Franco.
Sans que leurs droits aient été reconnus.

Depuis, un projet de crédits carbone y a été développé, générant des millions de dollars grâce à la vente de ces crédits à des entreprises comme Shell et TotalEnergies.

La communauté affirme n'avoir jamais été correctement consultée et n'avoir tiré aucun bénéfice de ce projet.

C’est un schéma que nous documentons et dénonçons dans notre campagne pour décoloniser la conservation : des aires protégées et parcs nationaux sont créés sur des terres autochtones, sans aucune reconnaissance de leurs droits et leur interdisant l'accès aux terres et à leurs ressources.

Les projets de conservation et de compensation carbone peuvent renforcer la dépossession des peuples autochtones de leurs terres plutôt que d'y remédier.

Soyons clairs : selon le droit international, un État ne peut pas imposer une aire protégée sur des terres autochtones et s’en servir pour nier leurs droits.

La communauté kichwa vient de saisir le Tribunal constitutionnel.

La décision du Tribunal pourrait créer un précédent historique ; non seulement pour Puerto Franco, mais pour toutes les communautés autochtones du Pérou dont les terres se superposent à des aires protégées. Nous suivons ce dossier de près.

Solidarité avec le peuple kichwa de Puerto Franco !

Vous comptez partir en safari en ce mois d'août ?Avant de faire votre sac, lisez ce strip "Singes Aveugles"… derrière le...
14/08/2026

Vous comptez partir en safari en ce mois d'août ?

Avant de faire votre sac, lisez ce strip "Singes Aveugles"… derrière les gnous, les éléphants et les "oooh" émerveillés, des violations des droits des peuples autochtones sont souvent commises.

Et si ce n'est pas clair, c'est normal : la conservation a une face bien cachée et très opaque. Comptez sur nous pour continuer à vous aider à en démêler les ficelles.

En attendant, on vous l'assure : il est temps de décoloniser la conservation !

Strip réalisée par Popolitique dans le cadre d'une collaboration pendant la semaine de mobilisation "Agir avec Survival".

Inde : un an après avoir réoccupé leur forêt, les 52 familles jenu kuruba sont toujours là. Toujours debout.Chaque ticke...
12/08/2026

Inde : un an après avoir réoccupé leur forêt, les 52 familles jenu kuruba sont toujours là. Toujours debout.

Chaque ticket d’entrée pour un safari vendu dans la réserve de tigres de Nagarhole finance le système qui tente de les effacer.

C'est ça, la conservation-forteresse : des parcs pour les touristes d’un côté, l'expulsion des peuples qui ont protégé ces forêts depuis des générations de l’autre.

La vraie protection de la nature, ce n'est pas une vente de tickets.
Ce sont des peuples autochtones, sur leurs terres, qui décident.

Leurs terres.
Leurs forêts.
Leurs droits.

Soutenez les Jenu Kuruba avec nous : https://svlint.org/Stop-expulsions-FB

Cette citation vient d'un membre du peuple autochtone nukak, en Colombie.Mais ce qu'elle dit résonne avec tant d'autres ...
09/08/2026

Cette citation vient d'un membre du peuple autochtone nukak, en Colombie.
Mais ce qu'elle dit résonne avec tant d'autres peuples.
Malgré l'abandon et les violations – la résistance.

C'est précisément ce que nous voulons mettre en avant en cette Journée internationale des peuples autochtones.

Partout dans le monde, hommes, femmes et jeunes Autochtones s'organisent pour défendre leurs terres, leurs cultures et notre avenir commun – face aux gouvernements et aux entreprises.

Survival International soutient ces luttes, notamment en :
- alertant lorsque des activités minières menacent un peuple ;
- mobilisant contre le modèle colonialiste de protection de la nature ;
- dénonçant les violences et les spoliations dont ils sont victimes.

Nous plaidons pour un monde où leurs droits sont respectés et où ils sont libres de déterminer leur propre avenir.

SUCCÈS 🙌 La démarcation physique du territoire autochtone Kawahiva do Rio Pardo est achevée !Après deux mois de travail,...
07/08/2026

SUCCÈS 🙌 La démarcation physique du territoire autochtone Kawahiva do Rio Pardo est achevée !

Après deux mois de travail, la FUNAI (agence brésilienne pour les affaires autochtones) a terminé de mettre en place des panneaux sur l'ensemble du territoire autochtone des Kawahiva do Rio Pardo.

Il s'agit d'une étape cruciale pour le peuple kawahiva, qui vit en isolement volontaire et dépend entièrement de la forêt.

Bien que la FUNAI ait confirmé l’existence de ce peuple autochtone non contacté dès 1999, leur territoire a toujours été la cible d’accapareurs de terres, d’exploitants forestiers et de politiciens puissants cherchant à l’exploiter.

Face à cette situation, et malgré des ressources limitées, le travail mené depuis des décennies par l’équipe de la FUNAI en charge a été essentiel pour garantir une protection minimale du territoire pour le peuple autochtone qui y vit en isolement volontaire.

Survival, aux côtés d’organisations autochtones et d’organisations alliées, a fait pression sur le gouvernement brésilien pour qu’il garantisse la protection du territoire. Après des décennies de lutte, il s’agit d’une avancée majeure dans la campagne pour la protection des territoires des peuples autochtones non contactés. 🙌

Silvano Chue, président par intérim de FEPOIMT, a déclaré : “Chaque territoire qui progresse dans le processus de démarcation est une source de joie pour notre institution, qui vise à garantir la mise en œuvre effective des droits des peuples autochtones dans l’État du Mato Grosso […] Nous espérons désormais que le président Lula mènera ce processus à son terme en homologuant les terres de nos voisins, le peuple autochtone kawahiva non contacté.”

✊ Suivez-nous sur les réseaux sociaux pour connaître les prochaines étapes et savoir comment vous pouvez soutenir ce combat !

En 2016, les courageux témoignages des populations locales, le travail des organisations sur le terrain et notre campagn...
04/08/2026

En 2016, les courageux témoignages des populations locales, le travail des organisations sur le terrain et notre campagne internationale ont permis de révéler les meurtres commis à Kaziranga.

Puis, en 2017, la BBC a diffusé le documentaire "Killing for Conservation".

Mais aujourd'hui, les peuples autochtones vivant autour du parc continuent d'être harcelés et se voient interdire l'accès à leurs terres ancestrales.

Ce post fait partie de notre série mensuelle Nature à vendre. Un mail envoyé le dernier samedi de chaque mois. Cliquez-ici pour vous inscrire gratuitement : https://svlint.org/Natureavendre-FB

Peu de personnes sur Terre entretiennent une relation aussi intime avec la forêt que les Baka. Le peuple autochtone de c...
02/08/2026

Peu de personnes sur Terre entretiennent une relation aussi intime avec la forêt que les Baka. Le peuple autochtone de chasseurs-cueilleurs vit dans les forêts tropicales du bassin du Congo, qu’ils protègent et façonnent depuis des générations.

Plusieurs "peuples de la forêt" vivent en Afrique centrale, tels que les Baka, les Twa, les Aka et les Mbuti. Chaque peuple a sa propre langue, et pourtant un mot est commun à nombre d'entre eux : jengi, qui signifie l'esprit de la forêt.

📍 République du Congo
Photo d'archives © Kate Eshelby / Survival International

La zone de conservation du Ngorongoro, en Tanzanie, est un site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le peuple mass...
30/07/2026

La zone de conservation du Ngorongoro, en Tanzanie, est un site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le peuple massaï y vit depuis des générations.

Mais depuis des années, le gouvernement tanzanien cherche à expulser les Massaï de leurs terres, en présentant ces expulsions comme des “relocalisations volontaires”.

Pourtant, les Massaï le répètent depuis le début :
“Nous ne voulons pas partir”.

Le Comité du patrimoine mondial de l’ UNESCO se réunit depuis le 19 juillet et doit débattre d’un texte sur la situation au Ngorongoro. Cette décision, une fois adoptée, déterminera l'avenir du site – et celui des Massaï.

Bonne nouvelle : suite à vos 6 000 mails envoyés pour faire pression sur l’ UNESCO, l’organisation a confirmé avoir interpellé directement le gouvernement tanzanien sur ce sujet.

Mais le texte soumis au vote reste très insuffisant.

1️⃣ Il ne s'oppose pas aux expulsions ; il se contente de “noter” que le gouvernement tanzanien s'appuie sur la “réinstallation volontaire”.

2️⃣ Il parle de “consultation” sans jamais exiger le consentement des Massaï, comme c’est leur droit en tant que peuple autochtone.

3️⃣ Et il ignore les menaces que le développement touristique fait peser sur le Ngorongoro et ses habitants.

Les Massaï ont été clairs dès le départ : ce sont leurs terres et c’est à eux de décider.
L' UNESCO a le pouvoir de faire respecter leurs droits et le droit international.
Mais ce texte faible ne le permettra pas.

Écrivez au Comité du patrimoine mondial : aucune aire protégée qui expulse ses habitants ne devrait porter le label « patrimoine mondial ». Voici le lien pour agir : https://svlint.org/unesco-FB

Khaled El-Enany International Council on Monuments and Sites (ICOMOS) IUCN

24/07/2026

Enfant, Atxu Marimã vivait non contacté en Amazonie brésilienne avec sa famille. Mais, un jour, il a été contacté de force et adopté par une famille non autochtone. Il n'a plus jamais revu ses proches ni les membres de son peuple.

Dans cette vidéo, Atxu raconte à quel point s'adapter à la vie hors de la forêt a été difficile, et il rappelle combien il est essentiel de respecter le choix des peuples de refuser tout contact.

Adresse

18 Rue Ernest Et Henri Rousselle
Paris
75013

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