Groupe CFE-CGC au CESE

Groupe CFE-CGC au CESE Le Groupe CFE-CGC au CESE, ce sont 4 conseillères et conseillers et 1 attaché de groupe

14/04/2026

📢 [Plénière] « Crises sanitaires : prévenir, anticiper, coordonner » - 14 avril 2026

La crise du Covid-19 aura bousculé notre société et choqué nos institutions

Insuffisamment préparés, nos gouvernants ont dû prendre des mesures radicales, jusqu’à la privation de certaines libertés fondamentales !

C’est qu’il fallait absolument sauver notre système de santé et nos hôpitaux. Je ne parle pas des immeubles, bien sûr … mais des femmes et des hommes, soignants, accompagnants, administratifs, sans qui rien ne se fait.

Mais, n’en doutons pas, il y aura d’autres crises sanitaires et il est de notre devoir de nous y préparer.

C’est toute la valeur de cet avis, pertinent, utile et équilibré, dans lequel la CFE-CGC se retrouve pleinement et que nous voterons des 2 mains.

Mais une chose est certaine : nous ne pourrons jamais être prêts pour les prochaines crises si nous n’avons pas préalablement réparé notre système de santé. Et je dis bien réparer.

Nous appuyons donc tout particulièrement les préconisations de cet avis que la CFE-CGC porte régulièrement dans ses revendications de fond :

• Restaurer la confiance au sein de notre société en renforçant l’enseignement des sciences et l’éveil à la pensée critique ;

• Porter le financement de la recherche à 3 % du PIB ;

• Faire évoluer la démarche ONDAM dans une perspective pluriannuelle, pensée en termes de besoins et pas seulement de dépenses ;

• Enfin, redonner à nos concitoyens l’envie de s’engager dans les métiers du soin et de l’accompagnement, en reconnaissant l’importance majeure de ce secteur à notre société vieillissante, par des formations attractives, de meilleures conditions de travail, et bien sûr des salaires plus décents.

Le groupe CFE-CGC au CESE a voté en faveur de cet avis.

25/03/2026

📢 [Plénière] « Pour un modèle de société soutenable, durable et inclusive à l’horizon 2050 » - 25 mars 2026

Après plus d’une année de travaux, avec des méthodes surprenantes, innovantes et une énergie sans limites, notre groupe salue le résultat final malgré un exercice de prospective frustrant et une participation citoyenne inappropriée. L’analyse de controverse est à saluer, et devra rester la référence de par son questionnement et ses arguments.

À l’heure où les crises climatiques, économiques et sociales s’intensifient, nous affirmons avec force qu’il n’y aura pas de transition écologique réussie sans justice sociale. L’horizon 2050 ne peut être celui des renoncements pour les travailleurs, mais celui d’un nouveau modèle de développement, durable, soutenable et profondément équitable.

La résolution est fidèle aux débats et fait preuve d’une richesse des questionnements qui engage et qui permettra d’interpeller fort justement le débat public. Notre groupe soutient que l’adresse qui sera faite à l’exécutif et aux politiques qui nous gouvernent ou veulent le faire, ne pourra se faire qu’en en y associant la société civile organisée.

Notre groupe refuse que les salariés soient les variables d’ajustement des transformations en cours ou à venir. La transition écologique ne doit pas se faire contre l’emploi, mais avec et pour les travailleurs. Elle doit garantir une transition juste, fondée sur la sécurisation des parcours professionnels, le maintien des droits et la création d’emplois de qualité.

Produire mieux, consommer autrement, préserver les ressources : telles sont les conditions d’un avenir soutenable et durable.

Nous exigeons un renforcement de la démocratie sociale. Les représentants des salariés doivent être pleinement associés aux choix stratégiques des entreprises, notamment en matière de transition écologique. Les travailleurs doivent pouvoir peser sur les décisions qui engagent leur avenir.

Enfin, nous appelons à une véritable justice sociale et fiscale. La transition doit être financée de manière équitable, en mettant à contribution les acteurs économiques les plus puissants et en luttant contre les inégalités. Il n’y aura pas d’adhésion durable sans équité.

À l’horizon 2050, notre organisation défend une société où le progrès se mesure à la qualité de vie, à la solidarité et au respect des limites de la planète. Une société où le travail reste un vecteur d’émancipation, de dignité et de cohésion. Chacun et chacune devra y prendre toute ses responsabilités, le financement de ce nouveau modèle sera majeur.

Tous ces nœuds et ces questions qui nous obligent aideront la future mandature à préparer sa feuille de route.

Le groupe CFE-CGC a voté en faveur de la résolution

25/03/2026

📢 [Plénière] « Consolider et organiser la défense de nos principes démocratiques face aux stratégies anti-genre » - 25 mars 2026

Le groupe CFE-CGC partage pleinement l’objectif de vigilance et de défense des droits fondamentaux, notamment ceux des femmes, des personnes LGBT+ et des minorités. Ces droits sont, en effet, un indicateur essentiel de la vitalité et de la santé de notre démocratie.

Nous souhaitons également rappeler avec force que le progrès social ne peut se faire sans dialogue, sans respect des différences et sans une vigilance constante. Comme le soulignait Simone de Beauvoir, « il suffira d’une crise pour que les droits des femmes, nos droits, soient remis en question ». Cette vigilance, nous la devons à toutes et tous.

Pour relever ces défis, il sera nécessaire de mobiliser l’ensemble de la société en faveur d’une démocratie sociale forte. Cela passe par le renforcement des syndicats, des associations et des médias indépendants qui jouent un rôle de garde-fous contre toute dérive autoritaire, par la promotion d’une véritable égalité au travail, ainsi que par la lutte contre toutes les formes de discriminations, par la protection de l’État de droit et de l’indépendance de la justice.

Il convient également de rappeler que les atteintes aux droits des femmes peuvent surgir de multiples courants, qu’ils soient d’ordre politique, religieux ou culturel. En effet, ne pas tenir compte de cette diversité tend à limiter la qualité de l’analyse présentée dans cette résolution et peut renforcer un sentiment d’inégalité.

Le groupe CFE-CGC rappelle son attachement au rejet de toutes les formes de radicalisme, quelles qu’en soient les origines, car elles mettent en danger notre cohésion sociale.

Le groupe CFE-CGC a voté en faveur de la résolution

24/03/2026

📢 [Plénière] « La gouvernance internationale face aux enjeux de la gestion durable de l’eau » - 24 mars 2026

L’eau est un bien commun dont la préservation exige une gouvernance renforcée, des financements innovants et une coopération internationale ambitieuse.

Les chiffres sont alarmants : 2,1 milliards de personnes sans accès à l’eau potable, des écosystèmes aquatiques en déclin et des conflits d’usage qui s’intensifient.

Pourtant, cette crise est aussi une opportunité pour repenser nos modèles de développement et placer l’eau au cœur d’une économie circulaire et solidaire.

Pour la CFE-CGC, trois axes d’action s’imposent :

Premièrement, la gouvernance mondiale en la matière doit être urgemment renforcée. La fragmentation des initiatives et le manque de moyens des institutions internationales freinent les progrès. Nous apportons ainsi notre soutien aux propositions visant à renforcer ONU-Eau, à élargir l’adhésion à la Convention d’Helsinki et à créer des mécanismes de suivi contraignants des engagements internationaux. La France doit jouer un rôle moteur dans cette dynamique en s’appuyant sur son expertise reconnue en la matière et son réseau diplomatique.

Deuxièmement, la nécessité d’une transition écologique juste. La gestion de l’eau ne peut se limiter à des solutions technologiques ou financières. Elle doit intégrer pleinement les enjeux sociaux en garantissant un accès équitable pour tous, ainsi que les enjeux environnementaux en préservant les écosystèmes et la biodiversité. Cela passe nécessairement par des politiques publiques adaptées, des investissements ciblés et une politique de formation ambitieuse.

Troisièmement, la mobilisation de tous les acteurs. La crise de l’eau ne sera surmontée que par une action collective, associant États, société civile, chercheurs et citoyens. Le dialogue et la concertation doivent être au cœur de cette démarche pour garantir que les solutions soient acceptables, durables et adaptées aux réalités locales, régionales, nationales et mondiales.

Vous l’aurez compris, le groupe CFE-CGC partage le constat formulé par cet avis et a voté en faveur de ce dernier.

24/03/2026

📢 [Plénière] « Contrer les entraves aux libertés de la création et de la diffusion artistiques » - 24 mars 2026

Le groupe CFE-CGC salue les travaux de la commission sur la lutte contre les entraves aux libertés de création et de diffusion artistiques, un sujet au cœur de nos valeurs républicaines et de notre engagement pour une culture accessible, diverse et émancipatrice.

Aussi, nous partageons le constat alarmant dressé par cet avis. En effet, la multiplication des pressions politiques, morales ou économiques sur les artistes et les programmateurs menace la vitalité de notre écosystème culturel.

Les exemples cités (censures, cyberharcèlement, annulations de spectacles, …) révèlent une dérive inquiétante où l’art devient l’otage de débats idéologiques, au mépris du dialogue démocratique.

La CFE-CGC réaffirme avec force que la liberté de création est indissociable de la liberté d’expression et doit être protégée comme un bien commun. L’art doit ainsi rester un espace de débat, de critique et de création libre. C’est le socle de notre démocratie.

Par ailleurs, la liberté artistique ne peut s’épanouir sans sécurité économique et sociale. Les artistes, souvent précaires, subissent de fait une double peine : celle des censures et celle de l’insécurité professionnelle. Il sera donc nécessaire que ces mesures s’accompagnent d’un plan ambitieux pour les métiers de la culture, à co-construire avec les principaux intéressés.

Enfin, le groupe CFE-CGC souhaite également lancer un point d’alerte sur l’impact de l’intelligence artificielle dans le domaine culturel. Si l’IA offre des opportunités, son utilisation non régulée menace la création humaine, la propriété intellectuelle et la diversité artistique.

Nous appelons donc à un cadre éthique et juridique strict pour encadrer son développement, en garantissant la transparence, la rémunération équitable des artistes et la préservation de la singularité des œuvres. La culture ne doit pas devenir un terrain flou au détriment des créateurs.

Le groupe CFE-CGC a voté en faveur de cet avis.

11/03/2026

📢 [Plénière] « Comment décarboner la chaine logistique alimentaire ? » - 11 mars 2026

La décarbonation de la chaîne logistique alimentaire constitue un enjeu majeur pour notre pays. Elle touche à la fois à notre souveraineté alimentaire, à notre compétitivité économique et à notre responsabilité climatique. Comme cela est justement indiqué dans l’avis, la logistique alimentaire, qui représente une part significative des émissions de gaz à effet de serre, est aujourd’hui confrontée à un triple défi : réduire sa dépendance aux énergies fossiles, moderniser ses infrastructures et repenser son organisation territoriale.

Le groupe CFE-CGC soutient l’approche systémique proposée par cet avis. La décarbonation ne pourra reposer uniquement sur le verdissement des motorisations. Elle suppose un effort coordonné vers le ferroviaire et le fluvial, l’optimisation des flux, la relocalisation de certaines activités, la modernisation des entrepôts et la réduction des emballages. Elle nécessite également une stabilité réglementaire et fiscale indispensable aux investissements de long terme. Sans visibilité, les entreprises, notamment les PME du secteur agroalimentaire, ne pourront s’engager pleinement dans cette transition.

Mais cette transformation est également humaine. Les métiers de la logistique et du transport sont au cœur de cette mutation. Attractivité des professions, amélioration des conditions de travail, gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, accompagnement des reconversions : ces sujets relèvent du dialogue social. La transition écologique ne réussira que si elle est construite avec les partenaires sociaux, dans les branches et dans les entreprises.

Le groupe CFE-CGC insiste donc sur la nécessité d’un dialogue social renforcé, structuré et anticipateur. La montée en compétences, la sécurisation des parcours et un partage équitable de la valeur au sein de la filière sont des conditions essentielles d’adhésion. En effet, la transition écologique ne doit pas opposer performance économique et justice sociale. Elle doit les conjuguer.

Le groupe CFE-CGC a voté en faveur de cet avis.

[ ] Le nouveau numéro du « 16 », bilan d'activité du groupe CFE-CGC au Conseil économique social et environnemental pour...
02/03/2026

[ ] Le nouveau numéro du « 16 », bilan d'activité du groupe CFE-CGC au Conseil économique social et environnemental pour les mois de janvier et février 2026 est disponible 🎉

⏩ Consultez-le sur Calaméo pour découvrir nos dernières actualités : https://www.calameo.com/cfecgc/read/003664566bb6830272d7e

Au programme de ce numéro :

- Baromètre de la confiance politique
- Crises sanitaires : prévenir, anticiper, coordonner
- Lutter contre la précarité professionnelle par une économie plus inclusive

Et beaucoup d'autres thématiques...

Bonne lecture !

Le printemps comme symbole d’un renouveau nécessaire Les mois de janvier et février ont confirmé l’ampleur des défis auxquels notre pays est confronté. À travers ses travaux récents, le Conseil économique, social et environnemental...

28/01/2026

📢 [Plénière] « Lutter contre les pollutions diffuses pour préserver la biodiversité » - 28 janvier 2026

La multiplication des pollutions diffuses, pesticides, PFAS, microplastiques, particules fines, résidus pharmaceutiques, constitue aujourd’hui une menace majeure pour la biodiversité, les écosystèmes et, à terme, pour les activités économiques et l’emploi. Invisibles, cumulatives et difficiles à maîtriser, ces pollutions sont le produit de nos modes de production et de consommation. Leur coût pour la société est considérable et largement supérieur à celui de la prévention.

La CFE-CGC partage pleinement le constat posé par ce projet d’avis du CESE : la lutte contre les pollutions diffuses doit devenir une priorité structurante des politiques publiques et des stratégies d’entreprise. Préserver la biodiversité, c’est préserver un capital naturel indispensable à la performance durable des organisations, à l’innovation et à la sécurité des parcours professionnels.

Pour la CFE-CGC, cette transition ne peut réussir sans un socle scientifique solide. Le renforcement de la recherche, de la connaissance des effets cumulés des polluants et de la transparence des données est indispensable pour éclairer les décisions publiques et privées. Aussi, notre groupe rappellent que les agences publiques, les associations et la société civile doivent être soutenues dans leur rôle de vigilance et d’alerte.

Par ailleurs, la prévention doit être au cœur de l’action. Réduire les pollutions à la source, anticiper les évolutions réglementaires, investir dans l’écoconception et les produits de substitution sont autant de leviers pour concilier compétitivité et responsabilité. Aussi, le principe pollueur-payeur doit être appliqué de manière juste et progressive, tout en accompagnant les acteurs économiques dans l’adaptation de leurs pratiques.

Enfin, la CFE-CGC affirme que le dialogue social environnemental est un levier essentiel. Les représentants du personnel doivent être pleinement associés à la définition et au suivi des stratégies environnementales des entreprises. Former, informer et impliquer les salariés, c’est garantir une transition écologique efficace, socialement juste et créatrice de valeur durable pour la société tout entière.

Le groupe CFE-CGC a voté en faveur de cet avis.

28/01/2026

📢 [Plénière] « La santé dans les Outre-mer »

La santé dans les Outre-mer est une question d’égalité républicaine, de cohésion territoriale et de justice sociale

La CFE-CGC salue cet avis qui met en lumière des réalités trop longtemps sous-estimées : inégalités persistantes d’accès aux soins, fragilité du système de santé, pénuries de professionnels, sous-financements et insuffisante prise en compte des spécificités territoriales.

L’accès effectif à une santé de qualité ne peut dépendre ni du lieu de résidence ni du statut institutionnel du territoire. L’égalité de droits doit se traduire par une égalité réelle de moyens, de parcours de soins et de conditions d’exercice pour les professionnels de santé.

Les écarts constatés avec la métropole, notamment en matière de prévention et d’équipements, ne sont plus acceptables.

La CFE-CGC soutient pleinement l’approche globale et territorialisée défendue dans cet avis. Les politiques de santé doivent intégrer les déterminants sociaux, environnementaux et économiques propres aux Outre-mer, renforcer la prévention et nourrir la confiance des populations.

Aussi, la question des ressources humaines est centrale. Il est indispensable de renforcer localement la formation, l’attractivité des carrières et la fidélisation par la reconnaissance de tous les professionnels, et de leurs conditions d’exercice, qui doivent être égales dans tous les territoires de la République.

Enfin, la CFE-CGC appelle à une gouvernance sanitaire plus lisible. La santé dans les Outre-mer doit devenir une priorité nationale, fondée sur le dialogue social, la solidarité territoriale et la responsabilité de l’État.

C’est à cette condition que la promesse républicaine prendra tout son sens pour l’ensemble des citoyens ultramarins.

Le groupe CFE-CGC a voté en faveur de cet avis.

13/01/2026

📢 [Plénière] « Anticiper et prévenir les risques liés au changement climatique, pour les infrastructures »

La CFE-CGC souhaite saluer la qualité et l’ambition de ce projet d’avis, qui met en lumière un enjeu fondamental pour notre pays.

Les infrastructures quel que soit leur nature ne sont, en effet, pas que de simples ouvrages techniques. Elles sont le socle de la continuité économique, de la cohésion territoriale et du quotidien de nos concitoyennes et concitoyens. Ce patrimoine stratégique est cependant aujourd’hui fragilisé par une double réalité : une dette grise issue de décennies de sous-investissement et une exposition croissante à des aléas climatiques plus fréquents, plus intenses et plus coûteux.

Pour la CFE-CGC, ce constat appelle une réponse claire : il faut impérativement sortir d’une logique de gestion de crise pour entrer résolument dans une culture de l’anticipation et de la prévention. Prévenir coûte moins cher que réparer, mais surtout, prévenir protège les territoires, les populations et les salariés qui assurent chaque jour la continuité des services essentiels.

Aussi, nous partageons pleinement l’approche systémique portée par cet avis. Le changement climatique impose une gouvernance intégrée, lisible, coordonnée, capable de donner une vision de long terme aux décideurs publics comme aux acteurs économiques et sociaux.

Cet avis rejoint également un enjeu central pour la CFE-CGC : celui de l’innovation, du travail et des compétences. L’adaptation des infrastructures repose sur l’ingénierie, l’expertise, la maintenance, la capacité d’innovation. Elle suppose d’investir massivement dans les compétences, la formation initiale et continue, et dans une maîtrise d’ouvrage publique et privée forte. Elle suppose aussi de prendre pleinement en compte l’évolution des conditions de travail, notamment face aux épisodes de chaleur extrême, afin de garantir la santé et la sécurité des salariés.

La transition écologique ne peut être ni improvisée ni punitive. Elle doit être maîtrisée, fondée sur la science, sur des solutions ambitieuses, et sur le dialogue social. À ce titre, la participation des salariés, de leurs représentants et de la société civile est un levier indispensable de réussite.

Enfin, la question des financements est déterminante. L’effort à consentir est important, mais il constitue un investissement pour l’avenir, créateur d’emplois qualifiés, de valeur ajoutée et de résilience collective.

Pour toutes ces raisons, la CFE-CGC soutient et a voté en faveur de cet avis, qui trace une voie exigeante mais responsable pour préparer nos infrastructures et notre pays aux défis climatiques à venir.

[hashtag ] Le nouveau numéro du « 16 », bilan d'activité du groupe CFE-CGC au Conseil économique social et environnement...
06/01/2026

[hashtag ] Le nouveau numéro du « 16 », bilan d'activité du groupe CFE-CGC au Conseil économique social et environnemental pour les mois de novembre et décembre 2025 est disponible 🎉

⏩ Consultez-le sur Calaméo pour découvrir nos dernières actualités :

Au programme de ce numéro : https://www.calameo.com/cfecgc/read/00366456694008f0f1ab5

- Satisfaire les besoins fondamentaux des enfants et garantir leurs droits ;
- Crises sanitaires : prévenir, anticiper, coordonner ;
- Lancement de la conférence travail, emploi et retraite.

Et beaucoup d'autres thématiques...

2026 : l’année où l’avenir a commencé à tenir ses promesses. Il y a des années qui tournent une page, 2026 en fait partie. Non pas que tout est parfait, mais parce que quelque chose a changé : la manière dont nous regardons l’avenir....

10/12/2025

📢 [Plénière] « Satisfaire les besoins fondamentaux des enfants et garantir leurs droits, dans tous les temps et espaces de leur vie quotidienne » - 10 décembre 2025

Le groupe CFE-CGC tient à remercier les rapporteurs et les membres de la commission pour la qualité de ce travail, qui offre des pistes concrètes et ambitieuses pour répondre aux enjeux essentiels des temps et des droits de l’enfant.

En effet, ces propositions, notamment la transposition de la directive européenne sur l’équilibre vie pro/vie perso, répondent à une attente forte des salariés. Nous appelons à ce que ces mesures soient rapidement mises en œuvre, avec des négociations dans les branches et les entreprises pour adapter les horaires, le télétravail et les congés parentaux, y compris dans la fonction publique.

Aussi, face aux attentes légitimes issues de la convention citoyenne, notre groupe attend que le gouvernement assume pleinement sa responsabilité en traduisant ces propositions en actions concrètes, transparentes et évaluables, pour garantir que les droits et le bien-être des enfants ne restent pas de simples promesses.

La CFE-CGC souligne également l’urgence de reconnaître et valoriser les métiers éducatifs. Les professionnels de l’enfance, souvent précaires, doivent pouvoir bénéficier de conditions de travail dignes, de salaires revalorisés et de moyens renforcés pour les temps périscolaires. La réorganisation des rythmes scolaires doit s’accompagner d’un dialogue social avec les enseignants, les animateurs et les parents, afin de garantir des solutions adaptées aux territoires et aux besoins des enfants.

Malgré des points positifs, notre groupe se montre cependant plus réservé sur les propositions liées au numérique. En effet, nous déplorons que la commission n’ait pas adopté une position plus ferme, notamment en matière d’interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs et de responsabilité accrue des plateformes. À l’instar des réglementations strictes appliquées au tabac et à l’alcool, et face au caractère addictif prouvé des réseaux sociaux, il aurait pu être proposer d’interdire l’accès à ces plateformes aux mineurs de moins de 15 ans. Cette mesure s’appuierait sur le modèle déjà en place pour les sites pornographiques, avec une vérification systématique de l’âge, soit par pièce d’identité, soit via un passeport numérique.

Il est urgent de remplacer l’actuel système de simple déclaration, inefficace, par un contrôle rigoureux. Pour en garantir l’application, des sanctions dissuasives devront être mises en place à l’encontre des plateformes qui ne respecteraient pas cette obligation, afin de protéger efficacement les jeunes des dangers du numérique.

Malgré cette réserve, cet avis, complémentaire aux travaux de la convention citoyenne, s’inscrit résolument dans la bonne direction et le groupe CFE-CGC a voté en sa faveur.

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